08/12/2026
En gros, toutes ces versions de moi m’ont amenée là où je suis aujourd’hui.
Quand je regarde mon parcours avec du recul, je réalise à quel point j’ai passé une grande partie de ma vie à avancer, à tenir, à m’adapter, à recommencer et surtout à montrer que j’étais forte, même quand à l’intérieur, c’était beaucoup plus fragile.
Pendant longtemps, je pensais que c’était ça, être forte.
Aujourd’hui, ma définition a changé. Être forte, pour moi, c’est aussi apprendre à m’écouter, dire quand quelque chose ne me convient plus, poser mes limites et accepter que certaines blessures puissent encore venir me chercher sans que ça efface tout le chemin parcouru.
Je ne vais pas te raconter que j’ai tout guéri et que plus rien ne m’atteint, ce serait faux.
Il y a encore des choses que j’apprends sur moi, des émotions qui remontent et des réactions que je comprends mieux aujourd’hui qu’il y a quelques années. Mais je sais aussi que je ne suis plus la même femme.
J’ai appris à revenir davantage vers moi, vers mon corps et vers mon intuition, et je crois que c’est aussi pour ça que j’aime autant accompagner les femmes que je rencontre aujourd’hui.
Parce que derrière une femme qui « gère tout », il y a souvent beaucoup plus que ce qu’on voit.
À 42 ans, je ne cherche plus à devenir une version parfaite de moi-même, je cherche surtout à être bien avec celle que je suis devenue et à continuer d’avancer, un pas à la fois. 🤍