Cindy Pinchart - Essence Féminine

Cindy Pinchart - Essence Féminine Cindy Pinchart | Autrice, formatrice, Gardienne de Cercles & Éveilleuse du Féminin Sacré
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Il y a un truc dans les cercles qui me FASCINE depuis des années (bon ok le Cercle entier me fascine et j'en parle bcp m...
14/08/2026

Il y a un truc dans les cercles qui me FASCINE depuis des années (bon ok le Cercle entier me fascine et j'en parle bcp mais c'est pas le sujet ^^)

Tu mets dix femmes qui ne se connaissent parfois absolument pas dans une pièce, tu les fais s’asseoir en cercle… et quelques heures plus t**d, il existe presque une nouvelle entité dans la pièce.

Le groupe.

Et quand tu commences à voir ça, mais c’est PASSIONNANT.

Parce qu’au départ tu crois que tu accueilles dix femmes avec dix histoires différentes. Et puis tu te rends compte que non. Il y a aussi quelque chose qui commence à se tisser entre elles, sans qu’elles aient décidé de quoi que ce soit.

Une femme parle de sa mère alors que ce n’était absolument pas le sujet du cercle. Puis une autre rebondit. Puis une troisième. Et soudain tu réalises que, sans l’avoir prévu, le thème de la soirée est littéralement en train de se fabriquer sous tes yeux TOUT SEUL.

Ou alors il y a cette femme qui ne dit presque rien depuis le début, mais tu sens que chaque fois qu’une certaine participante parle, son corps change légèrement. Elle se recule. Elle baisse les yeux. Elle croise les bras.

Personne ne dit rien. Mais il se passe quelque chose.

Et moi, c’est ÇA qui me passionne dans les cercles.

Parce qu’à un moment, tu ne regardes plus seulement « celle qui parle ».

Tu commences à voir toooooouuuuuuut le reste.

Qui prend toujours la parole juste après qui. Qui rassure tout le monde. Qui disparaît. Qui fait rire le groupe pile au moment où ça devient un peu trop intime. Qui devient soudain « celle qu’il faut sauver ». Qui commence à agacer tout le monde sans que personne n’ose le dire.

Et parfois je vous jure, on pourrait presque voir le groupe respirer et c'est tellement beau!

Il se contracte.

Il s’ouvre.

Il évite.

Il plonge.

Il se défend.

Il choisit inconsciemment un sujet, une femme, une tension autour de laquelle tout le monde va commencer à tourner.

Et là, pour la Gardienne, ça devient tellement plus intéressant que : « Bon, normalement à 20h15 j’avais prévu le rituel de la bougie. »

Parce que… on s’en fout un peu de ta bougie à ce moment-là.

Il y a quelque chose de VIVANT qui est en train de se passer devant toi.

Et tout l’art, c’est de savoir le voir sans vouloir immédiatement le manipuler.

Parce que suivre le vivant ne veut pas dire : « Oh bah super, laissons tout partir en roue libre et voyons où l’Univers nous emmène. » Evidemment que non.

Parfois, ce qui émerge dans un groupe est magnifique.

Et parfois, un groupe peut aussi commencer à exclure une femme, à en materner une autre, à idéaliser la Gardienne, à fuir collectivement un sujet ou à laisser toujours les mêmes occuper tout l’espace.

Et si tu ne sais pas regarder ces mouvements-là, ils existent quand même.

C’est juste qu’ils se passent sans toi ^^

Et je crois que c’est une des raisons pour lesquelles je pourrais parler des cercles pendant des heures : parce qu’après toutes ces années, ils arrivent encore à me surprendre.

Tu peux préparer. Tu peux anticiper.

Tu peux même connaître énormément de choses.

Mais dès que des femmes entrent dans une pièce ensemble, quelque chose de neuf apparaît.

Et pour moi, devenir Gardienne, c’est aussi apprendre à voir cette onzième histoire.

Celle que personne n’a apportée avec elle.

Celle qui est en train de naître entre elles.

Et toi, tu en penses quoi ? Tu as déjà vécu ce moment où le groupe semblait raconter quelque chose de plus grand que la somme des femmes présentes ?

Raconte moi!

Des bisous,

Cindy

PS: tu connais la chanson: août = 3 semaines de contenu gratuit sur le Cercle, n'hésite pas à t'inscrire dans les événements

Dans la série, elle a craqué Cindy et elle a pris la grosse tête...Non, j’ai décidé juste d’arrêter de rendre mes rêves ...
14/08/2026

Dans la série, elle a craqué Cindy et elle a pris la grosse tête...

Non, j’ai décidé juste d’arrêter de rendre mes rêves raisonnables pour qu’ils dérangent moins. That's it!

J’aurais pu organiser ce Cercle de Chants Médecine dans une petite salle communale, installer quelques coussins, mettre trois bougies au milieu et accueillir trente femmes..

Et ça aurait probablement été très bien.
Et, quelque part, ça aurait rassuré beaucoup de monde.

Parce qu’une femme qui reste petite, raisonnable, discrète, qui ne prend pas trop de place et ne voit pas trop grand… ça ne dérange personne.

Mais ce n’est PAS ce que j’ai vu.

Quand cette idée est arrivée, je n’ai pas vu un petit cercle intimiste. J’ai vu une salle immense et magnifique. J’ai vu des dizaines et des dizaines de femmes entrer dans cet espace. J’ai vu un véritable cercle se former. J’ai entendu cent voix s’élever ensemble. J’ai imaginé les lumières, la décoration, l’atmosphère, les corps qui bougent, les chants qui remplissent toute la pièce.

J’ai vu quelque chose de GRAND, d'immense, de grandiose.

Et pendant longtemps, je pense que j’aurais immédiatement commencé à négocier avec cette vision.

Est-ce que ce n’est pas un peu trop ? Est-ce que les gens vont venir ? Est-ce que j’ai vraiment besoin d’une salle pareille ? Est-ce qu’on ne pourrait pas faire plus simple ? Moins cher ? Plus petit ? Plus raisonnable ?

Mais, non, pas cette fois.

Cette fois, pour cette soirée, pour mes 41 ans, pour la première fois de ma vie, j’assume pleinement le grandiose.

J’assume d’avoir choisi une salle magnifique alors qu’une salle beaucoup plus banale aurait fait l’affaire.

J’assume de vouloir une scénographie qui fasse « waouh » quand vous entrerez.

J’assume les détails auxquels personne ne penserait peut-être et qui, pourtant, changent complètement la manière dont on vit une soirée.

J’assume d’avoir dix Gardiennes présentes parce que je ne veux pas simplement rassembler une centaine de femmes : je veux que cet immense cercle soit réellement tenu.

J’assume de vouloir que vous franchissiez la porte et que, pendant quelques secondes, vous vous arrêtiez en vous disant : « Putain… »

Parce que oui.

Je pourrais faire plus petit.

Je pourrais faire plus simple.

Je pourrais faire plus raisonnable.

Mais pourquoi est-ce que je le ferais ?

Je n’ai pas envie de créer une soirée « sympa ».

Je n’ai pas envie que vous rentriez chez vous en vous disant que vous avez passé un bon moment.

Je veux créer ces quelques heures dont on reparle encore des mois plus t**d. Je veux que certains moments restent imprimés dans vos corps. Je veux que vous vous souveniez de ce que ça faisait d’entendre cent voix s’élever autour de vous. Je veux que vous vous souveniez de l’instant où vous avez osé chanter plus fort, de ce qui a traversé votre corps, de la femme que vous étiez en entrant et de ce qui avait changé quand vous êtes ressortie.

Je veux créer une expérience.

Et je réalise quelque chose en préparant cet événement : ça aussi, c’est mon essence.

J’aime le beau. J’aime l’intense. J’aime le symbolique. J’aime les détails. J’aime créer des univers dans lesquels on entre complètement. J’aime prendre une idée qui pourrait tenir dans quatre murs et décider d’en faire quelque chose dont on se souviendra.

Alors pourquoi continuerais-je à faire semblant de vouloir faire petit ?

A un moment il faut arrêter de s’excuser pour l’espace que prend notre vision! (bo**el de m***e!)

Il faut ne plus l’amputer avant même qu’elle existe.

Ne plus dire : « Bon… ça, ce serait mon rêve, mais soyons raisonnable. »

Non, ne soyons pas raisonnables!

Et si, pour une fois, on allait voir jusqu’où le rêve peut aller quand on arrête de lui couper les ailes ?

Alors oui, pour ce premier Cercle de Chants Médecine, j’ai vu grand.

Très grand.

Et maintenant, je vais aller au bout de cette vision.

Pas pour prouver à qui que ce soit ce dont je suis capable.

Mais parce que je veux vous montrer ce qui devient possible quand une femme arrête de diminuer ce qui brûle en elle.

J’assume le grandiose.

Et si ça brille fort…tant mieux.

Je n’ai plus aucune intention d’éteindre la lumière.

Des bisous!

Cindy

Je passe aux aveux: j’ai une obsession depuis des années : je veux des Cercles de Femmes PARTOUT.Dans chaque ville.Dans ...
13/08/2026

Je passe aux aveux: j’ai une obsession depuis des années : je veux des Cercles de Femmes PARTOUT.

Dans chaque ville.
Dans chaque village.
Dans les quartiers.
Dans les campagnes.
Des endroits où une femme puisse pousser une porte un soir et trouver d’autres femmes autour d’elle.

Et pas seulement les femmes “spirituelles”.

Pas besoin de connaître son signe lunaire, d’avoir un autel chez soi ou d’avoir déjà fait trois retraites chamaniques pour avoir le droit d’entrer.

Je veux Madame Tout-le-Monde.

La femme qui sort du boulot.
La maman qui n’en peut plus.
L’infirmière.
L’institutrice.
L’entrepreneuse.
La femme qui médite depuis vingt ans et celle qui lève les yeux au ciel dès qu’on lui parle d’énergie.

Toutes.

Parce que pour moi, on s’est complètement trompées en rangeant les Cercles de Femmes dans la case “spiritualité”.

Bien sûr qu’il peut y avoir du sacré. Chez moi, il y en aura toujours.

On va faire des rituels.
On va chanter.
On va créer.
On va utiliser l’art-thérapie, le symbolique, le corps, parfois des pratiques très spirituelles.

Mais le cœur du Cercle n’est pas là.

Le truc absolument fou, c’est ce qui se passe quand des femmes qui ne se connaissent parfois même pas s’assoient ensemble et commencent réellement à se rencontrer.

Quand une femme raconte quelque chose qu’elle croyait être la seule à vivre et qu’elle voit trois têtes se mettre à hocher autour d’elle.

Quand une autre ose enfin dire tout haut un truc qu’elle garde depuis des années.

Quand elles rient comme des gamines cinq minutes après avoir pleuré.

Quand une femme entre en pensant qu’elle ne connaît personne et repart avec cette sensation très étrange de ne plus être tout à fait seule.

Ça, pour moi, c’est tellement immense.

Et je crois profondément que ça dépasse largement le développement personnel.

Imagine juste…

Si dans chaque village, il existait un endroit où les femmes pouvaient régulièrement se retrouver, créer du lien, transmettre, s’entraider, se raconter, célébrer, traverser ensemble les grandes étapes de leur vie.

Mais moi je trouve ça complètement dingue en fait.

Et oui, peut-être que je suis idéaliste, mais je pense réellement que ça changerait quelque chose à notre société.

C’est aussi pour ça que je forme des Gardiennes.

Pas pour créer une petite armée de femmes perchées qui font brûler de la sauge à chaque pleine lune.

Mais parce que je rêve qu’un jour, participer à un Cercle de Femmes soit presque aussi normal que d’aller à son cours de yoga ou de retrouver ses copines pour boire un verre.

Un cercle dans chaque village.

Je crois que si je devais résumer ma vision en cinq mots, ce serait probablement ceux-là.

Des bisous,

Cindy

Eeeeeeeeet la voie des Gardiennes est ouverte gratuitement en août, même si tu connais pas, même si ça te fait un peu peur, viens voir ce que je propose, comment je le propose,...

Je crois que la première fois que j’ai réellement compris à quel point nous connaissions mal le corps féminin, j’ai eu h...
13/08/2026

Je crois que la première fois que j’ai réellement compris à quel point nous connaissions mal le corps féminin, j’ai eu honte.

Alors pas honte de ne pas tout savoir. Personne ne sait tout.

Mais honte de réaliser qu’on pouvait être une femme, vivre depuis trente ou quarante ans dans ce corps, avoir eu des règles, des rapports sexuels, peut-être des grossesses, des accouchements… et finalement connaître si peu l’endroit dans lequel on vit.

Et le pire, c’est que j’accompagnais déjà des femmes.

On nous parle tellement du féminin en termes d’émotions, de blessures, de lignées, d’énergie, de féminin sacré… et pendant longtemps, moi aussi, je suis passée par là.

Puis à un moment je me suis dit : mais attends. On parle du féminin toute la journée… et est-ce qu’on connaît seulement le corps féminin ?

Est-ce qu’on sait réellement où se situe le périnée et comment il fonctionne ? Est-ce qu’on comprend ce qui se passe dans le bassin ? Est-ce qu’on connaît vraiment l’anatomie de la vulve et du cl****is, au-delà des trois schémas moches qu’on a vus à l’école ? Est-ce qu’on sait ce qu’un cycle hormonal peut modifier dans le corps d’une femme ? Est-ce qu’on sait différencier ce qui relève d’un vécu corporel, d’une croyance, d’une interprétation symbolique ?

Parce que franchement… on peut parler pendant trois heures de « mémoire de l’utérus » et ne pas savoir expliquer correctement ce qu’est un utérus.

Et à un moment, ça ne m’a plus convenu.

J’ai eu envie de connaître le corps féminin pour de vrai.

Pas pour enlever le sacré. Bien au contraire, je crois même que ça l’a rendu encore plus fascinant.

Parce qu’il y a quelque chose d’incroyable à découvrir avec précision ce bassin qu’on symbolise tant, à comprendre comment le corps fonctionne, comment les tissus, les muscles, le système nerveux, les hormones, la respiration, le périnée peuvent participer à l’expérience d’une femme.

Et surtout, ça change complètement la manière d’accompagner.

Parce que lorsque tu connais mieux le corps, tu arrêtes aussi de lui faire dire n’importe quoi.

Une douleur dans le bassin n’est pas automatiquement « une blessure du féminin ».

Une absence de désir n’est pas forcément un « féminin coupé ».

Un ventre contracté ne prouve pas qu’une émotion y est stockée.

Et je trouve ça infiniment plus beau de pouvoir dire à une femme : « Je ne vais pas t’expliquer ce que ton corps veut dire. Mais je peux t’aider à mieux le connaître, à l’explorer et à entendre ce que TOI tu y rencontres. »

C’est aussi pour ça qu’aujourd’hui, quand je forme des accompagnantes du féminin, je leur enseigne l’anatomie.

Oui, oui, l’anatomie, le scientifique, toussa toussa.

Avec le bassin, l’utérus, la vulve, le périnée, le cycle, le corps vivant.

Parce que si nous voulons accompagner les femmes dans leur rapport au désir, à la sexualité, aux règles, au bassin, à la maternité, aux passages de vie, aux sensations… j’ai du mal à imaginer qu’on puisse faire l’impasse sur le corps réel.

Et ce qui est assez fou, c’est que plus j’apprends à le connaître, moins je le trouve « médical ».

Je le trouve absolument fascinant. (tu remarqueras que je suis une m**f très fascinée par plein de trucs)

Je crois même que c’est l’une des choses qui me passionnent le plus aujourd’hui dans ce métier : comprendre suffisamment pour pouvoir ensuite accompagner sans enfermer.

Et transmettre ça à d’autres femmes en me disant : pu**in, si seulement on nous avait appris tout ça plus tôt.

✨ Tu sens l’appel d’accompagner les femmes avec plus de profondeur, de conscience et de justesse ?
Je t’ouvre trois portes pour entrer dans ce chemin.

🌙 21 août à 20h — Masterclass gratuite
Une soirée pour découvrir une autre manière de penser l’accompagnement du féminin.

🔥 28, 29 & 30 août — Mini-formation gratuite : OÙ EST PASSÉ MON DÉSIR
Trois jours pour explorer un véritable chemin autour du désir féminin, du corps et de ce qui se joue quand il dit non.

🌿 Septembre — Accompagnante du Féminin
Une année pour apprendre ce métier dans toute sa richesse : le corps, le féminin, les pratiques, le symbolique… et surtout apprendre à les mettre au service d’une femme réelle.

Ce matin, je me suis réveillée avec une excitation de dingue pour les semaines qui arrivent.Il y a déjà le Cercle de Cha...
13/08/2026

Ce matin, je me suis réveillée avec une excitation de dingue pour les semaines qui arrivent.

Il y a déjà le Cercle de Chants Médecine du 2 septembre, et plus on avance dans la préparation, plus je me dis que “cercle de chants” ne raconte vraiment pas ASSEZ ce que j’e suis en train de créer ^^ La prochaine édition il faudra lui trouver un nom qui dépote!

J’ai envie que ce Cercle ce soit un de ces événements dont on se souvient longtemps. Qu’une femme puisse dire dans dix ans : “J’étais là ce soir-là.” Parce qu’elle a vécu quelque chose de fort, de beau, peut-être même un moment qui a marqué un avant/après dans sa vie, surtout un moment qui a marqué un avant/après dans sa vie!

Et je crois que c’est ça qui m’excite le plus : cette idée qu’on va créer quelque chose qui ne sera pas juste joli ou agréable sur le moment, mais qui va vraiment laisser une trace.

Et puis dans une semaine, les portes de l’École s’ouvrent à nouveau.

Pendant plusieurs semaines, je vais vous retrouver en live, vous transmettre énormément de choses gratuitement, parler de ce qui me passionne, vous emmener dans mon univers… et ensuite les nouvelles Gardiennes et les nouvelles Accompagnantes vont arriver. (hiiiiiiiiiiiiiiiii)

Et ça aussi, c’est vraiment un de mes moments préférés de l’année.

Voir arriver de nouvelles femmes, découvrir leurs histoires, leurs envies, leurs projets, et savoir qu’on va passer des mois ensemble à les voir évoluer, prendre leur place, créer à leur tour…

Ce matin je me suis juste dit : mais mordel de berde, j’ai beaucoup trop hâte de vivre tout ça!

Les prochaines semaines vont être folles.

Je te mets juste en dessous toutes les dates de nos rencontres d'août, pour s'inscrire, rendez vous dans les événements!

Des bisouuuuuuus,

Cindy

✨ Nos prochaines rencontres

💖 Cercle de Chants Médecine: 2 septembre (hiiiiiiiiiiiii)

🌹 Pour entrer dans le parcours Accompagnante du Féminin

21 août à 20h: Masterclass : les 4 pilliers essentiels de l'accompagnement
28 → 30 août : Immersion gratuite 3 jours: Où est passé mon désir ?
2 → 4 septembre: Mini-formation: Les bases de la méthode C.Y.C.L.E
12 septembre: Début de la formation en présentiel
16 septembre: Début de la formation en distanciel

🔥 Pour entrer dans le parcours Gardienne de Cercle

22 août à 15h: Masterclass: les 7 mécanismes invisibles du Cercle de Femmes
24 → 26 août: Mini-formation: Système nerveux
4 → 6 septembre: Initiation: La Voie de la Gardienne
13 septembre: Début de la formation en présentiel
18 septembre: Début de la formation en distanciel

En août, on va aussi parler de désir!Parce que ce fameux « où est passé mon désir ? », c’est une porte d’entrée que je r...
12/08/2026

En août, on va aussi parler de désir!

Parce que ce fameux « où est passé mon désir ? », c’est une porte d’entrée que je rencontre très souvent en consultation.

Et j’ai justement choisi ce thème parce qu’en août, j’ouvre aussi les portes de la formation Accompagnante du Féminin.

Pendant 3 jours, on va donc parler de désir, bien sûr… mais surtout commencer à poser dessus le regard d’une accompagnante.

Qu’est-ce qu’on écoute derrière un « je n’ai plus envie » ?
Qu’est-ce qu’on explore ?
Qu’est-ce qu’on évite d’interpréter trop vite ?

J’avais envie de vous faire entrer dans la formation par un vrai sujet de terrain. Un sujet que les femmes apportent vraiment.

Et le désir, franchement… il raconte souvent bien plus que ce qu’on croit.

Où est passé mon désir ?
3 jours d’immersion gratuite en août ✨

Pour s'inscrire c'est par là: https://www.facebook.com/events/1549733456887763

« 90 € ? Elle a pris la grosse tête Cindy. C’est plus cher qu’un concert de X ou Y. »Oui. Sauf que je ne vends PAS un co...
12/08/2026

« 90 € ? Elle a pris la grosse tête Cindy. C’est plus cher qu’un concert de X ou Y. »

Oui. Sauf que je ne vends PAS un concert.

Et peut-être que je n’ai pas encore suffisamment expliqué ce que nous allons réellement vivre le 2 septembre, parce qu’un Cercle de Chants Médecine et un concert sont deux expériences qui n’ont, finalement, rien à voir DU TOUT.

Dans un concert, tu entres dans une salle et tu regardes vers une scène. Quelqu’un est là pour chanter, transmettre, performer, te faire ressentir quelque chose. Tu écoutes sa voix, tu entres dans son univers, tu vibres avec elle et, à la fin, tu l’applaudis.

Et c’est magnifique. Mais ce n’est PAS DU TOUT ce que je vous propose.

Dans un cercle, le pouvoir n’est pas sur la scène. Parce qu’il n’y a pas de scène déjà.

Il n’y a pas une personne au centre qui aurait quelque chose que les autres viennent chercher. Il n’y a pas d’artiste à admirer et de public venu recevoir. Il y a des femmes qui entrent ensemble dans un espace, chacune avec son histoire, chacune avec son corps, chacune avec sa voix.

Et la médecine ne viendra pas de quelqu’un que vous allez regarder.

Elle va passer à travers vous.

C’est ça, pour moi, toute la puissance du chant médecine.

Un chant médecine n’est pas une chanson que l’on vient écouter parce qu’elle est belle. C’est un chant dans lequel on entre avec une intention. On le répète, on le laisse descendre dans le corps, on le laisse rencontrer une histoire, une émotion, une mémoire, une partie de nous qui demande à être entendue. La voix, le souffle, les mots, la répétition, le groupe deviennent alors des chemins pour aller toucher quelque chose en soi et le remettre en mouvement.

Et crois moi, CHANTER une phrase est très différent de l’ENTENDRE.

Entendre quelqu’un chanter « je dépose » peut t’émouvoir.

Mais prendre une inspiration, sentir ton ventre se gonfler et chanter toi-même ces mots encore et encore et encore, entourée de dizaines de femmes qui déposent elles aussi quelque chose de leur histoire… c’est une toute autre expérience.

Entendre parler d’une femme qui a perdu sa voix est une chose. Sentir ta propre voix sortir de ta gorge, prendre de l’ampleur et se mêler à celles de cent autres femmes pendant que tu chantes que tu reprends la tienne en est une autre.

Et c’est précisément là que le cercle prend toute sa puissance.

Parce que tu n’es plus seule avec ce que tu traverses. À côté de toi, une femme chante peut-être les mêmes mots avec une histoire complètement différente. Une autre pleure. Une autre tremble. Une autre chante à pleins poumons quelque chose qu’elle n’aurait jamais réussi à dire seule. Et pendant quelques heures, quelque chose se crée qui dépasse chacune de nous individuellement.

Cent voix différentes deviennent une seule voix sans qu’aucune ait besoin de disparaître.

C’est ça que je veux créer le 2 septembre.

Et c’est aussi pour cela que j’ai choisi une immense et magnifique salle. Je ne voulais pas remplir une petite pièce en serrant le plus de personnes possible. Je voulais de l’espace. Suffisamment d’espace pour créer un véritable cercle, pour que les corps puissent bouger, que les voix puissent sortir, que les femmes puissent respirer, se rencontrer, fermer les yeux, traverser ce qu’elles ont à traverser sans avoir l’impression d’être coincées sur leur siège au milieu d’une foule. (team hypersensible qui déteste être coincée sur son siège au milieu d'une foule ^^)

Et moi, je ne serai pas là pour chanter devant vous.

Je serai là pour TENIR LE CERCLE.

C’est mon métier depuis des années. Tenir un espace, sentir ce qui s’y passe, guider une traversée, savoir quand ouvrir, quand approfondir, quand ramener, prendre soin du cadre qui permet justement à chacune de vivre son expérience.

Et ce soir-là, ce sont les chants médecine qui nous guideront.

Nous allons chanter pour déposer ce qui doit l’être. Nous allons rencontrer celle qui s’est sentie différente, celle qui a le cœur hypersensible, celle qui s’est tue, celle qui porte encore des braises sous la cendre. Nous allons chanter pour retrouver notre voix, reprendre notre place, retrouver quelque chose de vivant.

Et je ne parle pas symboliquement.

Je parle de nos corps, de la matière. Avec nos vraies voix. Nos vrais souffles. Nos vrais corps. Nos vraies histoires.

Alors oui, tu peux dépenser moins 90 € pour aller voir un concert. Et tu passeras probablement une très belle soirée.

Mais ce n’est simplement pas la même proposition.

Le 2 septembre, tu ne paies pas 90 € pour venir t'asseoir et m’écouter chanter pendant trois heures.

Tu ne viens pas voir quelqu’un d’autre prendre sa puissance devant toi.

Tu entres dans un cercle pour rencontrer la tienne.

Et si, en ressortant, tu te demandes non pas « est-ce que c’était un beau spectacle ? », mais « qu’est-ce qui vient de bouger en moi ? », alors nous aurons fait exactement ce pour quoi ce cercle existe.

Des bisous

Je ne fais jamais rien comme tout le monde et je n’avais (vraiment) pas envie de vous faire un webinaire de trois jours ...
11/08/2026

Je ne fais jamais rien comme tout le monde et je n’avais (vraiment) pas envie de vous faire un webinaire de trois jours pour vous convaincre de vous inscrire à ma formation.

Ce n’est pas comme ça que j’ai envie de choisir les femmes avec lesquelles je vais passer l’année quoi qu'en disent les spécialistes du marketing.

La formation Gardienne de Cercle, ce n’est pas une petite formation qu’on achète sur un coup de tête parce qu’un webinaire nous a bien chauffées avec du bu****it pendant trois soirs.

C’est un an.

Un an à apprendre, à expérimenter, à se remettre en question parfois, à prendre sa place, à rencontrer ses propres limites, à comprendre ce qui se joue réellement lorsqu’on ouvre un espace pour d’autres femmes.

Et moi aussi, je m’engage pendant un an avec celles qui entrent.

Alors cette année, j’ai eu envie de faire les choses autrement.

J’ai décidé de vous ouvrir les portes. Pour de vrai.

Pas de vous donner trois petites astuces gratuites bien vendeuses avant de garder « le vrai contenu » pour la formation.

J’ai envie de vous montrer comment je travaille.

J’ai envie de vous transmettre des choses que j’enseigne réellement à mes Gardiennes.

De vous parler du système nerveux, de ce qui se joue sous la surface d’un cercle, du cadre, des émotions, des mécanismes relationnels, de la posture de la Gardienne.

J’ai envie de vous mettre face à des situations concrètes.

De vous faire réfléchir.

De vous faire vivre des expériences.

Et probablement, par moments, de vous faire réaliser des choses auxquelles vous n’aviez jamais pensé.

Parce que je ne cherche pas simplement à remplir une promotion.

Je cherche les femmes qui sentent que cette voie les appelle.

Celles pour qui l’idée de réunir des femmes revient encore et encore.

Celles qui regardent un cercle et qui, quelque part au fond d’elles, commencent à imaginer ce que ce serait d’être de l’autre côté.

Celles qui ont envie d’apprendre vraiment.

Pas seulement collectionner des rituels, des méditations ou des jolies trames de cercle.

Apprendre à tenir.

À observer.

À écouter.

À protéger.

À poser un cadre.

À savoir quand intervenir et quand ne rien faire.

À devenir cette présence autour de laquelle un groupe peut progressivement se déposer.

Parce que pour moi, le cercle n’est pas simplement un outil que j’utilise dans mon travail.

Le cercle est probablement l’endroit où je me sens le plus à ma place au monde.

Il y a quelque chose qui se passe en moi quand je m’assieds dans un cercle de femmes que j’ai beaucoup de mal à expliquer.

Je sais où je suis.

Je sais ce que je fais là.

Je peux avoir mille doutes ailleurs dans ma vie, mais lorsque je prends cette place de Gardienne, il y a quelque chose qui se remet à sa juste place en moi.

C’est mon langage.

C’est mon territoire.

C’est une partie immense de ce que je transmets depuis toutes ces années.

Et cet été, j’ai décidé de vous en ouvrir grand les portes.

À partir du 22 août et jusqu’au 6 septembre, vous pourrez entrer dans mon univers par trois portes différentes :

✦ 22 août à 15 h — Masterclass : Les 7 mécanismes invisibles du cercle de femmes
Pour comprendre ce qui peut se jouer sous la surface d’un cercle, chez les participantes, dans le groupe… et chez la Gardienne elle-même.
👉 https://fb.me/e/6DxBJYIGi

✦ 24 au 27 août — Mini-formation : Système nerveux & Cercles de femmes
Trois jours de contenu en autonomie, accompagnés dans un groupe WhatsApp, puis un live ensemble le 27 pour comprendre comment le système nerveux change profondément notre manière d’accueillir les femmes.
👉 https://fb.me/e/8dVgEwGlr

✦ 4, 5 et 6 septembre — La Voie de la Gardienne
Trois jours pour celles qui se demandent : « Et si, moi aussi, j’ouvrais des cercles ? » et qui veulent découvrir ce qu’il faut réellement apprendre pour devenir Gardienne.
👉 https://fb.me/e/75ZrHQAbQ

Tu peux venir à une seule rencontre.

Tu peux suivre les trois.

Tu peux venir simplement parce que tu es curieuse, apprendre énormément et repartir avec ça.

Et tu peux aussi venir parce que quelque chose en toi se demande depuis longtemps si cette place de Gardienne pourrait être la tienne.

La nouvelle promotion commencera ensuite en septembre : le 13 septembre pour les Gardiennes en présentiel et le 18 septembre pour le parcours à distance.

Mais entre maintenant et là, je n’ai pas envie de te demander de me croire sur parole.

Viens voir.

Viens apprendre avec moi.

Viens voir comment je transmets.

Viens rencontrer ma manière de penser les cercles.

Viens sentir si elle te ressemble.

Et surtout, viens vérifier ce qui se passe en toi lorsque tu commences à regarder cette place non plus comme quelque chose que d’autres femmes occupent…

mais comme une place que, peut-être, tu pourrais apprendre à prendre toi aussi.

Avec cœur,

Cindy
La Gardienne des Gardiennes

Tu peux avoir 50 outils… et ne toujours pas savoir accompagner une femme.Tu peux être formée à l’EFT, au breathwork, au ...
11/08/2026

Tu peux avoir 50 outils… et ne toujours pas savoir accompagner une femme.

Tu peux être formée à l’EFT, au breathwork, au Reiki, au coaching, au journaling, aux constellations, aux soins énergétiques, aux rituels, à la libération émotionnelle…

Tu peux avoir une boîte à outils absolument magnifique.

Et pourtant te retrouver complètement démunie devant une femme qui ne réagit pas comme prévu.

Parce qu’accompagner une femme, ce n’est pas ouvrir sa boîte à outils et chercher : « Qu’est-ce que je pourrais lui faire aujourd’hui ? »

C’est d’abord comprendre ce qui est en train de se passer.

Est-ce que cette femme a besoin d’aller explorer quelque chose… ou est-ce qu’elle a déjà atteint ce que son système peut accueillir aujourd’hui ?

Est-ce que son silence est un espace dans lequel quelque chose est en train d’émerger… ou est-ce qu’elle s’est coupée de ce qu’elle ressent ?

Est-ce que ses larmes ont simplement besoin d’être accueillies… ou sommes-nous déjà en train de vouloir les expliquer, les transformer, les « libérer » ?

Est-ce qu’elle a besoin de parler ? De revenir dans son corps ? De remettre du mouvement ? De poser une limite ? De comprendre quelque chose ? De vivre un acte symbolique ?

Ou est-ce que, parfois, la chose la plus juste à faire est simplement de rester là quelques minutes avec elle, sans chercher à provoquer quoi que ce soit ?

Et surtout : pourquoi choisir cette pratique-là, à ce moment-là, avec cette femme-là ?

C’est ici que, pour moi, commence réellement l’accompagnement.

Pas dans le nombre de techniques que l’on connaît.

Mais dans notre capacité à observer, écouter, comprendre, choisir, ajuster… et parfois décider de ne rien ajouter.

Parce qu’un outil formidable proposé au mauvais moment peut être complètement inutile. Et parfois même intrusif.

Alors qu’une pratique toute simple, proposée au bon endroit, au bon rythme, avec une véritable qualité de présence, peut ouvrir énormément.

C’est aussi pour ça que je me méfie de plus en plus des protocoles du type :

« Elle arrive avec telle problématique → fais-lui faire ça. »

Les femmes ne sont pas des recettes.

Deux femmes peuvent arriver avec exactement la même phrase :

« Je n’arrive jamais à dire non. »

Et pourtant avoir besoin de deux accompagnements complètement différents.

L’une aura peut-être besoin de commencer par sentir dans son corps à quel endroit apparaît son non.

Une autre de comprendre pourquoi décevoir quelqu’un met tout son système en alerte.

Une autre encore aura besoin de regarder son histoire et ce qu’elle a appris très tôt sur l’amour, l’appartenance ou le fait d’être « gentille ».

Pour une autre, un geste symbolique deviendra peut-être juste.

Et avec une cinquième, aujourd’hui, on n’ira simplement pas plus loin.

Voilà pourquoi je crois profondément qu’on n’apprend pas à accompagner les femmes en collectionnant des outils.

On apprend à regarder ce qui se joue derrière les mots. À écouter le corps sans parler à sa place. À respecter les protections plutôt qu’à vouloir les arracher. À savoir quand ouvrir une porte… et quand il est beaucoup plus juste de la laisser fermée.

Les outils viennent ensuite.

Et lorsqu’ils viennent au service de cette compréhension-là, alors ils prennent une tout autre puissance.

Si tu accompagnes déjà des femmes, est-ce que tu connais ce moment où tu te dis intérieurement : “OK… et maintenant, qu’est-ce que je fais ?”

Avec amour,

Cindy

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