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Nathalie Devos - Pro Psychologue et Thérapeute du Développement - Accompagnatrice sur la Voie Chamanique

25/10/2026

👉🌳𝐋𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐩𝐥𝐞𝐭 : https://www.raices.be/blog/tournee-de-conferences-2026/ 👈🌳

J’ai le plaisir de vous dévoiler la tournée européenne complète des rencontres consacrées au savoir ancestral des Shuars, en présence de 𝑷𝒊𝒏𝒄𝒉𝒖 𝑨𝒏𝒌𝒖𝒂𝒔𝒉 𝒆𝒕 𝑰𝒑𝒊𝒂𝒌𝒏𝒖𝒂 𝑨𝒏𝒕𝒖𝒏, gardiens et leaders du peuple shuar, venus du territoire amazonien.
Une occasion unique de découvrir leur culture, leur sagesse et leur profonde connexion au vivant.

𝐀𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 :

Ciné-rencontres autour du film Arutam
Ateliers pour les jeunes
Conférences autour du thème « Vivre en symbiose avec le vivant »
Cérémonies ancestrales
Chants sacrés Anent

Venez vivre une expérience authentique, riche en partage, en transmission et en reconnexion avec le vivant.

20/06/2026
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18/05/2026

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18/04/2026
« Protège ta capacité de penser,Exige des preuves,Distingue les faits des opinions »
19/01/2026

« Protège ta capacité de penser,
Exige des preuves,
Distingue les faits des opinions »

Elle nous a mis en garde il y a plus de 70 ans : le véritable danger n’est pas de faire croire des mensonges aux gens — c’est de leur faire abandonner la vérité elle-même.

Hannah Arendt était une philosophe politique allemande, qui a survécu à la montée du n**isme, fui l’Europe et consacré le reste de sa vie à comprendre comment des sociétés civilisées sombrent dans le cauchemar totalitaire.

En 1951, elle publia Les Origines du totalitarisme, un ouvrage qui reste d’une actualité troublante.

Son intuition centrale était la suivante : les systèmes totalitaires ne réussissent pas en convainquant les gens de leur idéologie. Ils réussissent en détruisant leur capacité à penser.

Dans l’une de ses observations les plus célèbres, Arendt écrit :

« Le sujet idéal du régime totalitaire n’est pas le n**i convaincu ni le communiste convaincu, mais l’homme pour qui la distinction entre fait et fiction (et entre vrai et faux) n’existe plus. »

Relis cette phrase.

L’objectif n’est pas la croyance — c’est la confusion.
C’est l’épuisement.
C’est submerger les individus sous des affirmations contradictoires, des mensonges et des contre-mensonges, jusqu’à ce qu’ils renoncent à chercher ce qui est réel.

Quand on ne peut plus distinguer le vrai du faux, on ne peut plus distinguer le bien du mal.
Et à ce moment-là, on devient facile à contrôler — non pas parce qu’on a été convaincu, mais parce qu’on a cessé de penser par soi-même.

Arendt avait compris quelque chose d’essentiel : l’éducation totalitaire ne vise pas l’endoctrinement, mais la destruction de toute capacité à former des convictions.

Si les gens ne croient plus en rien, ne questionnent plus rien et ne font confiance à rien, ils ne résisteront à rien. Ils dériveront, engourdis et passifs, tandis que le monde autour d’eux s’assombrit.

Dans son essai ultérieur Vérité et politique (1967), Arendt analyse la manière dont le mensonge fonctionne dans les systèmes politiques. Elle montre que le mensonge permanent ne propage pas seulement des faussetés — il érode l’idée même de vérité.

Quand tout est contesté, quand chaque fait est traité comme partisan, quand la réalité devient une opinion, alors la vérité perd toute force. Et quand la vérité n’a plus de force, la justice, la morale et la dignité humaine s’effondrent avec elle.

Arendt a vu cela se produire dans l’Allemagne des années 1930. Les n**is ne se contentaient pas de mentir : ils créaient un climat où le mensonge était si constant que les gens ont cessé de se soucier de ce qui était vrai. Ils sont devenus cyniques. Détachés. Insensibles.

Et dans cette insensibilité, l’horreur est devenue possible.

Elle n’écrivait pas pour accuser, mais pour avertir :

Cela peut arriver partout. À n’importe qui.

Cela commence non par la violence, mais par la lente destruction de notre capacité à distinguer la réalité de la fiction.

Que faire, alors ?

Pour Arendt, la réponse tenait en un mot : penser.

Pas seulement consommer de l’information, mais l’examiner activement. Questionner. Réfléchir. Confronter les points de vue. Refuser les réponses faciles.

Elle écrivait aussi :

« Le révolutionnaire le plus radical devient conservateur le lendemain de la révolution. »

Autrement dit : dès que nous cessons de penser de manière critique — même face à des idées que nous partageons — nous avons déjà perdu.

Le totalitarisme n’arrive pas d’abord avec des chars et des bottes.
Il commence en silence, dans l’érosion progressive de notre capacité à savoir ce qui est réel.

Il prospère dans le cynisme, la fatigue et la résignation :
« Tous les politiciens mentent. »
« On ne peut faire confiance à personne. »
« De toute façon, on ne sait plus ce qui est vrai. »

C’est précisément cette résignation qu’Arendt nous demandait de refuser.

Hannah Arendt est morte en 1975, mais son avertissement demeure :

Protège ta capacité de penser.
Exige des preuves.
Distingue les faits des opinions.
Ne laisse pas le flot de mensonges te faire renoncer à la vérité.

Car le jour où tu cesses de te soucier de ce qui est vrai, tu as déjà perdu tout ce qui compte.

Le combat n’est pas seulement de croire les bonnes choses.
C’est de refuser d’arrêter de penser.

01/01/2026

Merveilleuse Année 2026 à toutes et tous! 💫✨

À nos Voyages!
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Nos Voyages dans le Vaste Monde

À nos multiples cheminements … lents, intenses, transformateurs ou subtils…

Que nos routes soient belles! 🙏💕🌸

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