09/21/2026
Afin d'appuyer sa réflexion sur des données probantes actualisées, le CMQ a confié à Olivier Jacques, professeur agrégé à l'École de santé publique de l'Université de Montréal, et à Antoine Rondeau, enseignant en sciences économiques au Collège Montmorency le mandat d'analyser les effets du recours au privé en santé.
La conclusion de leurs travaux est claire : le développement du privé en santé comporte des risques importants, notamment une hausse des temps d'attente dans le réseau public, une augmentation des coûts ainsi qu'un recul de l'accessibilité et de l'équité des soins.
Ces constats font écho aux principes directeurs publiés par le Collège des médecins du Québec en 2024, qui préconisent un encadrement rigoureux du secteur privé afin de préserver l'équité, l'accessibilité et la pérennité de notre système de santé.
Le CMQ réitère qu'un réseau public fort, performant et accessible demeure la meilleure garantie de disponibilité de soins équitables et de qualité pour l'ensemble de la population québécoise.
➡️ Lisez l'étude sur le privé en santé au Québec : en lien dans les commentaires