Académie Comunicoeur - Yves Mayer

Académie Comunicoeur - Yves Mayer Nos formations en ligne vous permettront d'obtenir un diplôme professionnel en médecine douce:

Il m’arrive encore de me surprendre à vouloir utiliser la spiritualité pour que la vie ressemble davantage à ce que j’av...
08/10/2026

Il m’arrive encore de me surprendre à vouloir utiliser la spiritualité pour que la vie ressemble davantage à ce que j’avais prévu.

Pas nécessairement de façon évidente.

Ça peut prendre la forme d’un désir très légitime : retrouver la paix, comprendre ce qui m’arrive, traverser plus rapidement une inquiétude ou voir enfin une situation se dénouer.

Mais derrière cette recherche, il y a parfois une demande plus cachée : que la Présence fasse disparaître ce qui me dérange, que la Conscience corrige la réalité ou que le spirituel devienne assez puissant pour vaincre ce que je vis comme un mal.

Je reconnais alors que je n’ai pas vraiment quitté la lutte entre deux pouvoirs.

J’ai seulement donné un vocabulaire spirituel à mon désir de voir la « bonne » réalité remplacer la « mauvaise ».

Ce constat n’est pas toujours confortable.

Il m’oblige à regarder comment je peux parler d’accueil tout en négociant intérieurement avec ce qui est là. Comment je peux chercher la paix tout en lui imposant une condition. Comment je peux évoquer la non-dualité tout en continuant de séparer une vie matérielle qui m’atteindrait d’une réalité spirituelle qui devrait m’en protéger.

Ce qui m’aide n’est pas de me reprocher ce mouvement ni de faire semblant qu’il n’existe pas.

C’est de le reconnaître au moment où il apparaît.

Et de voir que la situation que je redoute, celle que j’espère et celui qui voudrait passer de l’une à l’autre apparaissent déjà dans une même Conscience qui n’a jamais été divisée par leur opposition.

Cela ne m’empêche pas d’agir, de chercher des solutions, de poser une limite ou de souhaiter qu’une situation change.

Mais je n’ai peut-être plus besoin d’attendre ce changement pour reconnaître ce qui, en moi, n’a jamais été séparé de la paix que je cherche.

C’est cette exploration très concrète que je partagerai demain soir lors de la Halte #7 :

« Et si tu n’avais jamais perdu ce que tu cherches? »

Mardi 11 août, à 19 h
À Brigham et sur Zoom
Participation sous forme d’offrande

Tu peux te joindre à nous même si tu n’as pas participé aux haltes précédentes.

Le lien pour s'inscrire est dans le premier commentaire.

Avec les années, j’ai commencé à remarquer quelque chose dans ma façon de traverser les difficultés.Quand une situation ...
08/08/2026

Avec les années, j’ai commencé à remarquer quelque chose dans ma façon de traverser les difficultés.

Quand une situation me préoccupait, je ne faisais pas seulement la vivre. Sans m’en rendre compte, je lui donnais aussi le pouvoir de troubler ma paix, de menacer ma sécurité ou de diminuer ce que je suis.

Puis j’attendais qu’une autre situation vienne réparer la première : une réponse favorable, une guérison, une relation plus harmonieuse ou un problème enfin réglé.

Je me retrouvais alors pris entre deux réalités : celle que je redoutais et celle que j’espérais.

Et même la spiritualité pouvait entrer dans cette lutte. Elle devenait le « bon pouvoir » auquel je demandais de vaincre ce qui allait mal, comme s’il y avait, d’un côté, la vie matérielle avec ses problèmes et, de l’autre, une réalité spirituelle à atteindre pour y échapper.

Je connais bien ce mouvement parce que je l’ai vécu.

Ce qui a changé quelque chose pour moi n’a pas été de nier les difficultés, de me convaincre que tout allait bien ni de répéter des phrases positives.

Ça a été de reconnaître que la situation présente, la situation espérée et celui qui semble pris entre les deux apparaissent tous dans une même Conscience qui, elle, n’a jamais été divisée.

Les gestes à poser demeurent. Les soins, les limites, les décisions et les deuils aussi.

Mais ce que je traverse n’a plus à recevoir le pouvoir de définir ce que je suis.

C’est ce genre d’exploration qui continue de m’animer après toutes ces années. Non pas ajouter un autre concept spirituel à ceux qui circulent déjà, mais partager ce que j’ai réellement expérimenté et voir ensemble ce que cette reconnaissance change au cœur d’une vie bien concrète.

C’est ce que je vais transmettre lors de la prochaine halte estivale en Coeurologie mardi prochain

Tu peux m'écrire en privé pour que je te donnes les détails.

Il y a des situations dans lesquelles chercher une solution n’est pas seulement légitime : c’est nécessaire.Une maladie ...
08/01/2026

Il y a des situations dans lesquelles chercher une solution n’est pas seulement légitime : c’est nécessaire.

Une maladie peut demander un soin.

Un danger peut exiger une protection.

Un manque réel peut nécessiter une ressource.

Une relation peut appeler une parole claire, une limite ou un départ.

La halte du 4 août ne cherchera donc pas à t’éloigner de l’action, à nier les difficultés concrètes ni à prétendre que tout se résout en changeant intérieurement de regard.

Mais lorsqu’une solution devient indispensable à nos yeux, une autre attente peut silencieusement venir s’y déposer.

Nous ne lui demandons plus seulement de résoudre ce qu’elle peut réellement résoudre.

Nous lui demandons parfois de nous rassurer pour toujours.

De confirmer notre valeur.

De faire disparaître toute vulnérabilité.

De nous assurer que le problème ne reviendra jamais.

De nous rendre enfin entiers.

La solution reçoit alors une tâche qu’aucune condition humaine ne peut accomplir.

La sécurité peut répondre à un danger sans garantir que rien ne viendra plus jamais nous ébranler.

L’abondance peut combler un manque concret sans créer notre valeur.

La santé peut restaurer une fonction du corps sans abolir toute vulnérabilité.

La reconnaissance peut honorer ce que nous avons accompli sans nous donner notre droit d’exister.

Une solution peut donc être juste, efficace et réellement nécessaire, tout en étant incapable de nous donner ce qui n’a jamais appartenu au monde changeant des solutions.

C’est peut-être à cet endroit que la recherche se referme : non pas lorsque nous agissons, mais lorsque nous demandons à l’action de produire notre entièreté.

Et si une solution pouvait simplement accomplir sa fonction, sans devenir notre source?

Et si nous pouvions répondre pleinement à la situation, sans confier à son résultat le pouvoir de déterminer ce que nous sommes?

La halte du 4 août ne cherchera pas à nous détourner de l’action. Elle ouvrira un autre lieu depuis lequel l’action peut émaner — une action qui répond à ce qui se présente, sans demander à la solution de fabriquer l’Être.

« LA SOLUTION PEUT ÊTRE NÉCESSAIRE SANS DEVENIR LA SOURCE DE CE QUI EST ENTIER. »

Halte #6 — Le problème est là… mais qui est en problème?

Mardi 4 août 2026 à 19 h
À Brigham et sur Zoom
Participation sous forme d’offrande

Tu peux participer même si tu n’as pas vécu les haltes précédentes.

Pour découvrir les détails et t’inscrire :
https://yvesmayer.newzenler.com/courses/halte-6

Il y a des situations dans lesquelles chercher une solution n’est pas seulement légitime : c’est nécessaire.

Une maladie peut demander un soin.

Un danger peut exiger une protection.

Un manque réel peut nécessiter une ressource.

Une relation peut appeler une parole claire, une limite ou un départ.

La halte du 4 août ne cherchera donc pas à t’éloigner de l’action, à nier les difficultés concrètes ni à prétendre que tout se résout en changeant intérieurement de regard.

Mais lorsqu’une solution devient indispensable à nos yeux, une autre attente peut silencieusement venir s’y déposer.

Nous ne lui demandons plus seulement de résoudre ce qu’elle peut réellement résoudre.

Nous lui demandons parfois de nous rassurer pour toujours.

De confirmer notre valeur.

De faire disparaître toute vulnérabilité.

De nous assurer que le problème ne reviendra jamais.

De nous rendre enfin entiers.

La solution reçoit alors une tâche qu’aucune condition humaine ne peut accomplir.

La sécurité peut répondre à un danger sans garantir que rien ne viendra plus jamais nous ébranler.

L’abondance peut combler un manque concret sans créer notre valeur.

La santé peut restaurer une fonction du corps sans abolir toute vulnérabilité.

La reconnaissance peut honorer ce que nous avons accompli sans nous donner notre droit d’exister.

Une solution peut donc être juste, efficace et réellement nécessaire, tout en étant incapable de nous donner ce qui n’a jamais appartenu au monde changeant des solutions.

C’est peut-être à cet endroit que la recherche se referme : non pas lorsque nous agissons, mais lorsque nous demandons à l’action de produire notre entièreté.

Et si une solution pouvait simplement accomplir sa fonction, sans devenir notre source?

Et si nous pouvions répondre pleinement à la situation, sans confier à son résultat le pouvoir de déterminer ce que nous sommes?

La halte estivale du 4 août ne cherchera pas à nous détourner de l’action. Elle ouvrira un autre lieu depuis lequel l’action peut émaner — une action qui répond à ce qui se présente, sans demander à la solution de fabriquer l’Être.

« LA SOLUTION PEUT ÊTRE NÉCESSAIRE SANS DEVENIR LA SOURCE DE CE QUI EST ENTIER. »

Halte estivale #6 — Le problème est là… mais qui est en problème?

Mardi 4 août 2026 à 19 h
À Brigham et sur Zoom
Participation sous forme d’offrande

Tu peux participer même si tu n’as pas vécu les haltes précédentes.

Pour découvrir les détails et t’inscrire :
https://yvesmayer.newzenler.com/courses/halte-6

Je remarque à quel point une grande partie de notre vie s’organise autour des opposés.Lorsque la peur apparaît, elle dev...
07/30/2026

Je remarque à quel point une grande partie de notre vie s’organise autour des opposés.

Lorsque la peur apparaît, elle devient rapidement le problème… et la sécurité, la solution.

Lorsque le manque se fait sentir, il devient le problème… et l’abondance, la solution.

Lorsque la maladie survient, elle devient le problème… et la santé, la solution.

Lorsque le rejet nous atteint, il devient le problème… et l’approbation, la solution.

Cette manière de voir paraît tellement naturelle que nous la questionnons rarement.

Une situation réelle se présente, parfois difficile, parfois douloureuse, et nous cherchons naturellement ce qui pourrait la transformer. Il n’y a rien à condamner là-dedans.

La peur peut demander une protection.

Le manque peut nécessiter une réponse concrète.

La maladie peut demander des soins.

Une relation peut exiger une parole, une limite ou même un départ.

Mais depuis quelque temps, une autre question me travaille :

Qu’est-ce que nous demandons au pôle recherché, en plus de résoudre ce qu’il peut réellement résoudre?

Demandons-nous à la sécurité de répondre à un danger concret… ou de nous garantir que plus rien ne viendra jamais nous ébranler?

Demandons-nous à l’abondance de répondre à un besoin réel… ou de nous confirmer définitivement que nous avons de la valeur?

Demandons-nous à la santé de soutenir le corps… ou de faire disparaître toute vulnérabilité?

Demandons-nous à l’approbation de reconnaître quelque chose de vrai… ou de nous rendre enfin entiers?

C’est peut-être là que le mouvement se referme.

Non pas parce que la sécurité, l’abondance ou la santé seraient fausses, indignes ou « trop matérielles », mais parce que nous leur confions une tâche qu’aucune condition humaine ne peut accomplir : nous assurer que le pôle refusé ne reviendra jamais.

Or le monde humain oscille.

La sécurité peut être ébranlée.

L’abondance peut devenir manque.

La santé peut rencontrer la maladie.

L’approbation peut se changer en rejet.

Ce qui nous rassure aujourd’hui peut devenir demain une nouvelle source d’inquiétude.

Et si notre souffrance ne venait pas seulement du pôle que nous refusons, mais aussi de l’exigence que son contraire demeure enfin acquis?

Nous passons alors une grande partie de notre existence à tenter de quitter un côté pour rejoindre l’autre, puis à protéger le côté obtenu contre son inévitable changement.

La peur devient une puissance.

La sécurité en devient une autre.

Le manque semble avoir le pouvoir de nous diminuer.

L’abondance reçoit celui de nous restaurer.

La maladie paraît pouvoir nous enlever notre entièreté.

La santé devient chargée de nous la rendre.

Mais ces opposés sont-ils réellement deux pouvoirs qui s’affrontent?

Ou sont-ils les deux pôles mouvants d’une même expérience humaine?

Il ne s’agit pas de nier la peur, le manque ou la maladie. Il ne s’agit pas davantage de renoncer à rechercher la sécurité, l’abondance ou la santé lorsque des réponses concrètes sont nécessaires.

Il s’agit de voir le moment presque invisible où le personnage demande à une condition changeante de lui rendre ce qui n’a peut-être jamais été réellement perdu.

Même la recherche spirituelle peut rester enfermée dans ce mouvement.

Nous pouvons demander à la Source, à la Présence ou à l’E‑S.P.A.C.E. de nous faire passer du « mauvais » côté au « bon », comme si la spiritualité était une puissance supérieure chargée de faire gagner le pôle que nous préférons.

La 4D deviendrait alors simplement la solution spirituelle aux difficultés de la 3D.

Mais est-ce réellement un passage vers une autre profondeur… ou seulement la poursuite du même combat avec un vocabulaire plus spirituel?

La 4D n’est pas le « bon côté » de la 3D.

Elle ne vient pas abolir l’expérience humaine, empêcher ses oscillations ni garantir au personnage une vie sans peur, sans manque et sans vulnérabilité.

Elle ouvre peut-être une reconnaissance plus radicale :

L’expérience peut changer de pôle sans que l’E‑S.P.A.C.E. dans lequel elle apparaît ait jamais changé de côté.

Alors une question demeure ouverte :

Est-ce que je cherche une réponse juste à ce qui se présente… ou est-ce que j’attends encore du pôle opposé qu’il me rende enfin entier?

« L’EXPÉRIENCE CHANGE DE PÔLE;
L’E‑S.P.A.C.E. N’A JAMAIS CHANGÉ DE CÔTÉ. »

Cette interrogation traversera la prochaine halte de la Traversée estivale.

Halte #6
Mardi 4 août 2026 à 19 h
À Brigham et sur Zoom
Participation sous forme d’offrande

Va voir cette page pour plus de détails:
https://yvesmayer.newzenler.com/courses/halte-6

Pourquoi certains soucis prennent-ils autant de place alors qu’ils ne sont pas toujours dramatiques?Ils peuvent être dis...
07/28/2026

Pourquoi certains soucis prennent-ils autant de place alors qu’ils ne sont pas toujours dramatiques?

Ils peuvent être discrets, presque ordinaires, et pourtant revenir dès le réveil, accompagner les gestes de la journée, teinter une conversation ou orienter une décision avant même que nous nous en rendions compte.

La situation qui nous préoccupe est peut-être réelle. Elle demande parfois une réponse, une parole, un soin, une limite ou une décision.

Mais je me demande si le souci reste seulement une partie de notre expérience… ou s’il devient peu à peu le lieu depuis lequel toute l’expérience est regardée.

À quel moment ce qui me préoccupe commence-t-il à définir mon avenir, ma sécurité ou ma capacité à être en paix?

Et surtout : qu’est-ce que j’attends réellement de la solution?

Qu’elle réponde à la situation?

Ou qu’elle me garantisse qu’après elle, plus rien ne viendra me préoccuper?

Une solution peut être nécessaire sans pouvoir tenir cette promesse impossible.

Alors une autre question apparaît :

Ce souci prend-il beaucoup de place… ou a-t-il véritablement pris toute la place?

Je vais laisser cette question ouverte.

Elle sera au cœur de la prochaine halte de la Traversée estivale "Vivre à partir de l'E-Space du Vivant, mardi le 4 août.

Demain soir, on va faire quelque chose qu’on fait rarement.On va écouter un mot sans se dépêcher de l’expliquer, de le c...
07/20/2026

Demain soir, on va faire quelque chose qu’on fait rarement.

On va écouter un mot sans se dépêcher de l’expliquer, de le corriger ou de lui répondre.

On va voir ce qu’il révèle.

Ce qu’il cache peut-être.

Ce qu’il fait vivre.

Puis ce qui demeure quand le mot retombe.

La Halte #5 n’est pas un cours de communication. Ce n’est pas un cercle de parole où chacun raconte toute son histoire. Et ce n’est pas un atelier de pensée positive.

C’est une expérience du langage du Vivant dans le Cercle.

Les mots parlent.
Les maux parlent.
Mais S.P.A.C.E. ne commence ni ne finit avec ce qu’ils réussissent à dire.

Demain, mardi 21 juillet, à 19 h
Brigham + Zoom

Offrande libre; tu peux participer à cette halte sans t’engager pour la suite.
https://yvesmayer.newzenler.com/courses/halte-5

Demain soir, on va faire quelque chose qu’on fait rarement.

On va écouter un mot sans se dépêcher de l’expliquer, de le corriger ou de lui répondre.

On va voir ce qu’il révèle.

Ce qu’il cache peut-être.

Ce qu’il fait vivre.

Puis ce qui demeure quand le mot retombe.

La Halte #5 n’est pas un cours de communication. Ce n’est pas un cercle de parole où chacun raconte toute son histoire. Et ce n’est pas un atelier de pensée positive.

C’est une expérience du langage du Vivant dans le Cercle.
Les mots parlent.
Les maux parlent.

Mais S.P.A.C.E. ne commence ni ne finit avec ce qu’ils réussissent à dire.

Demain, mardi 21 juillet, à 19 h
Brigham + Zoom

Offrande libre; tu peux participer à cette halte sans t’engager pour la suite.
https://yvesmayer.newzenler.com/courses/halte-5

Un même geste. Deux façons de le voir.« Elle est économe. »« Elle est cheap. »On parle peut-être du même comportement. M...
07/17/2026

Un même geste. Deux façons de le voir.

« Elle est économe. »
« Elle est cheap. »

On parle peut-être du même comportement.

Mais on ne voit pas du tout la même personne.

C’est ça, le pouvoir des mots.

Les mots attirent notre attention
sur une partie de la réalité.

Et sans qu’on s’en rende compte, ils peuvent
nous empêcher de voir tout le reste.

C’est pareil avec les mots qu’on utilise pour
parler de nous autres :

« Je suis trop sensible. »
« Je suis malade. »
« Je suis abandonnée. »
« Je suis pas capable. »

Ces mots peuvent exprimer quelque chose
de vrai dans ce qu’on vit.

Mais une partie de la vérité, ce n’est pas toute la réalité.

Dans un Cercle Maux à Mots, on ne cherche pas
à remplacer un mot négatif par un mot positif.

On écoute ce que le mot révèle.

On remarque ce qu’il laisse dans l’ombre.

Puis on laisse le langage du Vivant ouvrir
un espace plus grand que le mot.

C’est ce que nous allons explorer ensemble
lors de la prochaine Halte Vivre depuis l'E-Space du Vivant.

📅 Mardi 21 juillet à 19 h
📍 En présence à Brigham et en direct sur Zoom

Pour t’inscrire :
https://yvesmayer.newzenler.com/courses/halte-5

Un même geste. Deux façons de le voir.

« Elle est économe. »
« Elle est cheap. »

On parle peut-être du même comportement.
Mais on ne voit pas du tout la même personne.

C’est ça, le pouvoir des mots.

Les mots attirent notre attention
sur une partie de la réalité.

Et sans qu’on s’en rende compte, ils peuvent
nous empêcher de voir tout le reste.

C’est pareil avec les mots qu’on utilise pour
parler de nous autres :

« Je suis trop sensible. »
« Je suis malade. »
« Je suis abandonnée. »
« Je suis pas capable. »

Ces mots peuvent exprimer quelque chose
de vrai dans ce qu’on vit.

Mais une partie de la vérité, ce n’est pas toute la réalité.

Dans un Cercle Maux à Mots, on ne cherche pas
à remplacer un mot négatif par un mot positif.

On écoute ce que le mot révèle.
On remarque ce qu’il laisse dans l’ombre.
Puis on laisse le langage du Vivant ouvrir
un espace plus grand que le mot.

C’est ce que nous allons explorer ensemble
lors de la prochaine Halte Vivre depuis l'E-Space du Vivant.

📅 Mardi 21 juillet à 19 h
📍 En présence à Brigham et en direct sur Zoom

Pour t’inscrire :
https://yvesmayer.newzenler.com/courses/halte-5

Co-créer les CerclesJe vais vous dire quelque chose ben franchement : les Cercles Maux à Mots ne sont pas en train de na...
07/16/2026

Co-créer les Cercles

Je vais vous dire quelque chose ben franchement : les Cercles Maux à Mots ne sont pas en train de naître tout seuls dans ma tête, devant mon ordinateur.

Ils sont en train de prendre forme avec les personnes qui participent depuis 4 semaines aux Haltes de la
Traversée estivale - Vivre à partir de l'E-Space du vivant.

Chaque fois que quelqu’un apporte un mot, un malaise, une phrase qui accroche ou quelque chose qui coince, ça m’aide à voir plus clairement comment le langage du Vivant cherche à passer.

Parce qu’un mot, ça ne fait pas juste décrire ce qu’on vit.

Ça dirige notre attention. Ça met une partie de l’expérience en lumière… puis ça peut aussi nous empêcher de voir tout le reste.

Si je dis : « Je suis rejetée » par exemple, ce mot peut dire quelque chose de vrai. Mais il ne peut pas dire toute la réalité.

La prochaine Halte va justement explorer ça : comment les mots influencent ce qu’on vit, comment les maux révèlent ce qui s’est resserré, puis comment le langage du Vivant passe à travers tout ça sans rester pris dans les mots.

Ce n’est pas un atelier pour apprendre à parler plus positif.

C’est autre chose.

C’est découvrir que le mot peut devenir une porte quand il arrête de prétendre contenir toute la vérité.

Halte #5 — Ce qui parle avant les mots
Mardi 21 juillet à 19 h
En présence à Brigham et sur Zoom

Formule pré-lancement sous forme d’offrande; tu peux participer à cette halte sans t’engager pour les autres.

Détails: https://yvesmayer.newzenler.com/courses/halte-5

« CE MOT DIT VRAI SANS POUVOIR DIRE TOUT. »

Co-créer les Cercles

Je vais vous dire quelque chose ben franchement : les Cercles Maux à Mots ne sont pas en train de naître tout seuls dans ma tête, devant mon ordinateur.

Ils sont en train de prendre forme avec les personnes qui participent depuis 4 semaines aux Haltes de la
Traversée estivale - Vivre à partir de l'E-Space du vivant.

Chaque fois que quelqu’un apporte un mot, un malaise, une phrase qui accroche ou quelque chose qui coince, ça m’aide à voir plus clairement comment le langage du Vivant cherche à passer.

Parce qu’un mot, ça ne fait pas juste décrire ce qu’on vit.

Ça dirige notre attention. Ça met une partie de l’expérience en lumière… puis ça peut aussi nous empêcher de voir tout le reste.

Si je dis : « Je suis rejetée » par exemple, ce mot peut dire quelque chose de vrai. Mais il ne peut pas dire toute la réalité.

La prochaine Halte va justement explorer ça : comment les mots influencent ce qu’on vit, comment les maux révèlent ce qui s’est resserré, puis comment le langage du Vivant passe à travers tout ça sans rester pris dans les mots.

Ce n’est pas un atelier pour apprendre à parler plus positif.

C’est autre chose.

C’est découvrir que le mot peut devenir une porte quand il arrête de prétendre contenir toute la vérité.

Halte #5 — Ce qui parle avant les mots
Mardi 21 juillet à 19 h
En présence à Brigham et sur Zoom

Formule pré-lancement sous forme d’offrande; tu peux participer à cette halte sans t’engager pour les autres.

Détails: https://yvesmayer.newzenler.com/courses/halte-5

« CE MOT DIT VRAI SANS POUVOIR DIRE TOUT. »

Cheminer seul a sa beauté.Lire, écouter, méditer, explorer des enseignements, puiser des informations ici et là… tout ce...
07/10/2026

Cheminer seul a sa beauté.

Lire, écouter, méditer, explorer des enseignements, puiser des informations ici et là… tout cela peut nourrir une vraie recherche intérieure.

Mais il arrive un moment où accumuler de la compréhension ne suffit plus.

Parce qu’on peut comprendre beaucoup de choses seul, tout en restant pris dans les mêmes zones floues.

On peut lire sur la Présence, la Conscience, le Vivant, l’accueil, la non-dualité… et pourtant continuer à tourner autour des mêmes contractions, des mêmes retenues, des mêmes résistances.

C’est là que l’expérience en Cercle devient précieuse.

Non pas parce que le groupe aurait plus de vérité que toi.

Non pas parce qu’il faudrait dépendre d’un groupe pour avancer.

Mais parce qu’un Cercle vivant peut rendre visible ce qu’on ne voit plus seul.

Une parole déposée par l’un peut éclairer quelque chose chez l’autre.
Un silence peut ouvrir plus qu’une explication.
Une résonance peut faire apparaître une clarté qui ne venait pas par l’analyse.
Une présence partagée peut soutenir une sécurité plus profonde que le simple contrôle intérieur.
Et parfois, une joie tranquille revient, simplement parce que le Vivant circule à nouveau.

Dans la Coeurologie, clarté, sécurité et joie ne sont pas des objectifs à atteindre.

Elles sont un arrière-fond.

Elles apparaissent quand le personnage cesse un instant de tout porter seul, de tout comprendre seul, de tout régler seul.

La pratique individuelle demeure précieuse.

Mais le Cercle peut l’amplifier.

Il ne remplace pas ton chemin.
Il l’ouvre autrement.

La prochaine halte de la traversée Vivre depuis l’Espace du Vivant sera une invitation à goûter cela concrètement : le Cercle comme soutien vivant à la reconnaissance de SPACE — Source, Présence, Accueil, Conscience, Émanation.

Plus de détails sur la halte de mardi prochain dans les commentaires.

Address

Cowansville, QC

Opening Hours

Monday 8am - 5pm
Tuesday 8am - 5pm
Wednesday 8am - 5pm
Thursday 8am - 5pm
Friday 8am - 5pm
Saturday 8am - 5pm
Sunday 8am - 5pm

Telephone

+14509551021

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