05/08/2026
Cette phrase parle rarement de danse.
Elle parle souvent du regard que l'on porte sur soi. De cette petite voix qui nous fait croire qu'il faut être souple, avoir le rythme, connaître les pas ou être à l'aise avec son corps avant d'oser bouger.
Au fil des séances, je vois pourtant quelque chose de très beau se produire.
Petit à petit, les comparaisons s'effacent. Le besoin de bien faire laisse place au plaisir de ressentir. Le corps retrouve sa liberté de mouvement, sans chercher à être beau ou performant.
Le Qoya ne demande pas de savoir danser.
Il invite simplement à faire confiance à son corps.
Et cette confiance, lorsqu'elle commence à s'installer dans le mouvement, trouve souvent sa place bien au-delà de la salle de cours.