29/07/2026
Quand une émotion forte arrive, on n'est plus tout à fait quelqu'un qui ressent quelque chose. On devient l'émotion. Il n'y a plus de place à côté, plus personne pour regarder, et c'est ce qui la rend si difficile à traverser.
À l'autre bout, il y a l'inverse, que nous connaissons aussi : on ne ressent plus rien du tout. C'est vide, c'est plat, et ça passe parfois pour du calme.
Entre les deux, il y a un espace, et c'est celui-là qui m'intéresse. Ressentir pleinement, et rester quelqu'un qui ressent. Ce n'est ni de la maîtrise ni de la distance, et je crois que nous avons tendance à confondre les trois.
C'est le sujet de la deuxième séance des Estivales, demain jeudi 30 juillet à 19h : « Vos émotions ne sont pas vos ennemies : elles vous parlent ».
Les Estivales, pour ceux qui découvrent : un espace d'échange en ligne où nous pouvons échanger quand un moment de libre (pas facile de se libérer le jeudi 19h) et six jeudis soir d'été, en direct, une question de vie par semaine, gratuit et ouvert à tous. Ce ne sont pas des exposés. On travaille ensemble, à partir de ce que les participants apportent.
Il en reste cinq sur six. Vous pouvez rejoindre maintenant et vous serez là demain soir pour la suite.
Inscription ici : https://atelierpnl.eu/estivales-2026/
Et d'ici là, une question qui m'intéresse vraiment : avec vos accompagnés, comment faites-vous la différence entre quelqu'un qui a pris de la distance avec son émotion et quelqu'un qui s'en est coupé ? À quoi le voyez-vous ?
wp