13/06/2026
Au cours de mes nombreuses années de pratique en kinésiologie, j'ai entendu énormément de personnes endeuillées pour constater combien la mort et le deuil sont des sujets tabous.
Parfois, évoquer le mot « mort » est difficile. Bien souvent ce mot est remplacé par « il est parti en voyage », « il a disparu », « il est au ciel ».
Pourtant, chacun de nous aura à vivre la mort d'un proche.
Il est important de mettre des paroles sur la mort ainsi que sur le deuil. En évitant de prononcer ces mots, nous nions la réalité et les conséquences peuvent être importantes pour l'endeuillé et pour son processus de guérison. Le silence autour de la mort entretient la personne dans l'isolement intensifiant ainsi ses peurs et son anxiété.
Dans ma pratique, j'ai pris conscience à quel point chaque deuil est unique, combien la souffrance de chacun est réelle et ne se mesure pas. Chacun a son histoire de vie, avec ses deuils et ses blessures.
Parfois les personnes endeuillées sont envahies par leurs émotions, par des résistances, des défensives, des fausses croyances, des blessures inconscientes qui les empêchent de faire leur deuil et de se créer une vie heureuse et de retrouver du plaisir en eux.
Ma responsabilité en séance, même si je me retrouve parfois impuissante est d'amener ces personnes à prendre conscience de l'importance de mettre des mots sur ce qu'elles vivent, de sortir de l'isolement, de ressentir et de vivre le présent afin que la génération qui suit n'aie pas à pleurer les larmes qu’elles n'auront pas versées.
Entendre la souffrance chez les personnes endeuillées m’amène souvent à rêver d'avoir une baguette magique pour soulager cette douleur. Mais je suis convaincue que pour sortir de cette souffrance du deuil, il faut d'abord accepter d'y entrer.
Je vous reçois uniquement sur rendez-vous du lundi au samedi de 13h30 à 18h. Région de Charleroi, à Ransart.
Vous pouvez me contacter au 0497 444 338
Margarete Makiola
Kinésiologue à Ransart