Franciane Lison - Diététicienne en santé métabolique et nutrition Low-Carb

Franciane Lison - Diététicienne en santé métabolique et nutrition Low-Carb Diététicienne experte en alimentation cétogène, low carb & anti-inflammatoire. Je suis Franciane Lison, diététicienne-nutritionniste depuis près de 20 ans.

Ma mission : vous aider à transformer vos habitudes pour retrouver vitalité, équilibre & santé optimale. Après un long chemin personnel (fatigue chronique, troubles digestifs, recherche d’équilibre), j’ai découvert la puissance des nutriments de qualité, des bonnes graisses et d’une hygiène de vie globale. Aujourd’hui, j’accompagne femmes et hommes à :

Reprendre le contrôle de leur poids sans rég

ime strict

Rééquilibrer la glycémie et l’énergie

Réduire l’inflammation pour plus de confort au quotidien

Mon approche est personnalisée, basée sur :
🥑 Alimentation Low Carb et cétogène adaptée
☀️ Sommeil, mouvement doux, gestion du stress
💧 Soutien à la santé intestinale et métabolique

📍 Consultations à Beloeil (Belgique) ou à distance. https://progenda.be/calendars/lison-franciane-dietetique-quevaucamps
Consultations également à Bruxelles
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Comment gérer un barbecue sans compromettre ses objectifs santé ou sa perte de poids ?L'arrivée des beaux jours rime sou...
06/07/2026

Comment gérer un barbecue sans compromettre ses objectifs santé ou sa perte de poids ?

L'arrivée des beaux jours rime souvent avec barbecues entre amis, repas en famille et longues soirées en terrasse. Beaucoup de personnes craignent pourtant que ces moments conviviaux ne ruinent tous leurs efforts.

La bonne nouvelle est qu'un barbecue peut parfaitement s'intégrer dans une alimentation équilibrée, low carb ou même cétogène. Tout dépend davantage de ce que l'on met dans son assiette que du barbecue lui-même.

Le barbecue n'est pas le problème

Contrairement à certaines idées reçues, cuire des aliments au barbecue n'est pas incompatible avec une alimentation saine lorsque la cuisson est maitrisée.

Les aliments les plus intéressants sont même souvent ceux que l'on retrouve sur un barbecue :

* viande ;
* volaille ;
* poisson ;
* fruits de mer ;
* légumes grillés.

Ces aliments sont naturellement riches en protéines (a l'exception des légumes) , souvent peu transformés et très rassasiants.

Le véritable piège se cache généralement dans les accompagnements (salades de pâtes, pommes de terre, salade de quinoa, riz, boulghour, patate douce rôtie...)

Faites toujours des protéines votre priorité

Commencez toujours votre repas par une bonne portion de protéines.

Vous pouvez choisir :

* une pièce de bœuf ;
* une escalope de poulet ou de dinde ;
* des brochettes maison ;
* une côte d'agneau ;
* des saucisses de bonne qualité, en quantité raisonnable ;
* du saumon ou d'autres poissons ;
* des crevettes.

Les protéines favorisent la satiété, limitent les envies de grignotage et permettent de préserver la masse musculaire.

Privilégiez si possible des produits artisanaux contenant principalement de la viande et des épices.

Comme toujours, la qualité est plus importante que la quantité.

Faites également la part belle aux légumes

Le barbecue est l'occasion idéale de redécouvrir les légumes grillés.

Essayez par exemple :

* courgettes ;
* aubergines ;
* poivrons ;
* champignons ;
* asperges ;
* oignons ;
* fenouil ;
* brocolis précuits.

Un filet d'huile d'olive, quelques herbes fraîches et un peu de fleur de sel suffisent souvent à les rendre délicieux.

Bien sûr, méfiez-vous du pain

Le pain est souvent présent à volonté lors des barbecues.

Pourtant, il apporte rapidement une grande quantité de glucides sans être particulièrement rassasiant.

Si votre objectif est de perdre du poids ou de stabiliser votre glycémie, il est souvent préférable de limiter le pain au maximum et de privilégier davantage de légumes et de protéines.

Les sauces : le piège invisible

Certaines sauces industrielles sont très riches en sucre.

C'est notamment le cas de nombreuses sauces barbecue, ketchup, sauces aigres-douces ou marinades prêtes à l'emploi.

Préférez :

* la mout**de ;
* une mayonnaise maison ou de bonne qualité ;
* un pesto ;
* une sauce au yaourt et aux herbes ;
* une sauce à base d'huile d'olive, citron, ail et herbes fraîches.

Que faire avec les salades ?

Toutes les salades ne sont pas équivalentes.

Les meilleures options sont :

* salade verte ;
* concombre ;
* tomates ;
* salade grecque ;
* coleslaw maison peu sucré ;
* salade de chou ;
* crudités variées.

En revanche, limitez les salades très riches en mayonnaise ou les salades composées principalement de pommes de terre, pâtes, riz ou semoule si votre objectif est la perte de poids ou un meilleur contrôle de la glycémie.

Et le dessert ?

Privilégiez les mini-portions (mini glaces, mini gâteaux, pralines, verrines) , le fromage, fruit de saison, fromage blanc avec fruits rouge, carrés de chocolat noir avec café ou thé...

L'important est surtout d'éviter l'accumulation : repas copieux, alcool, glace, gâteau et grignotages dans la même soirée.

L'alcool : souvent le principal frein

* apporte des calories sans rassasier ;
* stimule l'appétit ;
* diminue le contrôle alimentaire ;
* ralentit temporairement l'utilisation des graisses comme source d'énergie.

Si vous souhaitez en consommer, alternez avec de l'eau et limitez les quantités.

Mangez lentement

Les repas au barbecue durent souvent plusieurs heures.

Profitez-en.

Prenez le temps de discuter, de savourer votre repas et d'écouter votre sensation de satiété.

Le cerveau met environ 20 minutes à recevoir les signaux indiquant que l'estomac est suffisamment rempli.

Et n'oubliez pas de bouger

Une promenade après le repas est une excellente habitude.

Elle favorise :

* la digestion ;
* la régulation de la glycémie après le repas ;
* la dépense énergétique ;
* le bien-être.

Quelques dizaines de minutes de marche permettent souvent de terminer la soirée en se sentant beaucoup plus léger.

En résumé

Un barbecue n'est absolument pas incompatible avec une alimentation saine ou une perte de poids.

Les clés sont simples :

* privilégier les protéines de qualité ;
* remplir son assiette de légumes ;
* limiter le pain, les chips et les sauces sucrées ;
* consommer l'alcool avec modération ;
* manger lentement ;
* terminer la soirée par une petite marche.

Le plus important est de profiter de ces moments conviviaux sans culpabilité. Un barbecue ne fera pas échouer vos objectifs. Ce sont vos habitudes au quotidien qui feront toute la différence.

N'hésitez pas à consulter mon site internet pour d'autres articles

Consultations en ligne ou en cabinet. Perte de poids, diabète, SOPK, endométriose, santé cardiovasculaire, détox aux oxalates. Retrouver énergie et équilibre grâce à une alimentation low carb, alimentation cétogène et anti-inflammatoire.

01/07/2026

Pourquoi les pics de cortisol peuvent vous épuiser... même si vous dormez

Vous vous réveillez déjà fatigué(e) ?
Vous avez un coup de pompe vers 11 h, puis une envie irrépressible de sucre à 16 h ?
Vous êtes fatigué(e) toute la journée mais incapable de vous endormir le soir ?

Le cortisol pourrait être en cause.

Le cortisol n'est pas votre ennemi

Le cortisol est une hormone produite par les glandes surrénales.

Contrairement à sa mauvaise réputation, il est indispensable. Il permet de :

* vous réveiller le matin ;
* maintenir une glycémie normale ;
* mobiliser l'énergie lorsque votre organisme en a besoin ;
* réguler l'inflammation ;
* aider le cerveau à rester vigilant.

Sans cortisol, nous ne pourrions tout simplement pas vivre.

À quoi ressemble un rythme normal ?

Chez une personne en bonne santé, le cortisol suit un rythme très précis.

Le matin, il augmente fortement entre 6 h et 8 h afin de vous permettre de sortir du sommeil.

Ensuite, il diminue progressivement tout au long de la journée.

Le soir, il devient très bas pour laisser place à la mélatonine, l'hormone du sommeil.

C'est cette alternance qui favorise une bonne énergie en journée et un sommeil réparateur la nuit.

Quand les pics deviennent problématiques

Le mode de vie moderne dérègle facilement cette horloge.

Le cortisol peut rester élevé à cause de :

* un stress chronique ;
* un manque de sommeil ;
* des repas trop pauvres en protéines ;
* des hypoglycémies répétées ;
* une consommation excessive de sucre ou de café ;
* des entraînements sportifs trop intensifs sans récupération ;
* des douleurs chroniques ;
* des infections ou une inflammation persistante.

Le cerveau finit par recevoir des signaux d'alerte en permanence.

Les signes qui peuvent évoquer un dérèglement du cortisol

Vous pouvez ressentir :

* une fatigue au réveil malgré une nuit complète ;
* des réveils précoces entre 4 h et 6 h du matin ;
* une difficulté à vous rendormir ;
* des envies de sucre ou de café ;
* des coups de fatigue en milieu d'après-midi ;
* de l'irritabilité ou de l'anxiété ;
* une difficulté à perdre la graisse abdominale ;
* une récupération sportive plus lente ;
* des palpitations ou une sensation d'être "sur les nerfs".

Ces symptômes ne signifient pas automatiquement que votre cortisol est en cause, mais ils peuvent justifier une évaluation dans le contexte clinique global.

Le cercle vicieux

Lorsque le cortisol augmente, le foie libère davantage de glucose.

La glycémie monte.

L'insuline augmente pour faire redescendre ce glucose.

Chez certaines personnes, cette baisse est importante et entraîne quelques heures plus t**d :

* une nouvelle faim ;
* une envie de sucre ;
* un nouveau pic de cortisol.

Le cercle recommence.

Comment retrouver un rythme plus physiologique ?

Les mesures les plus efficaces sont souvent les plus simples :

* prendre un petit-déjeuner riche en protéines si cela vous convient ;
* éviter de sauter systématiquement les repas lorsque cela provoque des hypoglycémies ;
* pratiquer une activité physique régulière sans excès ;
* s'exposer à la lumière naturelle dès le matin ;
* limiter les écrans le soir ;
* conserver des horaires de coucher relativement fixes ;
* assurer un apport suffisant en magnésium, potassium et sodium lorsque cela est indiqué, notamment chez les personnes suivant une alimentation pauvre en glucides ;
* réduire progressivement les sources de stress lorsque cela est possible.

Le cortisol n'est pas toujours "trop élevé"

Chez certaines personnes exposées à un stress prolongé, le problème n'est plus un cortisol constamment élevé mais un rythme complètement aplati.

On peut alors observer :

* peu d'énergie au réveil ;
* une fatigue persistante toute la journée ;
* une mauvaise tolérance à l'effort ;
* une récupération difficile.

L'objectif n'est donc pas de "faire baisser le cortisol", mais de retrouver son rythme naturel.

En nutrition comme en médecine, ce n'est pas uniquement la quantité d'une hormone qui compte, mais aussi le moment où elle est sécrétée.

22/06/2026

Canicule : ne faites pas l'erreur de ne plus manger !

Lorsque les températures dépassent les 30°C, beaucoup de personnes perdent l'appétit.

Le petit déjeuner est sauté, le repas de midi se résume à quelques feuilles de salade et le soir on grignote à peine.

Pourtant, c'est souvent la pire chose à faire.

Lorsque nous mangeons trop peu pendant plusieurs jours de forte chaleur, nous n'apportons plus suffisamment :

* de protéines
* de minéraux
* de sodium
* de potassium
* de magnésium
* de calories

Résultat : fatigue, vertiges, faiblesse musculaire, sensation de malaise, baisse de la tension, difficultés de concentration et récupération plus difficile.

Beaucoup de personnes pensent manquer d'eau alors qu'elles manquent en réalité de nutriments.

L'alimentation joue un rôle essentiel dans l'hydratation.

Les aliments apportent naturellement :

* du sodium
* du potassium
* du magnésium
* du calcium
* de l'eau

Une simple salade verte sans protéines ni matières grasses ne permettra pas de couvrir les besoins de l'organisme, même si elle paraît rafraîchissante.

Pendant les périodes de canicule, il est particulièrement important de conserver un apport suffisant en protéines afin de limiter la fonte musculaire et maintenir un bon niveau d'énergie.

Les œufs, poissons, viandes, volailles, fruits de mer ou produits laitiers de qualité restent des alliés précieux même lorsqu'il fait très chaud.

N'ayez pas peur non plus de saler correctement vos repas si vous transpirez beaucoup. Le sodium est l'un des minéraux les plus perdus pendant les fortes chaleurs.

Si les repas copieux deviennent difficiles à supporter, privilégiez des repas plus petits mais plus nutritifs :

* Omelette et légumes
* Salade composée avec œufs ou poulet
* Poisson accompagné de légumes
* Yaourt grec avec quelques fruits
* Fromage et crudités
* Bouillon salé riche en minéraux

L'objectif n'est pas de manger beaucoup.

L'objectif est de manger suffisamment pour apporter à votre organisme les protéines, les minéraux et l'énergie dont il a besoin pour faire face à la chaleur.

Car pendant une canicule, ce n'est pas seulement l'eau qui compte.

Votre assiette participe elle aussi à votre hydratation et à votre capacité à supporter la chaleur.

Vous avez entendu parler de l'alimentation cétogène.Vous aimeriez essayer.Vous avez peut-être même déjà acheté des livre...
17/06/2026

Vous avez entendu parler de l'alimentation cétogène.

Vous aimeriez essayer.

Vous avez peut-être même déjà acheté des livres, regardé des vidéos ou rejoint des groupes Facebook.

Mais au final...

Vous ne savez toujours pas par où commencer.

Et plus vous cherchez des informations, plus vous êtes perdu.

A titre personnel, cela fait bientôt deux ans que je suis cette approche au quotidien.

Et après avoir accompagné de nombreuses personnes, je peux vous dire une chose :

La difficulté n'est pas de faire du cétogène.

La difficulté est de savoir comment l'adapter à VOUS.

Car il n'existe pas un régime cétogène.

Il existe votre alimentation cétogène.

Celle qui tient compte :

• de votre âge
• de votre poids
• de votre activité physique
• de vos hormones
• de vos problèmes de santé éventuels
• de votre mode de vie
• de vos objectifs

C'est exactement ce que nous construisons ensemble lors des consultations.

Vous gagnez du temps.

Vous évitez les erreurs les plus fréquentes.

Vous savez quoi manger.

Vous comprenez pourquoi vous le faites.

Et surtout, vous avancez avec un plan clair et personnalisé.

Si cela fait des semaines, des mois, voire des années que vous hésitez à franchir le pas, peut-être est-il temps d'arrêter de chercher des réponses contradictoires sur Internet.

Parfois, une consultation permet d'éviter des mois de tâtonnements.

📩 Les consultations se déroulent à mon domicile à Quevaucamps ou en visioconférence partout en Belgique et en France.

Et si c'était le bon moment pour enfin commencer ?

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16/06/2026

Est-il possible d'inverser un diabète de type 2 installé depuis 16 ...

11/06/2026

Vous pensez faire le plein d'oméga-3 avec l'huile de colza ?

Pendant des années, on nous a répété que l'huile de colza était une excellente source d'oméga-3.

Mais est-ce réellement le cas ?

La réponse est plus nuancée qu'on ne le pense.

Tous les oméga-3 ne se valent pas

Lorsque l'on parle d'oméga-3, il existe en réalité plusieurs formes.

L'huile de colza contient principalement de l'ALA (acide alpha-linolénique), un oméga-3 d'origine végétale.

Le problème est que ce n'est pas cette forme qui est directement utilisée par le cerveau, les yeux ou le système cardiovasculaire.

Pour être pleinement utilisable, l'ALA doit être transformé par l'organisme en EPA puis en DHA.

Et c'est là que les choses se compliquent.

Une conversion souvent très faible

Chez l'être humain, la conversion de l'ALA en EPA et DHA est limitée.

Une partie seulement de l'ALA sera convertie en EPA.

Quant au DHA, la forme la plus importante pour le cerveau et le système nerveux, la conversion est souvent extrêmement faible.

Chez certaines personnes, elle peut même être presque inexistante.

L'âge, le stress, l'inflammation chronique, la résistance à l'insuline, certaines carences nutritionnelles ou encore des particularités génétiques peuvent réduire davantage cette conversion.

Autrement dit, consommer de l'huile de colza ne garantit pas forcément un apport suffisant en EPA et DHA.

Pourquoi cette confusion ?

Parce que l'huile de colza contient effectivement des oméga-3.

D'un point de vue chimique, l'affirmation est correcte.

Mais dans la pratique, cela revient un peu à dire qu'un aliment contient un précurseur sans préciser que sa transformation est parfois très limitée.

C'est un peu comme posséder les briques nécessaires pour construire une maison sans être certain de disposer des ouvriers capables de faire le travail.

Quelles sont les véritables sources d'oméga-3 ?

Les meilleures sources d'oméga-3 directement utilisables par l'organisme sont les produits marins :

* sardines
* maquereaux
* harengs
* anchois
* saumon sauvage
* huile de foie de morue
* huiles de poissons concentrées de très bonne qualité (pour les personnes ne consommant pas de poisson par exemple)
* huile d'algues pour les personnes ne consommant pas de poisson

Ces aliments apportent directement l'EPA et le DHA sans nécessiter de conversion importante.

Faut-il supprimer l'huile de colza ?

Non pas forcément, l'huile de colza reste une huile intéressante lorsqu'elle est de bonne qualité.

Mais toutes les huiles de colza ne se valent pas.

Les oméga-3 qu'elle contient sont fragiles et sensibles à la chaleur, à la lumière et à l'oxygène. Une huile mal stockée, raffinée ou conservée trop longtemps peut s'oxyder et perdre une partie de son intérêt nutritionnel.

Si vous choisissez une huile de colza, privilégiez :

une huile vierge
biologique de préférence
issue d'une première pression à froid
conditionnée dans une bouteille opaque
conservée à l'abri de la lumière et de la chaleur
idéalement au réfrigérateur après ouverture

Elle doit être utilisée principalement à froid, dans les salades ou ajoutée après cuisson.

Elle apporte des acides gras mono-insaturés, un peu de vitamine E et des oméga-3 végétaux.

Le problème apparaît lorsqu'on la présente comme la solution idéale pour couvrir les besoins en oméga-3.

Pour beaucoup de personnes, notamment après 40 ans, en cas d'inflammation chronique, de troubles métaboliques ou de fatigue persistante, les sources marines sont souvent beaucoup plus pertinentes.

À retenir

L'huile de colza contient bien des oméga-3.

Mais elle contient principalement de l'ALA, une forme végétale qui doit être transformée par l'organisme avant de devenir réellement utilisable.

Dire que l'huile de colza est une excellente source d'oméga-3 est donc un raccourci.

Une meilleure formulation serait :

« L'huile de colza est une source d'oméga-3 végétaux, mais elle ne remplace pas les apports directs en EPA et DHA provenant des poissons gras ou des huiles marines. »

En nutrition, une question essentielle est de savoir ce que votre organisme est réellement capable d'utiliser.

11/06/2026

𝗩𝗼𝘂𝘀 𝗺𝗮𝗻𝗴𝗲𝘇 𝘀𝗮𝗶𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁… 𝘃𝗿𝗮𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁 ?

Vous avez supprimé les biscuits, les sodas et les plats industriels.

Vous mangez des amandes.

Vous buvez des jus verts aux épinards.

Vous choisissez du chocolat à 85 ou 90 % de cacao.

Et pourtant...

• vous êtes fatigué(e)
• vous avez des douleurs articulaires
• vous souffrez de calculs rénaux
• vous avez des problèmes digestifs
• vous présentez une vulvodynie, une fibromyalgie ou des douleurs inexpliquées

Et si certains aliments considérés comme très sains n'étaient pas adaptés à tout le monde ?

𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗼𝘅𝗮𝗹𝗮𝘁𝗲𝘀

Les oxalates sont des composés naturels présents dans de nombreux végétaux.

Chez certaines personnes sensibles, ils peuvent s'accumuler et contribuer à différents symptômes.

Parmi les aliments les plus riches en oxalates, on retrouve :

• les épinards
• les amandes
• le cacao et le chocolat noir
• les noix de cajou
• les betteraves
• la rhubarbe
• certaines patates douces

Prenons un exemple concret :

Un seul verre de jus d'épinards peut contenir davantage d'oxalates qu'une personne sensible ne devrait en consommer sur toute une journée.

𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲 𝗻𝗲 𝗿𝗲́𝗮𝗴𝗶𝘁-𝗶𝗹 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗳𝗮𝗰̧𝗼𝗻 ?

Parce que nous sommes tous différents.

La santé intestinale, le microbiote, la génétique, les antécédents de calculs rénaux, les carences minérales ou encore certaines maladies digestives peuvent modifier considérablement la tolérance aux oxalates.

Certaines personnes peuvent manger des épinards toute leur vie sans problème.

D'autres développeront progressivement :

• douleurs chroniques
• inflammations
• nuque bloquée à répétition
• tendinites récurrentes
• troubles thyroïdiens
• calculs rénaux
• troubles urinaires
• fatigue chronique
• aggravation de certaines sensibilités..

𝗟𝗲 𝗰𝗵𝗼𝗰𝗼𝗹𝗮𝘁 𝗻𝗼𝗶𝗿 𝗲𝘀𝘁-𝗶𝗹 𝗺𝗮𝘂𝘃𝗮𝗶𝘀 ?

Non.

Le problème n'est pas l'aliment en lui-même.

Le problème est souvent l'accumulation quotidienne.

Exemple :

Petit-déjeuner aux amandes.

Collation avec du chocolat noir.

Salade d'épinards à midi.

Farine d'amande dans les pâtisseries.

Lait d'amande dans le café.

Au final, la charge en oxalates peut devenir très importante.

𝗠𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝘀𝗮𝗶𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗻𝗲 𝘃𝗲𝘂𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗶𝗿𝗲 𝗺𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲̂𝗺𝗲𝘀 𝗮𝗹𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲

Aujourd'hui, beaucoup de personnes suivent aveuglément des tendances nutritionnelles qui ne leur conviennent pas forcément.

Une alimentation réellement adaptée doit tenir compte :

• de vos symptômes
• de votre digestion
• de votre historique médical
• de votre terrain inflammatoire
• de votre tolérance individuelle

Un aliment peut être excellent pour une personne et problématique pour une autre.

C'est toute la différence entre suivre une mode alimentaire et construire une alimentation personnalisée.

𝗔̀ 𝗿𝗲𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿

Si vous mangez beaucoup d'amandes, d'épinards ou de chocolat noir et que malgré cela votre santé ne s'améliore pas, il peut être intéressant d'explorer la piste des oxalates.

Parfois, ce ne sont pas les aliments que vous mangez en trop grande quantité qui posent problème...

Mais les aliments que tout le monde vous répète être bons pour la santé.

09/06/2026

MOUNJARO, OZEMPIC, WEGOVY... ET APRÈS ?

On nous présente souvent les agonistes du GLP-1 comme la solution miracle contre le surpoids.

Oui, ces traitements peuvent permettre des pertes de poids parfois spectaculaires.

Mais une question essentielle est rarement posée :

Que se passe-t-il lorsque l'on arrête le traitement ?

Les études montrent qu'une grande partie du poids perdu est souvent reprise dans les mois qui suivent l'arrêt. Certaines analyses récentes suggèrent même que la reprise est particulièrement rapide avec les nouvelles générations de médicaments comme le sémaglutide (Ozempic, Wegovy) ou le tirzépatide (Mounjaro).

Pourquoi ?

Parce que ces médicaments agissent principalement en :
• diminuant l'appétit
• augmentant la satiété
• réduisant les envies alimentaires
• modifiant les circuits cérébraux de récompense liés à la nourriture

Lorsque le traitement est arrêté :

• la faim réapparaît
• les fringales reviennent progressivement
• le métabolisme reste souvent ralenti par la perte de poids
• les anciens comportements alimentaires peuvent refaire surface

Le problème n'est donc pas le médicament.

Le problème est de croire que le médicament remplace le travail de fond.

Car si l'alimentation, la masse musculaire, l'activité physique, le sommeil et la gestion du stress n'ont pas été améliorés pendant cette période, le risque d'effet yoyo devient très important.

Et c'est là que beaucoup de patients se retrouvent en échec :

"J'ai perdu 20 kg mais j'en ai repris 15."

En réalité, le traitement a fonctionné.

C'est la stratégie à long terme qui a échoué.

Une perte de poids durable repose sur des habitudes capables de survivre à l'arrêt du médicament.

Sans cela, on risque de devenir dépendant d'un traitement coûteux pour maintenir les résultats obtenus.

La vraie question n'est donc pas :
"Combien vais-je perdre avec Mounjaro ?"

Mais plutôt :
"Comment vais-je manger, bouger et vivre lorsque je ne prendrai plus Mounjaro ?"

Car la réussite ne se mesure pas au poids perdu pendant le traitement.

Elle se mesure au poids que vous êtes capable de maintenir plusieurs années après. 💡

09/06/2026

Vous souffrez d’une spondylarthrite ankylosante ? Et si l’alimentation jouait un rôle plus important qu’on ne vous l’a dit ?

La spondylarthrite ankylosante est une maladie inflammatoire chronique qui touche principalement la colonne vertébrale, les articulations sacro-iliaques, mais également les hanches, les épaules, les genoux ou encore les tendons.

Les symptômes les plus fréquents sont :

douleurs lombaires chroniques
raideurs matinales
fatigue importante
douleurs articulaires migrantes
tendinites à répétition
diminution progressive de la mobilité

Bien que les traitements médicamenteux puissent soulager les symptômes et ralentir l'évolution de la maladie, de nombreuses personnes continuent à souffrir malgré une prise en charge correcte.

Une question mérite alors d'être posée :

Pourquoi le système immunitaire s'attaque-t-il aux articulations ?

L'intestin : un acteur souvent oublié

De plus en plus de recherches mettent en évidence le lien étroit entre la santé intestinale et les maladies auto-immunes.

Chez de nombreux patients atteints de spondylarthrite ankylosante, on retrouve :

une dysbiose intestinale
une hyperperméabilité intestinale (« intestin poreux »)
des troubles digestifs parfois anciens
une inflammation chronique de bas grade

Lorsque la barrière intestinale devient plus perméable, certaines molécules peuvent traverser la paroi intestinale et stimuler en permanence le système immunitaire.

Résultat : l'inflammation s'entretient et peut contribuer aux poussées douloureuses.

Le rôle possible de l'alimentation

Même si l'alimentation ne guérit pas la spondylarthrite ankylosante, elle peut parfois constituer un levier puissant pour diminuer le terrain inflammatoire.

Chez certaines personnes, on observe une amélioration de :

la douleur
la raideur matinale
la fatigue
la qualité du sommeil
la récupération après l'effort

Les stratégies les plus souvent utilisées sont :

Réduire les aliments ultra-transformés

Les produits industriels riches en :

sucres ajoutés
huiles végétales raffinées
additifs alimentaires

favorisent souvent l'inflammation et les déséquilibres du microbiote.

Stabiliser la glycémie

Les pics répétés de sucre sanguin favorisent la production de molécules pro-inflammatoires.

Une alimentation plus pauvre en sucres et en féculents raffinés permet souvent une meilleure stabilité énergétique et inflammatoire.

Augmenter les protéines de qualité

Les protéines participent à :

la réparation tissulaire
la préservation de la masse musculaire
le soutien immunitaire

Or de nombreux patients douloureux consomment insuffisamment de protéines.

Rééquilibrer les apports en oméga-3

Les poissons gras, les sardines, les maquereaux ou le hareng apportent des acides gras connus pour leurs propriétés anti-inflammatoires.

Identifier les sensibilités alimentaires

Certaines personnes constatent une aggravation des symptômes avec :

le gluten
certains produits laitiers
les aliments riches en histamine
certains additifs alimentaires

Chaque situation reste individuelle et mérite une approche personnalisée.

Et si votre douleur n'était pas uniquement articulaire ?

De nombreux patients présentent également :

fatigue chronique
troubles digestifs
brouillard mental
prise de poids abdominale
résistance à l'insuline
troubles du sommeil

Ces éléments peuvent entretenir l'inflammation générale de l'organisme et compliquer la prise en charge de la maladie.

Une approche globale est souvent nécessaire

La prise en charge de la spondylarthrite ankylosante ne se limite pas aux articulations.

Elle doit idéalement inclure :

une alimentation anti-inflammatoire adaptée
une activité physique régulière et progressive
une optimisation du sommeil
une gestion du stress
un travail sur la santé intestinale

Chaque petit levier agit comme une pièce du puzzle.

À retenir

Si vous souffrez de spondylarthrite ankylosante et que malgré les traitements vous continuez à ressentir douleurs, fatigue ou raideurs, il peut être intéressant d'explorer la piste nutritionnelle.

L'objectif n'est pas de remplacer votre traitement médical mais de réduire au maximum les facteurs qui alimentent l'inflammation au quotidien.

Parfois, lorsque l'on agit sur l'alimentation, l'intestin et le métabolisme, ce sont l'ensemble des symptômes qui commencent progressivement à s'améliorer.

www.dietetiqueceto.com

04/06/2026

Vous avez été diagnostiqué TDAH, HPI, hypersensible ou vous vous reconnaissez dans ces profils ? Alors l'alimentation mérite probablement toute votre attention.

On parle souvent des particularités cognitives, émotionnelles ou comportementales de ces profils.

Mais beaucoup moins de leur métabolisme.

Pourtant, le cerveau est l'organe le plus énergivore du corps.

Et chez les personnes TDAH, HPI ou hypersensibles, il semble souvent particulièrement sensible aux variations de son environnement.

Combien d'entre vous se reconnaissent dans ces situations ?

Difficulté à maintenir son attention.
Pensées qui tournent en permanence.
Fatigue mentale importante.
Anxiété ou stress difficile à contrôler.
Sensation d'être constamment "survolté".
Besoin fréquent de sucre ou de grignotages.
Énergie en montagnes russes.
Difficultés à s'endormir malgré l'épuisement.

Lorsqu'on regarde de plus près, on retrouve très souvent une alimentation riche en sucres, en produits ultra-transformés et en aliments qui provoquent des variations importantes de la glycémie.

Le problème ?

Chaque montée rapide du sucre sanguin est généralement suivie d'une chute.

Et pour le cerveau, ces fluctuations permanentes ne sont pas anodines.

Certaines personnes ont même l'impression de vivre toute leur journée au rythme de leur glycémie :

➡️ un moment elles sont concentrées,

➡️ puis épuisées,

➡️ puis elles ont besoin d'un café,

➡️ puis d'une collation,

➡️ puis d'une envie irrépressible de sucre.

Ce cercle peut devenir extrêmement fatigant.

C'est là que l'approche low carb prend tout son sens.

L'objectif n'est pas de suivre un régime extrême.

L'objectif est de fournir au cerveau une énergie plus stable.

Avec davantage de protéines de qualité, de bonnes graisses naturelles et moins de sucres rapides, beaucoup de personnes décrivent :

une concentration plus stable,
moins de brouillard cérébral,
moins d'irritabilité,
moins de fringales,
une meilleure gestion émotionnelle,
un sommeil plus réparateur,
une énergie plus constante au cours de la journée.

Bien sûr, l'alimentation ne "guérit" pas un TDAH, ne fait pas disparaître un haut potentiel intellectuel et ne transforme pas une personne hypersensible.

Mais elle peut parfois réduire considérablement les facteurs qui amplifient les difficultés du quotidien.

Parce qu'il est parfois difficile de savoir ce qui relève réellement du TDAH, du HPI ou de l'hypersensibilité... et ce qui est aggravé par une glycémie instable, une inflammation chronique, certaines carences nutritionnelles ou une fatigue métabolique.

Et si une partie de vos difficultés quotidiennes n'était pas uniquement liée à votre TDAH, votre HPI ou votre hypersensibilité... mais aussi à la façon dont votre cerveau est alimenté chaque jour ?

C'est une question qui mérite d'être posée.

Car lorsqu'un cerveau sensible reçoit enfin une énergie stable et les nutriments dont il a besoin, les changements peuvent parfois être impressionnants.

Vous avez été diagnostiqué TDAH, HPI ou hypersensible ? Peut-être est-il temps de nourrir votre cerveau autrement.

Franciane Lison – Diététicienne Nutritionniste agréée - 📧 [email protected] | 📱 +32 (0)479526422 🌐 www.dietetiqueceto.com

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