Cindy Pinchart - Essence Féminine

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Cindy Pinchart - Essence Féminine Cindy Pinchart | Autrice, formatrice, Gardienne de Cercles & Éveilleuse du Féminin Sacré
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Aujourd’hui, je vais vous raconter l’histoire d’une petite fille qui, à chaque bougie soufflée, à chaque étoile filante,...
16/10/2026

Aujourd’hui, je vais vous raconter l’histoire d’une petite fille qui, à chaque bougie soufflée, à chaque étoile filante, faisait toujours le même vœu : vivre un jour avec son cheval.

Cette petite fille rêvait d’une grande maison. Une maison pleine de vie, de rires, de mouvement, de gens qui passent et qui restent. Une maison avec des arbres, de l’eau, des prairies et un immense morceau de ciel.

Mais surtout, elle rêvait de se réveiller chaque matin et de voir son cheval par la fenêtre.

Les années ont passé. La petite fille est devenue une femme. La vie lui a offert des joies immenses, quelques sacrées claques aussi, et elle a parfois rangé ses rêves dans un coin de sa tête, là où l’on dépose les choses qu’on croit un peu trop grandes pour soi.

Mais il y a des rêves qui refusent de mourir.

Et puis il y a eu Shaman.

Mon étalon noir de la vraie vie. Celui qui, sans le savoir, allait tout bousculer.

Parce qu’un jour, l’envie de vivre avec lui est devenue plus forte que toutes les bonnes raisons de ne pas le faire. Plus forte que la peur, que les chiffres, que les obstacles, que cette petite voix qui vous explique très raisonnablement pourquoi ce n’est pas possible.

Alors j’ai cherché. J’ai travaillé. J’ai osé. J’ai recommencé. J’ai déplacé des montagnes, parfois avec une énergie que je ne savais même pas posséder.

Et quand j’ai enfin trouvé cette maison, j’ai su.

C’était elle.

La grande maison de la petite fille. Les arbres. L’eau. Les prairies. Le ciel. La place pour mes enfants, pour mes chevaux, pour la vie qui déborde, pour les projets encore à naître.

Évidemment, la vie a décidé de vérifier à quel point je la voulais. 😅

Et croyez-moi, elle n’y est pas allée avec le dos de la cuillère.

Tout ce qui pouvait se compliquer s’est compliqué. Chaque étape administrative est devenue une épreuve. Chaque porte qui s’ouvrait semblait en cacher trois autres fermées à double tour.

Il y a eu des nuits sans sommeil, des calculs refaits cent fois, des larmes, des moments de découragement, des solutions à inventer dans l’urgence, des amies à appeler en renfort, des femmes merveilleuses qui ont répondu présente..

Jusqu’aux toutes dernières heures, il a fallu se battre.

Et pourtant…

Aujourd’hui, 16 octobre 2026, je vais signer l’acte de cette maison.

MA maison de petite fille.

Et je mesure à peine ce que ces mots représentent.

Chaque mètre carré de cette terre, chaque arbre, chaque mur, chaque parcelle de ciel, je sais ce qu’il m’a fallu de foi, de travail, de courage et de persévérance pour y arriver.

Je n’ai pas hérité de ce rêve. Je l’ai construit. Parfois à mains nues, parfois à bout de souffle, souvent avec une sacrée dose d’obstination.

Et aujourd’hui, je ressens une joie tellement immense qu’elle se mélange à toutes les émotions de ces derniers mois.

Je pense à la petite fille qui soufflait ses bougies.

Je pense à la femme que je suis devenue.

Et je pense à Shaman, qui n’a jamais eu la moindre idée du nombre de montagnes que j’étais prête à déplacer pour qu’un jour, nous vivions ensemble.

C’est fou, quand même, tout ce qu’un cheval peut nous amener à accomplir.

Alors aujourd’hui, j’ai juste envie de célébrer. De pleurer un bon coup, de rire très fort, de courir dans mes prairies et de remercier la vie.

Et surtout, j’ai envie de dire à cette petite fille :

Tu vois, ma chérie ?

Il aura fallu quelques années, quelques tempêtes et une sacrée détermination.

Mais ton vœu a été exaucé.

On rentre à la maison. ❤️🐎

Il y a un truc qu’il faut savoir sur moi : je suis une pu**in de survivante des retournements de scénario. 🔥À ce stade, ...
15/10/2026

Il y a un truc qu’il faut savoir sur moi : je suis une pu**in de survivante des retournements de scénario. 🔥

À ce stade, je ne suis même plus une débutante en chaos. J’ai un doctorat en « Mais c’est quoi encore ce bo**el ? », un master en plans qui foirent et quinze ans d’expérience en « Bon, on va trouver une solution ».

J’ai changé de cap tellement de fois que mon GPS intérieur a probablement démissionné.

J’ai pris des décisions complètement folles, j’ai foncé tête baissée dans des aventures improbables, j’ai cru que j’avais tout compris avant de découvrir que la vie avait encore quelques surprises bien gratinées dans son sac.

Et parfois, franchement, j’ai eu envie de demander à l’univers s’il ne pouvait pas aller faire ***** quelqu’un d’autre cinq minutes. 😂

Parce que oui, je suis forte. Mais bo**el, je suis fatiguée de devoir l’être parfois !

J’ai douté de moi, de mes choix, de mon intuition. J’ai eu des moments où je me suis demandé si je n’avais pas complètement perdu la tête.

Et pourtant, regardez-moi.

Je suis encore là.

Avec mes idées trop grandes, mes envies démesurées, mon cœur qui déborde et cette foutue manie de croire qu’une autre vie est toujours possible.

Alors maintenant, quand le scénario part en couille, je panique encore un peu. Évidemment. Je suis humaine, pas une déesse sous anxiolytiques.

Mais je connais la suite.

Je vais râler, pleurer un bon coup, probablement remettre toute mon existence en question entre deux cocas Zéro, et puis je vais me relever les manches.

Parce que j’ai compris quelque chose : je n’ai pas besoin que ma vie se déroule comme prévu pour réussir à en faire quelque chose de magnifique.

Je peux changer le plan, changer la route, changer d’avis et même envoyer valser tout le scénario.

C’est MA vie, bo**el.

Et s’il faut réécrire l’histoire vingt fois avant de trouver celle dans laquelle je me sens vraiment vivante, eh bien, on va user quelques stylos.

Alors à toutes celles qui sont en plein retournement de scénario, qui se demandent comment elles vont encore se sortir de ce merdier…

Rappelez-vous le nombre de fois où vous avez cru que vous n’y arriveriez pas.

Et regardez où vous êtes aujourd’hui.

On a déjà survécu à 100 % de nos pires journées.

Alors le prochain rebondissement ?

Qu’il ramène son cul.

On improvisera. 😎🔥

Je ne serai jamais une femme bien sage.Je repousserai toujours les limites, je danserai en dehors des cases et je bouscu...
13/10/2026

Je ne serai jamais une femme bien sage.

Je repousserai toujours les limites, je danserai en dehors des cases et je bousculerai les normes. Je ne suis pas ici pour suivre le mouvement, me taire, me faire toute petite ou veiller au confort des autres. Je ne suis tout simplement pas faite comme ça !

Je suis ici pour déranger, ouvrir de nouvelles voies, briser les plafonds de verre et reprendre chaque centimètre de cet espace dans lequel on m’a autrefois demandé de me faire plus petite.

Je prendrai la parole quand on attendra de moi que je me taise. Je me relèverai quand on s’attendra à me voir tomber. Et je me choisirai, même lorsque le monde entier me dira que je devrais me contenter de ce que j’ai.

Je ne suis pas née pour correspondre à l’idée que quelqu’un d’autre se fait de ce que devrait être une femme.
Je suis née pour remettre les règles en question, réécrire celles qui ne me servent plus et tracer mon propre pu**in de chemin.

Alors, dites que je suis difficile. Dites que je suis trop. Que je suis rebelle, que je parle trop fort, que je suis intimidante ou impossible à contrôler.

Mais je ne me ferai plus jamais petite pour rentrer dans vos cases. 🔥

09/10/2026

Certaines d’entre vous ont eu la chance de rencontrer Lucie lors de notre grand cercle de chants du 2 septembre dernier. ❤️

Lucie, c’est notre merveilleuse coach vocale, une femme que j’aime profondément pour sa sensibilité et sa manière d’accompagner chacune à la rencontre de sa propre voix.

Ce samedi, elle vous invite à vivre un cercle de chant, et j’avais envie de vous partager son invitation.

Alors si vous sentez l’appel de chanter, de vibrer, de laisser un peu plus de place à votre voix, je vous invite à découvrir ce qu’elle propose. ❤️

Je vous laisse le lien de son événement juste ici :
https://facebook.com/events/s/chant-de-lame-cercle-de-chant/1765518911330531/

Des bisouuuuus ❤️❤️

Il se passe quoi quand je ne suis pas celle que tu avais imaginée ?Quand tu m’as rencontrée à un endroit de moiet que tu...
07/10/2026

Il se passe quoi quand je ne suis pas celle que tu avais imaginée ?

Quand tu m’as rencontrée à un endroit de moi
et que tu as cru que cet endroit était moi tout entière ?

Quand quelque chose que je fais, que je crée, que je partage devient, dans ton regard, ce que je suis censée continuer à être ?

Il se passe quoi si je change ?

Si je n’ai plus envie de donner de la même manière ?

Si ce que tu aimais chez moi n’est finalement qu’une toute petite partie de moi ?

Si tu attends quelque chose de moi que je ne t’ai jamais promis ?

C’est étrange, les attentes.

Parce qu’elles peuvent finir par ressembler à des contrats que l’autre aurait signés sans le savoir.

Tu m’as connue comme ça.
Alors reste comme ça.

Tu m’as aimée pour ça.
Alors continue à me donner ça.

Tu as trouvé quelque chose chez moi qui t’a nourrie.
Alors sois encore celle qui me nourrit de cette manière.

Et le jour où je ne le fais plus, je deviens celle qui déçoit.

Mais peut-être que je ne t’ai pas déçue.

Peut-être que je n’ai simplement jamais été celle que tu avais construite dans ta tête.

Et ça, je crois que c’est un endroit sacrément inconfortable de la liberté.

Accepter de ne plus essayer de corriger l’image que les autres ont de nous.

Accepter qu’ils puissent nous trouver moins douce, moins disponible, moins généreuse, moins spirituelle, moins inspirante, moins je-ne-sais-quoi… simplement parce qu’on a arrêté de répondre à une attente qui ne nous appartenait pas.

Je crois que grandir, c’est aussi devenir capable de décevoir.

Ni par plaisir ou par dureté.

Mais parce qu’à un moment, continuer à correspondre à toutes les versions de nous que les autres ont fabriquées devient une manière de se quitter soi-même.

Et peut-être que le vrai truc a se Demander n’est plus : « Est-ce que je vais les décevoir ? »

Mais : « Qu’est-ce que je suis en train de trahir en moi pour ne décevoir personne ? »

À méditer 🌹

La vie peut encore me secouer. Fort, parfois.Elle peut venir fo**re le bo**el dans ce que je pensais avoir rangé, déplac...
06/10/2026

La vie peut encore me secouer. Fort, parfois.

Elle peut venir fo**re le bo**el dans ce que je pensais avoir rangé, déplacer mes certitudes, me faire douter, me mettre face à des endroits de moi que j’aurais préféré laisser tranquilles.

Mais elle ne me fait plus aussi peur qu’avant.

J’ai trop souvent rencontré mon propre chaos pour croire encore que le chaos veut forcément dire que tout est foutu.

Je sais ce que c’est de ne plus savoir.
De devoir prendre une décision sans avoir toutes les réponses.
De sentir plusieurs parts de moi tirer dans des directions opposées.
De vouloir partir et rester en même temps.
D’avoir peur tout en sachant très bien que je vais quand même avancer.

Je connais ça maintenant.

Pendant longtemps, j’ai cru que ma force viendrait du jour où tout serait enfin plus simple. Quand je serais plus sûre de moi. Plus stable. Plus sage. Quand j’aurais réglé deux ou trois trucs dans ma tête et que je saurais exactement où j’allais.

Évidemment, ce jour-là n’est jamais arrivé.

À la place, j’ai appris à vivre avec tout ce qui bouge en moi.

Avec mes contradictions.
Mes colères.
Mes peurs.
Mon instinct qui arrive souvent bien avant les explications.
Mes décisions parfois radicales.
Mes élans.
Mes replis.
Mes moments de grande confiance et ceux où je me demande franchement ce que je suis en train de faire.

Je ne cherche plus autant à faire taire tout ça.

J’écoute.

Parce qu’au fil du temps, j’ai compris que mon chaos ne venait pas toujours me détruire.

Parfois, c’est lui qui m’a empêchée de rester trop longtemps dans des endroits qui ne me correspondaient plus.
C’est lui qui m’a obligée à regarder certaines vérités.
C’est lui qui a foutu par terre des constructions que je n’aurais probablement jamais osé démonter moi-même.

Alors forcément, aujourd’hui, quand ça tremble, je ne panique plus de la même manière.

Je peux avoir peur, oui.
Je peux pleurer.
Me demander comment je vais faire.
Passer deux jours à tourner le problème dans tous les sens.

Mais quelque part derrière tout ça, je sais.

Je sais que je finirai par retrouver mon axe.

Parce que je l’ai déjà fait.

Plus d’une fois.

Je me suis déjà retrouvée dans des endroits où je pensais sincèrement ne pas savoir comment continuer, et pourtant je suis encore là.

Ni intacte, ni identique, ni devenue une version parfaitement guérie de moi-même.

Juste beaucoup plus familière avec celle que je suis quand tout part dans tous les sens.

Et peut-être que c’est ça que j’appelle danser avec mon chaos.

Ne plus perdre toute confiance en moi dès que la vie devient inconfortable.

Ne plus croire que je dois forcément arrêter la tempête avant de pouvoir avancer.

Accepter que certaines de mes plus grandes décisions seront prises le cœur qui cogne, avec une moitié de moi qui a peur et l’autre qui sait exactement ce qu’elle est venue faire ici.

Je ne sais pas si ça me rend plus forte.

Je crois surtout que ça me rend plus difficile à abattre.

Parce que maintenant, même quand tout bouge autour de moi, je connais au moins une chose sur laquelle je peux compter.

Moi.

Un mois a passé depuis cette photo.Un mois où je n’ai pas écrit. Pas un seul mot déposé ici. Je crois que ce n’était jam...
02/10/2026

Un mois a passé depuis cette photo.

Un mois où je n’ai pas écrit. Pas un seul mot déposé ici. Je crois que ce n’était jamais arrivé depuis mes débuts d’entrepreneuse. Il y a eu des périodes où j’ai moins écrit pourtant, d’autres où j’ai eu moins de choses à dire, mais disparaître comme ça de cette page pendant presque un mois… non. Et vous avez été nombreuses à m’écrire, parfois juste quelques mots, pour me demander si j’allais bien.

Aujourd’hui, oui. Tout va bien.

Et peut-être même que c’est justement parce que tout va bien que je n’ai pas su quoi écrire.

Le 2 septembre a été magique. Bouleversant. Incroyable. Il y a des moments je crois qu’on attend tellement longtemps qu’on finit presque par vivre davantage avec leur désir qu’avec la possibilité qu’ils adviennent vraiment. Et puis un jour, on y est. On regarde autour de soi et ce qui, pendant des mois ou des années, n’existait que quelque part dans notre tête, dans notre ventre, dans nos rêves un peu fous, est là. Devant nous. Vivant.

Cette soirée a été ça pour moi.

Et je crois qu’elle a, d’une certaine manière, rebattu les cartes.

Parce que qu’est-ce qu’on fait quand un rêve se réalise ? Je me suis vraiment posé cette question.

Est-ce qu’on sait seulement rester là et savourer ? Est-ce qu’on est capable de regarder ce qui vient d’avoir lieu sans immédiatement demander : « Et maintenant ? » Est-ce qu’il faut un autre rêve, un autre projet, quelque chose de plus grand encore à poursuivre ?

Je crois que pendant longtemps j’ai été très douée pour la suite. Imaginer, créer, mettre au monde, recommencer. Il y avait toujours quelque chose qui m’appelait un peu plus loin.

Cette fois, non.

Je suis restée dans l’après.

Et cet après n’a pourtant pas été vide. J’ai travaillé, beaucoup même. Mes nouvelles élèves, que j’aime déjà d’amour, sont entrées dans mon école de formation et j’ai pris le temps de les accueillir. Pas simplement de commencer une nouvelle année ou de leur transmettre un contenu. De les regarder arriver, chacune avec son histoire, ses élans, ses peurs, ce qui l’a amenée jusque-là. D’ouvrir grand les portes et surtout mon cœur à leur arrivée dans mon univers.

J’ai créé, transmis, accompagné. Il s’est passé énormément de choses pendant ce mois. Ma vie n’était pas en pause. Elle était même très pleine.

J’étais juste moins visible.

Et puis il y avait quelque chose d’autre, plus difficile à nommer.

Les mots ne venaient plus.

Plusieurs fois, j’ai ouvert cette page avec l’envie d’écrire. Parce que l’envie, elle, était là. Je sentais même parfois cette impulsion familière, celle qui d’habitude me fait attraper mon téléphone parce qu’une phrase est arrivée et qu’elle entraîne toutes les autres derrière elle. Mais cette fois, rien ne suivait vraiment.

Que dire de plus qui n’ait pas déjà été dit ?

Et ce silence ne s’est pas arrêté à l’écriture…

Pendant presque un mois, ma guitare et mon tambour sont restés dans un coin de la pièce. Je passais devant eux. Je les voyais. Et je ne les prenais pas.

Ça aussi, c’est très très rare.

Et étrangement, ça ne m’inquiétait pas.

Je n’avais pas l’impression d’avoir perdu quelque chose. Je ne me sentais ni coupée de ma créativité, ni triste, ni vide au sens où on l’entend habituellement. Je n’avais simplement rien à aller chercher. Rien à faire sortir de moi à tout prix. Pas de mots à déposer, pas de chant à faire naître, pas de prochain grand projet à enfanter.

Alors, pour une fois peut-être, je n’ai pas essayé de remplir cet espace.

J’ai laissé la vie me traverser sans avoir besoin de tout raconter. Sans avoir besoin de faire de ce que je vivais un texte, une chanson, un enseignement, un projet. Et je mesure en l’écrivant à quel point c’est inhabituel pour moi, parce que depuis des années je crée comme ça. La vie me traverse et j’écris. Elle me bouscule et je chante. Quelque chose me bouleverse et, presque naturellement, j’en fais une matière à transmettre.

Mais il y a peut-être des saisons où la vie ne demande pas à être transformée.

Elle demande simplement à être vécue.

Alors j’ai ralenti. Beaucoup beaucoup. J’ai laissé la femme sauvage reprendre de la place. Pas celle qu’on raconte joliment dans les livres ou qu’on transforme en concept. La mienne. Celle qui change d’avis, qui suit ses élans, qui n’a parfois envie de rien, qui préfère aller dehors plutôt que de produire quelque chose, qui sent l’automne arriver dans son corps avant même de savoir ce qu’il est venu lui dire.

J’ai laissé tomber certaines choses. J’en ai commencé d’autres. J’ai eu des idées immenses que j’ai abandonnées quelques jours plus t**d. J’ai travaillé énormément certains jours et presque pas d’autres. J’ai senti des portes s’ouvrir en moi et d’autres se fermer sans avoir besoin de les retenir.

Et j’ai plongé dans l’automne.

Je crois que c’est peut-être ça que j’essayais de nommer depuis le début : ce n’était pas le vide de l’absence. C’était un espace.

Un de ces espaces étranges que l’on rencontre parfois sur un chemin, quand quelque chose est terminé mais que ce qui vient ensuite n’a pas encore pris forme. On voudrait presque lui donner un nom, décider qu’il s’agit d’une transition, d’une mue, d’une nouvelle étape, parce que nommer les choses nous rassure. Ça donne l’impression de savoir où nous sommes.

Mais je n’ai pas envie de lui donner un nom.

Je n’ai même pas envie de savoir trop vite ce qui est en train de naître là.

Parce qu’au fond, peut-être que l’initiation est aussi là. Pas seulement dans les grands passages, les décisions, les ruptures, les commencements. Peut-être qu’elle se trouve aussi dans notre capacité à rester un peu dans ces endroits où nous ne savons plus très bien qui nous sommes en train de devenir. À ne pas tirer sur la pousse pour savoir quelle fleur elle donnera.

Il y a eu beaucoup de mouvements dans ce silence. Des choses se sont terminées. D’autres commencent à frémir. Certains désirs qui me semblaient immenses il y a encore quelques mois ne me parlent plus de la même manière. D’autres apparaissent, timidement, et je n’ai aucune envie pour l’instant de leur demander de devenir des projets.

Et ce qui est drôle, c’est qu’après un mois sans écrire, aujourd’hui les mots sont revenus.

Pas pour annoncer quelque chose.

Juste parce qu’ils avaient de nouveau envie de passer par là.

Alors peut-être que ma guitare et mon tambour finiront eux aussi par quitter leur coin de la pièce.

Je ne vais pas aller les chercher.

Je crois que j’attendrai simplement le jour où ma main aura de nouveau envie de se tendre vers eux.

Alors voilà, ce soir c’est brouillon, c’est brut, c’est moi sans artifices.

J’espère que vous allez bien aussi ❤️

Cindy

Dans 48 heures, il va se passer quelque chose d’absolument incroyable.Et je peux vous le dire avec autant de certitude p...
31/08/2026

Dans 48 heures, il va se passer quelque chose d’absolument incroyable.

Et je peux vous le dire avec autant de certitude parce que je connais chaque seconde de cette soirée.

Je l’ai pensée, imaginée, construite patiemment, rêvée tant de fois.

Je me suis demandé ce que vous alliez ressentir en entrant.
Ce que vous alliez voir.
Ce que vous alliez entendre.
À quel moment votre corps allait se détendre.
À quel moment ça allait vous cueillir.
À quel moment vous alliez avoir envie de chanter.
De pleurer.
De rire.
De vous lever.
De prendre la main de la femme à côté de vous.
De reprendre quelque chose de vous que vous aviez peut-être laissé quelque part en chemin.

On a passé des heures et des heures à travailler cette soirée.

On a répété, on a changé des choses, puis rechangé, puis finalement repris la première version.
On a imaginé les rituels, chaque passage, les gestes et les surprises.

On a commandé des centaines de bougies, des décors, du matériel, des objets symboliques…

À ce stade, soyons honnêtes, on a une scénographie digne d’un concert de Céline Dion. 😂

Mon équipe doit parfois se demander si j’ai bien compris qu’on organisait un cercle de femmes et pas une tournée mondiale.

Mais je voulais EXACTEMENT ça, je voulais vous offrir ça.
Je voulais que, pendant quelques heures, vous entriez dans un autre monde.
Je voulais que ce soit BEAU.
Je voulais que ce soit grand.
Je voulais qu’on puisse être émues, bouleversées, puissantes, légères, vivantes.
Je voulais que mes chansons ne soient plus seulement des chansons que vous écoutez dans votre voiture, dans votre cuisine ou avec vos écouteurs quand ça ne va pas.

Je voulais qu’on les vive. ENSEMBLE.

Que “Je dépose” devienne vraiment un endroit où déposer.

Que “Je reviens” devienne un retour.

Que “Celle qui reprend sa voix” soit chantée par des dizaines et des dizaines de femmes qui, précisément à cet instant-là, reprennent la leur.

Que “Vivante” ne soit plus juste un titre mais quelque chose qui traverse toute une salle.

Et dans 48 heures… ÇA Y EST. (hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii)

On va le vivre!

Alors il reste les toutes dernières places pour nous rejoindre.

Et ce matin, j’ai décidé de faire quelque chose que je n’avais pas prévu.

Parce que c’est mon anniversaire.
Parce que j’ai envie de vous faire un cadeau.
Et surtout parce que cette soirée-là… j’ai envie que vous puissiez la partager avec une femme que vous aimez parce que je l'ai construite avec des femmes que j'aime profondément.

Alors pendant 24 heures : tu réserves ta place pour le Cercle de Chants Médecine…
et je t’offre la place de la femme que tu veux emmener avec toi.

Ta sœur.
Ta maman.
Ta fille.
Ta meilleure amie.
Une femme que tu n’as pas assez serrée dans tes bras dernièrement.
Une femme qui traverse quelque chose.
Une femme qui a pris soin de tout le monde sauf d’elle.
Une femme avec laquelle tu as simplement envie de vivre un souvenir dont vous reparlerez encore longtemps.
Une femme qui a besoin de cet espace pour renaître.

Tu prends ta place et tu lui dis : “Mercredi soir, tu ne prévois rien. Je t’emmène quelque part.” ❤️

Raconte nous en commentaire, quelle femme tu aurais envie d'emmener et tag toutes celles qui ont besoin de vivre une soirée de grandiose et de magie.

L’offre est ouverte pendant 24 heures seulement et dans la limite des places encore disponibles.

Mercredi 2 septembre, je t'invite dans ma magie, à Court-Saint-Étienne.
Ouverture des portes à 19h.
Le cercle commence à 19h30.

Et puis imaginez:

Dans 48 heures, toutes ces bougies seront allumées.
Les gardiennes seront là.
La musique commencera.
Et moi, je serai au milieu de vous.
Et bo**el que j’ai hâte.

Le 3 septembre, c’est mon anniversaire.Et cette année, j’ai choisi de le passer avec vous.J’avais envie de faire quelque...
30/08/2026

Le 3 septembre, c’est mon anniversaire.

Et cette année, j’ai choisi de le passer avec vous.

J’avais envie de faire quelque chose de beau, de vraiment vraiment beau.

J’avais envie de vous offrir une soirée merveilleuse, incroyable, inoubliable et plein d'autres mots en able.

Pas juste un "événement" ou quelques heures ensemble.

Un VRAI moment intense & grandiose.

Un de ceux où on entre dans un lieu et où, très vite, on sent qu’il va se passer quelque chose.

J’avais envie de magie.
De beauté.
De détails.
De surprises.
De rituels.
De frissons.

J’avais envie que vous repartiez avec les yeux qui brillent et cette sensation d’avoir vécu quelque chose d’un peu à part.

Et je crois que, pour la première fois, j’assume complètement de vouloir faire quelque chose de grandiose.

Sans essayer de le rendre plus petit, plus raisonnable, plus simple, plus rentable.

J’ai envie de faire beau parce que j’aime faire beau.

J’ai envie de mettre des moyens parce que j’ai envie de vous offrir quelque chose à la hauteur de ce que j’ai dans le cœur.

J’ai envie de dire oui aux idées folles.
Oui aux détails que personne ne remarquera peut-être vraiment.
Oui à tout ce qui fera que cette soirée aura une âme.

Et pour les quelques personnes qui ont déjà pris leur calculatrice pour essayer de déterminer combien cette soirée allait me rapporter : vous pouvez la ranger. 😅

Au vu de tout ce qu’on met en place, cette soirée sera très probablement déficitaire.

Et c’est parfaitement ok.

Parce que tout ne se mesure pas en bénéfice.

Parfois, on peut aussi décider de créer quelque chose simplement parce qu’on a envie que ce soit magnifique.

Parce qu’on a envie d’offrir.

Parce qu’on a envie de voir les yeux des femmes briller.

Et parce qu’on a envie, juste une fois, de ne pas se demander si on en fait trop.

Moi, le 2 septembre, j’ai envie d’en faire trop.

J’ai envie d’en mettre plein les yeux.
Plein le cœur.
Plein le corps.

J’ai envie que ce soit beau.
J’ai envie que ce soit fort.
J’ai envie que ce soit vivant.

C’est mon anniversaire.

Et cette année, mon cadeau, c’est de pouvoir vous offrir cette soirée.

Alors oui… je compte bien faire les choses en grand.

Merci à toutes celles qui ont déjà dit oui de tout leur coeur à cette vision qui m'habite, j'ai tellement de chance de passer mon anniversaire avec vous 💖💖

Cindy

Pour créer quelque chose d’aussi grand pour le Cercle de Chants Médecine, j’avais besoin de quelqu’un qui rêvait aussi g...
29/08/2026

Pour créer quelque chose d’aussi grand pour le Cercle de Chants Médecine, j’avais besoin de quelqu’un qui rêvait aussi grand que moi.

Pas de quelqu’un qui allait essayer de rendre mes idées plus raisonnables ou qui allait me regarder avec de grands yeux en me disant : « Heuuuu Cindy… là, tu crois pas que c’est un peu trop ? »

Parce que pour cette soirée, justement, je ne voulais pas faire « raisonnable ».

Je ne voulais pas faire joli.
Je ne voulais pas faire juste sympa.
Je ne voulais pas simplement organiser un grand cercle de chants.

Je voulais créer un MOOOOOOONDE.

Un espace dans lequel, pendant quelques heures, les femmes pourraient oublier le reste, un espace hors du temps.

Je voulais de la beauté.
Du symbole.
Du rituel.
Des frissons.
Des surprises.
Des choses complètement folles qu’on prépare pendant des heures et qui ne dureront peut-être que quelques minutes.

Je voulais du WAOUUUUUUUh, du grandiose.

Et pour créer du grandiose, il me fallait quelqu’un qui ne me demanderait pas de diminuer ma vision.

Quelqu’un qui, si je lui demandais : « Tu crois qu’on a mis un peu trop de paillettes ? » me répondrait : « Non m**f. Remets-en encore. »

Cette femme, c’est Axelle.

Mon amie.

Et la femme avec qui j’ai choisi de co-créer toute la trame de cette soirée.

Axelle, c’est une femme qui sait créer des univers.

C’est une femme qui aime le beau, le symbolique, le grand, l’intense.

Une femme qui apprend aux autres femmes à remettre leur couronne sur leur tête.

Et surtout, c’est une femme qui n’a jamais eu peur de mon « trop ».

Elle n’essaie pas de faire rentrer mes rêves dans une boîte plus petite.

Elle pousse les murs avec moi.

Je dis souvent en riant que c’est mon âme sœur professionnelle.

Mais derrière la blague, il y a quelque chose de profondément vrai.

Parce que notre relation n’a pas toujours été lisse.

Nous avons traversé des tempêtes.

Nous avons eu des moments où nous n’étions pas d’accord.

Des moments où nos fonctionnements se sont frottés.

Des moments où nos visions ne se rejoignaient plus.

Et pourtant, quelque chose est toujours resté.

L’amour.

Le respect.

Et cette capacité à revenir l’une vers l’autre.

À se dire les choses.
À traverser.
À réparer.
À ajuster.

Sans devoir faire de l’autre une ennemie parce qu’elle ne pense pas comme nous.

Et peut-être que pour moi, la sororité est précisément là.

Pas dans l’idée que les femmes doivent toujours être d’accord.

Pas dans une espèce de grande soupe où tout le monde s’aime tout le temps et où rien ne dépasse.

Mais dans cette capacité à rester en lien même lorsque ça frotte.

À ne pas retirer notre amour au premier désaccord.

À pouvoir admirer profondément une femme sans avoir besoin de se diminuer à côté d’elle.

À pouvoir la regarder briller sans avoir peur que sa lumière éteigne la nôtre.

Alors évidemment que je voulais créer cette soirée avec elle.

Parce que le Cercle du 2 septembre raconte aussi ça.

Ce qui devient possible quand des femmes arrêtent de se demander laquelle prendra le plus de place.

Quand elles cessent de se comparer.

Quand elles arrêtent de retenir leurs idées pour ne pas paraître « trop ».

Quand chacune arrive avec sa folie, son talent, sa vision, sa couronne… et qu’on pose tout au milieu.

Pour se demander : « Maintenant, qu’est-ce qu’on peut créer ensemble ? »

Et je peux vous dire une chose : on s’est posé la question.

Et on ne s’est pas beaucoup limitées. 😅

Alors le 2 septembre, il y aura évidemment beaucoup de moi dans ce Cercle.

Mes chansons.
Mon histoire.
Mes rêves.
Tout ce que j’avais envie de vous faire vivre.

Mais il y aura aussi beaucoup de sa magie à elle.

Et je suis profondément heureuse de créer cette soirée ainsi.

Entourée de femmes.

Portée par des femmes.

En co-création avec des femmes qui ne me demandent pas d’être moins.

Au contraire.

Des femmes qui me regardent et me disent : « Vas-y m**f. Encore plus grand. »

Et rien que pour ça… je crois qu’on peut encore rajouter quelques paillettes. ✨

Love you to the moon and back baby

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Chaumont-Gistoux

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