Ginkgo Therapy: trauma, système nerveux et neuro-atypie

Ginkgo Therapy: trauma, système nerveux et neuro-atypie Centre de thérapie et de formation spécialisé dans l'accompagnement des traumatismes et des troubles de l'attachement.

Nous proposons des thérapies personnalisées et des formations professionnalisantes pour votre transformation et votre épanouissement

08/09/2026
10 ans. C’est l’âge moyen des premières violences s**ue**es.Plus de 12 ans, c’est le temps qu’il faut ensuite avant d’en...
01/09/2026

10 ans. C’est l’âge moyen des premières violences s**ue**es.
Plus de 12 ans, c’est le temps qu’il faut ensuite avant d’en parler pour la première fois.
Et 79 % des victimes ont croisé des professionnels de santé qui n’ont jamais relié leurs symptômes à ce qu’elles avaient vécu.
(enquête Ipsos / Association Mémoire Traumatique et Victimologie)

Aujourd’hui, la parole se libère.
En 2023, les Centres de Prise en charge des Violences S**ue**es ont accueilli 4 226 personnes en Belgique. 28 % de plus que l’année précédente.
Ces femmes-là arrivent maintenant dans nos cabinets. Avec une mémoire qui ne fonctionne pas comme les autres.

Sous la violence extrême, le cerveau disjoncte pour tenir.
L’événement ne s’archive jamais comme un souvenir daté : il reste à vif, sensoriel, fragmenté, hors du temps.

Muriel Salmona appelle ça la mémoire traumatique.
Une mémoire qui ne se raconte pas. Elle se revit. Une odeur, un son, une pression, une position du corps, et tout revient.

C’est là que la méthode S.O.U.R.C.E.® travaille : à l’endroit exact où cette mémoire est stockée.
On installe d’abord l’État-Refuge. Un endroit du corps, parfois en dehors quand l’intérieur n’est pas encore habitable, où le système nerveux peut redescendre.
C’est cet appui qui rend tout le reste possible.
On approche la zone traumatique, on revient au refuge, on laisse le système nerveux redescendre. On y retourne. À chaque passage, la charge baisse.
Une désensibilisation dosée, par le corps, avec un point d’ancrage à chaque fois.
Stabiliser. Réassocier. Réhabiter. Dans cet ordre, parce que la mémoire traumatique se rouvre en quelques secondes et qu’il faut savoir la refermer.

Ce genre d’expertise ne se choisit pas à la légère.
Si tu es dans l’accompagnement et que tu ressens l’appel d’être formée sur ces sujets, écris-moi en DM.

28/08/2026

On ne peut pas explorer ce qui fait peur si on n’a nulle part où revenir.

C’est vrai pour le tout-petit qui apprend à découvrir le monde : il s’éloigne de son parent de quelques pas, explore, puis revient se poser contre lui.
Et parce qu’il a pu revenir, il repart un peu plus loin la fois suivante.

Le système nerveux fonctionne exactement de la même manière.
Quand on touche une mémoire traumatique sans base de sécurité, le corps ne traite rien, il se défend.
La personne est submergée, et ne veut plus y retourner.

L’état-refuge, c’est cette base. Un endroit dans le corps, ou en dehors du corps quand l’intérieur est encore trop menaçant, où quelque chose reste calme, neutre, disponible.

On l’installe d’abord. On l’observe, on le ressent, on apprend à y revenir volontairement.
Ensuite seulement, on s’approche de la zone traumatique, un peu, puis on revient.

Le système nerveux redescend, il apprend qu’il peut aller là et en revenir.
Puis on y retourne un peu plus loin.

L’état-refuge est l’un des piliers de la Méthode S.O.U.R.C.E.®
Commente SOURCE et je vous envoie la vidéo explicative

Quand une cliente annule après une séance qui a été dure, ce n’est jamais simple.Tu relis le message. Tu repasses la séa...
25/08/2026

Quand une cliente annule après une séance qui a été dure, ce n’est jamais simple.

Tu relis le message. Tu repasses la séance dans ta tête. Tu cherches l’endroit où ça a basculé, et tu ne le trouves pas vraiment — parce qu’il n’y a pas eu de faute visible.

Tu n’as rien brusqué, tu as accueilli ce qui venait, tu es restée présente. Et pourtant elle ne revient pas.
La plupart du temps, on finit par se dire qu’elle n’était pas prête.
Que c’était trop tôt pour elle. C’est peut-être vrai. Mais il y a une autre explication, et elle est plus utile parce qu’elle dépend de toi.

Ce qui décide qu’une émotion soulage ou qu’elle submerge, ce n’est pas son intensité. C’est de savoir qu’on peut en revenir.
Un corps qui sait qu’il a un endroit où retourner peut aller loin dans l’émotion.
Un corps qui ne l’a pas se protège comme il peut, et parfois, sa protection, c’est de ne pas revenir la semaine suivante.

La sécurité ça s’installe avant, dans le corps, tranquillement, sans que rien de fort ne soit encore en jeu. C’est ce qui permet de traverser une émotion au lieu d’être emportée par elle.

C’est le premier temps de la méthode S.O.U.R.C.E.® : Stabiliser.
Sur du trauma complexe, c’est indispensable. C’est souvent la plus grande partie du travail.

On abordera ce concept à al masterclass du 24 septembre.
Commente MASTERCLASS et je te donne la marche à suivre.

20/08/2026

En trauma complexe, la question n’est pas seulement « comment travailler le trauma » mais « dans quel ordre ».

Les traumas relationnels précoces sont des évènements en continu sur le long terme.
Ils se structurent autour du lien d’attachement, et c’est ce lien qui détermine la séquence de travail.

Aborder un trauma de l’adolescence chez une personne qui n’a jamais eu de figure d’attachement fiable, c’est construire sans fondation.

L’ordre en somato-émotionnel :
→ le système nerveux avant le récit
→ l’attachement avant l’événement
→ la ressource avant la mémoire

C’est le socle indispensable pour aller voir la matière du trauma: un système en hypervigilance ou en effondrement n’a pas les ressources physiologiques pour intégrer le travail à faire.

C’est précisément ce qui structure
la Méthode S.O.U.R.C.E.®
La sécurité n’y est pas une étape préliminaire avant de passer aux choses sérieuses.
C’est le socle, sur lequel repose l’ensemble du travail, et auquel on revient en permanence.

Le système nerveux du thérapeute sert de point d’appui stable à celui de la personne accompagnée ( la co-régulation )
Sur ce socle se déploient trois phases : Stabiliser, Réassocier, Réhabiter.

Trois fonctions cliniques qui s’activent selon ce qui se présente, dans un mouvement en spirale.
On stabilise avant d’aller chercher ce qui est figé, on réassocie avant de reconstruire.
C’est ce qui permet d’accompagner un trauma complexe sans reproduire l’effraction.

Commente SOURCE si tu veux recevoir plus d’informations sur la méthode et la formation.

12/08/2026

C’EST QUOI LA MÉMOIRE IMPLICITE

Avant 2-3 ans, l’hippocampe, la zone du cerveau qui fabrique les souvenirs qu’on peut raconter, n’est pas encore mature.
L’amygdale, elle, fonctionne déjà très tôt. Elle enregistre le danger, la peur, l’absence de réponse.

Le bébé enregistre mais pas sous forme d’histoire. Sous forme de sensations, de tensions, d’états du corps.
C’est ça, la mémoire implicite. Une mémoire sans images, sans mots, sans récit.

Plus t**d, un ton de voix, un silence, une odeur, une expression sur un visage, une émotion vécue peuvent réactiver l’empreinte.

Ton système nerveux détecte un danger que ton cerveau conscient ne voit pas, c’est la neuroception (Stephen Porges)

C’est pour ça que tu peux te retrouver en angoisse, en figement, en hypervigilance, sans aucune cause identifiable. Ce n’est pas « dans ta tête ». C’est une trace ancienne qui remonte.

Et c’est pour ça aussi que comprendre ne suffit pas. Tu ne peux pas raisonner une mémoire qui n’a jamais été stockée en mots. Il faut passer par la porte d’entrée qu’elle a utilisée : le corps.

Les approches qui travaillent par le corps :
→ Méthode S.O.U.R.C.E.® (Muriel Maniquet)
→ TRE (Tension & Trauma Releasing Exercises)
→ Somatic Experiencing
→ Psychothérapie sensorimotrice
→ NARM (trauma développemental et attachement)
→ Focusing (Gendlin)
→ …

Elle sont toutes très bien dans l’absolu. Ce qui compte, c’est le lien avec la personne qui t’accompagne, et sa formation au trauma.
Commente SOURCE si tu veux en savoir plus sur ma méthode.

10/08/2026

Il y a une phrase que j’entends souvent chez les personnes qui se forment auprès de moi : « quand quelqu’un arrive sans savoir ce qui ne va pas, je ne sais pas par où commencer. »

Je les comprends, j’ai vécu ça aussi.
On nous apprend à écouter, à questionner, à faire des liens et ça prend du temps.

Pendant longtemps, j’ai cru qu’il fallait chercher plus loin, creuser encore, trouver LA cause. Jusqu’à comprendre que le corps, lui, n’attend pas qu’on ait tout compris pour se calmer. Et que c’est souvent par là qu’il faut commencer.

C’est ce que j’ai envie de partager avec toi dans cette nouvelle série de masterclass.

On démarre le 18 août avec la question qui déstabilise le plus : que faire quand la demande est floue.

C’est gratuit, c’est en ligne, et il y a un cadeau à la clé.

Commente MASTERCLASS et je t’envoie le lien d’inscription en DM (il est aussi dans ma bio).

09/08/2026

La première cohorte Thérapeute Méthode S.O.U.R.C.E.® est lancée.

La Méthode S.O.U.R.C.E.® est une approche somato-émotionnelle : on passe par le corps pour aller traiter les émotions, les croyances, les douleurs et les traumas là où ils se sont réellement logés — dans la mémoire du corps.

Trois temps : stabiliser, réassocier, réhabiter.

Deux parcours de formation :
→ **Praticien Somato-Émotionnel** — 6 mois
→ **Thérapeute Spécialisé Trauma Complexe et S\*xuel** — 18 mois

8 places. C’est le nombre qui permet un vrai suivi et une transmission de qualité.

Commente SOURCE et je t’envoie toutes les infos en privé.

06/08/2026

Tu peux tout raconter, tout comprendre, tout analyser — et ne rien sentir bouger.

C’est ce que je vois tout le temps en consultation. Des personnes qui connaissent leur histoire par cœur, qui ont fait des années de thérapie, et qui sursautent encore quand une porte claque. Qui sont encore fatiguées tout le temps. Qui se sentent encore en alerte alors qu’il ne se passe rien.

Ce n’est pas que ça n’a servi à rien. C’est juste que la mémoire du trauma n’est pas là où on est allé la chercher.
Elle est dans le corps. Donc c’est dans le corps qu’il faut aller travailler.

C’est pour ça que j’ai créé la Méthode S.O.U.R.C.E.®.
Trois temps : on stabilise d’abord, on réassocie ensuite, et on réhabite le corps. Chacun à son rythme, sans jamais forcer, sans revivre.

Si tu te reconnais là-dedans, commente SOURCE, je t’explique comment ça se passe en accompagnement.

Et si tu es thérapeute et que tu penses à tes clients en lisant ça — ceux qui verbalisent très bien mais chez qui rien ne se débloque — commente FORMATION.
Je forme des praticiens à la méthode, la prochaine promotion démarre en janvier 2027.

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Chaumont-Gistoux
1325

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