03/08/2026
il y a 20 ans, j'ai découvert ce syndrome, seule,
en réalisant des examens à ma demande, analysé, testé, validé et autres.
Lu et relu des études parce que j y ai accès en tant que pro.
Mais surtout j ai cru à mon intuition et mes ressentis ... et enfin ... on a les preuves ...
à ma clinique du Espace Vita Cura Clinique du Poids :
on vous croit, on vous explique, on vous fait comprendre par vous même, on réalise les examens et commence les traitements et accompagnement.
Namasté
🔬♀️ Après plus d'un siècle, l'un des troubles hormonaux les plus courants au monde change enfin de nom.
Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est désormais officiellement renommé syndrome polyendocrinien métabolique ovarien (SPMO). Ce changement majeur, publié dans la r***e The Lancet, est le fruit de 14 années de collaboration impliquant 56 organisations et plus de 22 000 patientes et professionnels de la santé.
L'ancien nom était fondamentalement trompeur. Les prétendus « kystes » n'en sont pas réellement ; il s'agit de follicules ovariens bloqués dans leur développement, que certaines patientes ne présentent même pas. Cette appellation réduisait une pathologie hormonale complexe à un seul organe, menant à des décennies de diagnostics erronés et à une sous-estimation des risques métaboliques.
Le SPMO touche environ 1 femme sur 8 dans le monde (170 millions de personnes), mais jusqu'à 70 % des cas ne sont pas diagnostiqués. Près de 85 % des personnes atteintes présentent une résistance à l'insuline et font face à des risques élevés de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires et de stéatose hépatique.
Chaque mot du nouveau nom est essentiel. « Polyendocrinien » reflète les multiples dérèglements hormonaux. « Métabolique » souligne les risques cardiométaboliques qui impactent le quotidien des patientes. Et « ovarien » maintient le lien reproductif sans résumer la maladie à cet unique aspect.
Les deux noms coexisteront pendant trois ans afin d'assurer une transition en douceur dans les guides cliniques et les systèmes de classification. L'objectif final est son adoption par l'Organisation Mondiale de la Santé.
Que pensez-vous de ce changement ? Contribuera-t-il, selon vous, à une meilleure reconnaissance et prise en charge de cette pathologie ?
Note : Cette publication est destinée à la vulgarisation scientifique et ne remplace pas un avis médical.