Molly Roussel, Travailleuse sociale immatriculée

Molly Roussel, Travailleuse sociale immatriculĂ©e 📚

Mardi 17 mars 2026, j’ai assistĂ© Ă  une manifestation Ă©tudiante en tant que chargĂ©e de cours; ma premiĂšre manifestation Ă ...
03/21/2026

Mardi 17 mars 2026, j’ai assistĂ© Ă  une manifestation Ă©tudiante en tant que chargĂ©e de cours; ma premiĂšre manifestation Ă  vie.

J’y ai vu une jeunesse prĂȘte Ă  sortir de sa zone de confort.

Une jeunesse prĂȘte Ă  faire face Ă  l’incertitude.

Une jeunesse qui a eu le courage de prendre la parole, de se prĂ©senter, de faire des entrevues, autant en français qu’en anglais, pour partager ses prĂ©occupations.

J’y ai vu une jeunesse qui ne s’est pas divisĂ©e en « français contre anglais », mais qui s’est tenue solidaire les uns des autres. Une jeunesse capable de se soutenir, tout en reconnaissant la spĂ©cificitĂ© des enjeux francophones.

J’ai vu des Ă©tudiants parler de Louis J. Robichaud avec Ă©motion et conviction, rappeler que les Acadiens ont dĂ» se battre, et se battent encore, pour l’accĂšs Ă  l’éducation en français.

J’ai vu des Ă©tudiants parler pour leur universitĂ© d’attache avec respect, tout en faisant preuve d’ouverture et de considĂ©ration envers les autres universitĂ©s.

J’ai vu des Ă©tudiants anglophones s’exprimer en français, et des Ă©tudiants francophones s’exprimer en anglais. J’ai vu une jeunesse qui se parle, qui s’écoute, qui comprend.

Accompagner ces Ă©tudiants m’a profondĂ©ment fait rĂ©flĂ©chir Ă  ma propre position.

Nous avons le devoir de leur offrir les outils pour comprendre notre monde, s’y situer et y prendre place. Parce qu’au-delà des connaissances, nous formons aussi des voix, des regards et des engagements.

Et j’en serai reconnaissante pour les rĂ©flexions, les discussions et les Ă©changes tellement riches qui ont marquĂ© cette journĂ©e.

Dans un monde parfois rempli de complexitĂ© et d’incertitude, laissez-moi vous dire ceci :

Ils vont faire tomber des murs, si nous leur offrons les outils, l’espace et la confiance pour le faire.

*Ce message reflĂšte mes pensĂ©es et mon opinion personnelle, et n’engage en rien mon rĂŽle professionnel.

11 ans d’universitĂ©, 4 ans de doctorat đŸŒŸâ­ïž11 ans dĂ©jĂ  que j’ai commencĂ© l’universitĂ©.À l’époque, je doutais mĂȘme d’ĂȘtre ...
09/02/2025

11 ans d’universitĂ©, 4 ans de doctorat đŸŒŸâ­ïž

11 ans dĂ©jĂ  que j’ai commencĂ© l’universitĂ©.
À l’époque, je doutais mĂȘme d’ĂȘtre assez intelligente pour terminer mon premier cours. J’étais loin d’imaginer la traversĂ©e qui m’attendait.

Ces annĂ©es ne sont pas qu’une suite de diplĂŽmes. Elles portent mes larmes, mes nuits blanches, le syndrome d'imposteur (encore trop prĂ©sent !!), mes moments d’abandon frĂŽlĂ©. Elles portent aussi les Ă©preuves de la vie quotidienne : la fatigue, les pertes, les fardeaux silencieux
 et les diagnostics qui sont venus bouleverser ma vie — le diabĂšte de type 1 et la spondylarthrite ankylosante. Étudier et chercher, c’était aussi apprendre Ă  vivre avec ces rĂ©alitĂ©s, Ă  continuer malgrĂ© la douleur et l’incertitude.

Et pourtant, j’ai continuĂ©.
4 ans dĂ©jĂ  que je marche le chemin du doctorat — une traversĂ©e exigeante, charnelle, parfois cruelle, mais profondĂ©ment formatrice. Elle m’a façonnĂ©e comme chercheure, comme femme, comme humaine.

Aujourd’hui, je choisis d’honorer non seulement mon chemin, mais aussi la promesse que j’ai faite Ă  des personnes importantes pour moi. Celles et ceux qui ont cru en moi, qui ont sacrifiĂ© beaucoup pour que je sois ici. Leur prĂ©sence, leur mĂ©moire et leur confiance sont une partie de ma force.

Ce parcours m’a appris une chose essentielle : les savoirs grandissent, tout comme nous. Il ne s’agit pas de courir vers une ligne d’arrivĂ©e, mais de marcher avec ce qui se transforme en nous et autour de nous. Chaque annĂ©e n’est pas une fin, mais une source de croissance, un mouvement continu. Et c’est ce mouvement que je choisis d’habiter et de poursuivre.

Je garde toujours en mĂ©moire les mots que mes deux mentores m’ont transmis :
« Il ne faut pas avoir peur de l’inconnu, mais plutĂŽt de l’individu qui prĂ©tend tout connaĂźtre. »

Ces mots m’orientent et me guident Ă  travers la recherche comme Ă  travers notre monde — dans ma vie de femme, et dans mon identitĂ© de chercheure đŸ©”.

Et oui
 11 ans plus t**d, je suis encore lĂ , plongĂ©e dans mes livres, mes doutes, mes larmes et mes recherches. Mais si j’étudie encore, ce n’est pas parce que je n’ai pas fini : c’est parce que je choisis de continuer 🌄.

🌿 La microaventure, c’est l’art de rendre l’ordinaire extraordinaire.Elle ne demande pas de grands moyens ni de longs vo...
08/22/2025

🌿 La microaventure, c’est l’art de rendre l’ordinaire extraordinaire.

Elle ne demande pas de grands moyens ni de longs voyages.🚘

Parfois, elle naĂźt d’une mĂ©tĂ©o imprĂ©visible, d’un chemin qu’on n’avait pas prĂ©vu de prendre, ou d’un dĂ©tour qui change nos plans. đŸŒłđŸŒŸ

Pas besoin de tout organiser : il suffit de sortir, de respirer l’air frais, de prendre un autre chemin et d’accueillir ce que le moment prĂ©sent a Ă  offrir. 🌞

Et toi, quelle petite microaventure aimerais-tu vivre cette semaine ? đŸȘ”đŸŒ€ïž

🌊 Ralentir, une fois par semaine –  Les deux pieds dans le sable (et le cƓur tranquille) 🏖Cette semaine, j’avais juste e...
07/18/2025

🌊 Ralentir, une fois par semaine –

Les deux pieds dans le sable (et le cƓur tranquille) 🏖

Cette semaine, j’avais juste envie de te dire :
T’es pas obligĂ©e de performer l’étĂ©.
Pas besoin de courir partout, d’en faire trop, ou de « profiter » comme si c’était une to-do.

Juste
 t’étendre sur une serviette. Regarder les vagues.
Te faire un petit mocktail maison, ou une boisson pétillante sans alcool.
Laisser le temps passer un peu plus lentement.

☀ Ralentir, c’est pas toujours une retraite de yoga ou une rando de 10 km.

Des fois, c’est juste :
– dire non Ă  ce qui t’épuise
– dire oui à ce qui te fait du bien
– t’asseoir tranquille, et respirer

Et toi, t’as une boisson d’étĂ© sans alcool que t’aimes?
(J’suis toujours curieuse d’en dĂ©couvrir des nouvelles)

🌿 Ralentir, une fois par semaineCette semaine : cueillir de la lavande chez .Mettre son tĂ©lĂ©phone en mode avion.Prendre ...
07/11/2025

🌿 Ralentir, une fois par semaine

Cette semaine : cueillir de la lavande chez .

Mettre son téléphone en mode avion.
Prendre le temps d’observer.
Respirer les odeurs.
Sentir la texture des fleurs entre ses doigts.
Écouter les sons du champ.

Cueillir, c’est aussi une façon de se dĂ©poser.
De ralentir, un geste Ă  la fois.
De se reconnecter Ă  soi par le contact avec la nature.

Et si cette semaine, tu t’offrais un moment comme celui-là ?
Pas besoin d’aller loin. Juste ralentir
 une fois.

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