26/05/2026
Le secteur des titres-services traverse actuellement une période très préoccupante à Bruxelles.
La suppression du dispositif Activa et certaines modifications réglementaires mettent aujourd’hui en danger des centaines d’emplois, en particulier dans les structures d’économie sociale et d’insertion. Derrière ces chiffres, ce sont surtout des aides-ménagères, des familles et des parcours professionnels fragiles qui sont impactés.
Notre service Titres-Services au Centre Familial de Bruxelles suit cette situation avec beaucoup d’attention et soutient les actions de sensibilisation menées par les acteurs du secteur.
Quelques articles et interventions pour mieux comprendre les enjeux :
👉 Publication de la FEBISP :
https://www.linkedin.com/posts/febisp_lesengagaezs-economiesociale-titresservices-activity-7462415197576773632-LOiN?utm_source=share&utm_medium=member_desktop&rcm=ACoAAAmXIVwBrYTrLq0Oy7bvLqHUMOz6WZKKVq4
👉 Interview de Luca Ciccia sur BX1 :
https://bx1.be/categories/news/735-emplois-menaces-a-bruxelles-dans-les-titres-services-les-syndicats-se-rassembleront-devant-le-siege-des-engages-ce-mercredi/
👉 Article de La Libre :
https://www.lalibre.be/belgique/politique-belge/2026/05/18/menace-de-licenciements-massifs-dans-le-secteur-des-titres-services-a-bruxelles-deux-ministres-se-renvoient-la-balle-2NQ7J2VR4ZBAPNPIIMLLYPNYNA/
👉 Reportage RTBF :
https://www.rtbf.be/article/manifestation-des-aides-menageres-ce-mercredi-a-bruxelles-le-modele-des-titres-services-en-pleine-crise-11726470?fbclid=IwY2xjawR7wOtleHRuA2FlbQIxMABicmlkETBDVkRSNW51WVpQd25ZYXpnc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHhcZoG8qKuYlwrwlH6JCQVQHCuDcpgX3E54TcFPKqKlRYCsjTBJNIhM1pjh7_aem_NkpgX4-neXyGMT0pOz_WdA
Le secteur des titres-services joue un rôle essentiel : insertion professionnelle, accompagnement social, stabilité pour de nombreux travailleurs et soutien quotidien à des milliers de familles bruxelloises.
Il est important de préserver un modèle durable, humain et viable pour tous.
Mariama Diallo travaille depuis 8 ans pour le compte de la coopérative Acelya. Vingt heures par semaine, cette Guinéenne...