05/29/2026
C'est bien triste! En même temps, cet événement nous plonge encore une fois confronté à un tabou, celui de dire ce mot, le su***de. Contrairement à ce que l'on croit, en parler ne donne pas l'idée de passer à l'acte. Cela permet de briser le silence et donne la possibilité à ceux et celles qui souffrent de s'ouvrir. Nous savons d'une source fiable que cet homme a été retrouvé dans son entrepôt de meubles où il se serait présumément donné la mort.
De tout ce que j'ai entendu hier dans les médias, personne ne dit le mot et tourne autour du pot, et cela n'est pas une bonne chose car cela contribue à pousser les gens à souffrir dans le silence car ils ressentent le tabou, la honte et la peur d'être jugé.
Si un jour vous êtes au prise avec des idées suicidaires, ce n'est pas grave! Ce qui est grave c'est de passer à l'acte. Avoir des pensées de cet ordre est une alarme qui signifie avoir besoin d'aide.
J'ai beaucoup de sympathies pour la famille et les proches de Claude Lemieux. Que cela nous serve d'exemple afin d'apprendre à parler de ce phénomène car selon l'Institut national de santé publique du Québec il y a en moyenne 3 su***des par jour au Québec.