13/05/2026
Et si les émotions de nos enfants venaient toucher les endroits de nous que nous n’avons jamais appris à écouter ? 💕
Est-on capable de faire avec ses enfants ce qu’on n’arrive pas à faire avec soi-même ?
Où se situent nos limites ?
Il me semble qu’on ne peut aller avec l’autre que jusque-là où l’on est déjà allé soi-même.
En tout cas, c’est ce que j’ai ressenti en découvrant la maternité et le tsunami émotionnel de mes filles…
🌊
Un tsunami émotionnel qui m’a profondément bouleversée et fait chavirer.
C’est là, dans cet espace, au sein de mon foyer, que j’ai pris conscience de mon incapacité à ressentir, à écouter mon corps, à accueillir son langage.
Ok… mais alors, qu’est-ce qu’on fait ?
On apprend, doucement, à se connaître, à s’éveiller à soi et à se décoder de l’intérieur.
Pas uniquement avec la tête et le mental — qui nous resservent souvent les mêmes pensées, idées et schémas — mais aussi avec le corps.
🌿 1. J’ouvre un espace d’écoute pour moi-même.
🌿 2. J’écoute ce qui est là dans mes ressentis. Parfois, je l’écris pour amener plus de clarté sur ce que je vis.
🌿 3. J’accueille, du mieux possible, ce que je ressens en moi, qu’il s’agisse d’émotions agréables (joie, légèreté, confiance, gratitude…) ou plus inconfortables (tristesse, peur, honte, colère…).
🌿 4. Lorsque l’émotion est difficile à vivre, j’essaie de me mettre en mouvement avec elle : marcher, danser, courir, nager… Sinon, elle se fige dans mon corps et s’y imprime plus durablement.
Écouter mes ressentis et leur donner de l’espace me permet d’être plus disponible à moi-même… et aussi aux autres, notamment à ma famille ☀️