08/17/2026
« C’est beaucoup trop négatif de parler de la mort. »
C’est un commentaire que j’ai reçu dernièrement et qui m’a fait réfléchir.
Parce que, pour être honnête, ce n’est pas du tout ma perception.
Je ne suis pas là pour convaincre qui que ce soit de voir la mort comme moi. Mais j’avais envie de vous partager ce que j’observe, à travers mes expériences personnelles et auprès des personnes que j’accompagne, en fin de vie comme dans le deuil.
On sait tous, intellectuellement, que nous sommes mortels.
Mais est-ce qu’on en prend réellement conscience?
Pas toujours.
Parce que penser à notre mortalité peut faire peur. Ça peut créer de l’inconfort. Alors on préfère parfois détourner le regard.
Mais lorsqu’on accepte de s’asseoir avec cet inconfort, quelque chose peut changer.
Prendre conscience que notre temps est limité peut nous amener à nous questionner :
Qu’est-ce qui compte vraiment pour moi?
Qu’est-ce que je veux faire de mon temps?
Avec qui ai-je envie de le passer?
Qu’est-ce que je veux oser?
Qu’est-ce que je veux peut-être laisser derrière moi?
Pour moi, apprivoiser notre mortalité, c’est aussi apprendre à vivre plus pleinement.
Oui, je parle de préparation à la fin de vie parce que je crois profondément que lorsque nous sommes préparés, cela peut nous permettre de VIVRE davantage les derniers moments et avec encore plus de présence et de sérénité.
Mais parler de la mort, ce n’est pas seulement parler de la fin.
C’est aussi parler de la vie. 🤍
Et vous, trouvez-vous que parler de la mort est négatif?
J’aimerais vraiment connaître votre perception. 👇
&mortels