Dr. Boisvert Chiropraticien

Dr. Boisvert Chiropraticien 👋 Fondateur de la Clinique PSB sur la Rive-Sud de MontrĂ©al. ConfĂ©rencier en santĂ© sportive et douleur chronique. Partenaire ACQ.

CrĂ©ateur & musicien đŸ“© Partagez vos histoires Ă  [email protected]

08/21/2026

Les NPCs QuĂ©bec 🇹🇩 VS France đŸ‡«đŸ‡·

08/20/2026

Exercice
simple pour le mal de cou

08/19/2026

Douleur Ă  l’épaule : tendinite, bursite, capsulite, Ă©paule gelĂ©e


Peu importe le diagnostic, il faut éviter de tomber dans le piÚge de la peur du mouvement et de la catastrophisation.

En santĂ©, on parle notamment de « drapeaux jaunes » pour dĂ©signer certains facteurs psychosociaux pouvant contribuer Ă  la persistance de la douleur : avoir peur de bouger, croire que chaque mouvement risque d’aggraver la condition, devenir trĂšs anxieux face aux symptĂŽmes ou ĂȘtre convaincu que la situation ne fera qu’empirer.

Pourquoi est-ce important? Parce que lorsqu’on commence Ă  Ă©viter le mouvement par peur, on peut progressivement perdre de la force, de la capacitĂ© physique, de la confiance et de l’autonomie. Ce cercle peut contribuer Ă  maintenir la douleur et l’incapacitĂ© plus longtemps.

Avec une douleur Ă  l’épaule, l’objectif est gĂ©nĂ©ralement de maintenir le mouvement selon votre tolĂ©rance et de reprendre progressivement la charge et le renforcement, lorsque cela est appropriĂ© Ă  votre condition. Il n’est pas nĂ©cessaire d’attendre que toute douleur ait disparu avant de recommencer Ă  utiliser votre Ă©paule.

Si vous avez des inquiĂ©tudes ou si l’évolution n’est pas celle attendue, consultez un professionnel compĂ©tent pour obtenir un diagnostic, exclure les conditions nĂ©cessitant une prise en charge diffĂ©rente et recevoir des recommandations adaptĂ©es.

Et surtout, méfiez-vous des discours qui catastrophisent systématiquement votre douleur, que ce soit sur Internet ou en clinique. Une bonne prise en charge devrait vous aider à comprendre votre condition, retrouver confiance dans le mouvement et devenir progressivement plus autonome, et non vous rendre plus inquiet ou dépendant des traitements.

08/18/2026

Mal de dos + « left lane campers » : le combo parfait pour perdre patience đŸš—đŸ˜€

Les longs trajets en voiture peuvent dĂ©jĂ  ĂȘtre difficiles quand on vit avec de la douleur au dos ou au cou : sĂ©dentaritĂ© prolongĂ©e, fatigue, stress, trafic


Ajoutez Ă  ça les fameux « left lane campers » : ceux qui restent dans la voie de gauche indĂ©finiment, mĂȘme lorsqu’ils ne dĂ©passent plus, au lieu de se rabattre Ă  droite lorsque c’est possible. RĂ©sultat : accumulation de trafic, frustration et conducteurs qui tentent de dĂ©passer par la droite.

Et quand on vit dĂ©jĂ  avec de la douleur, stress + frustration + position assise prolongĂ©e, ce n’est certainement pas la meilleure combinaison pour rendre le trajet plus confortable.

Bref : finissez votre dĂ©passement, rabattez-vous Ă  droite et laissez circuler. Votre dos — et les automobilistes derriĂšre vous — vous remercieront. 😂

Vous en croisez souvent, des left lane campers? Racontez-moi vos meilleures histoires dans les commentaires. 👇

08/17/2026

Douleur Ă  l’épaule Ă  la musculation : travaillez autour, ne l’évitez pas

Si un exercice en salle d’entraĂźnement provoque une douleur Ă  l’épaule, ce n’est pas nĂ©cessairement parce que votre Ă©paule est « mal alignĂ©e », que vous ĂȘtes croche ou que vous avez une mauvaise posture.

TrĂšs souvent, le problĂšme est beaucoup plus simple : too much, too fast, too soon. Une augmentation trop rapide de la charge, du volume, de la frĂ©quence ou de l’intensitĂ© peut dĂ©passer temporairement votre capacitĂ© et sensibiliser un tendon, un muscle ou une articulation.

La solution n’est pas nĂ©cessairement d’arrĂȘter complĂštement l’exercice ou de chercher un exercice « correctif » magique.

Commencez plutĂŽt par adapter l’exercice qui vous pose problĂšme. Pouvez-vous rĂ©duire l’amplitude pour trouver une zone plus confortable? Diminuer la charge? Faire moins de rĂ©pĂ©titions ou de sĂ©ries? Ou combiner ces stratĂ©gies?

L’objectif est de trouver un volume d’entraĂźnement tolĂ©rable qui vous permet de continuer Ă  utiliser et Ă  renforcer progressivement votre Ă©paule sans provoquer une exacerbation importante et persistante des symptĂŽmes.

Une douleur ne signifie pas automatiquement que vous ĂȘtes en train d’endommager votre Ă©paule. Mais elle mĂ©rite d’ĂȘtre Ă©coutĂ©e et la charge doit ĂȘtre adaptĂ©e Ă  votre tolĂ©rance actuelle.

Travaillez autour de la douleur plutÎt que de systématiquement éviter le mouvement. Réduisez, adaptez, progressez.

08/16/2026

Les mythes entourant la douleur au dos

PremiĂšrement, je n’en veux absolument pas Ă  cette crĂ©atrice de contenu. Le problĂšme est beaucoup plus large. La formation en massothĂ©rapie peut ĂȘtre trĂšs variable et, contrairement Ă  plusieurs professions universitaires rĂ©glementĂ©es, les standards de formation et l’encadrement ne sont pas uniformes. Ça peut malheureusement favoriser la transmission de concepts qui ne correspondent plus nĂ©cessairement Ă  l’état actuel des connaissances scientifiques.

Premier mythe : « Utilisez toujours vos jambes et jamais votre dos pour vous pencher ou soulever quelque chose. »

Votre dos est fait pour bouger, flĂ©chir, s’adapter et supporter des charges. Si vous Ă©vitez systĂ©matiquement un mouvement parce que vous avez peur de vous blesser, vous risquez progressivement de perdre de la capacitĂ© et de la confiance dans ce mouvement. Le jour oĂč vous devrez finalement le faire, votre corps pourrait simplement ĂȘtre moins habituĂ© Ă  cette demande.

C’est un peu comme dire : « Pour protĂ©ger vos genoux, Ă©vitez de marcher et de monter les escaliers. » À court terme, vous diminuez la demande. À long terme, vous risquez surtout de diminuer votre capacitĂ© Ă  tolĂ©rer cette demande.

DeuxiÚme mythe : « Corrigez votre posture pour éliminer votre douleur au dos. »

Nous n’avons pas de bonne raison de croire qu’il existe une posture parfaite qui prĂ©viendrait ou Ă©liminerait Ă  elle seule la lombalgie. Et vous forcer constamment Ă  maintenir une position qui n’est pas naturelle ou confortable pour vous peut simplement devenir fatigant.

La meilleure stratégie est souvent beaucoup plus simple : variez vos positions et continuez à bouger.

Pour amĂ©liorer la capacitĂ© de votre dos, il faut progressivement l’exposer Ă  ce que vous voulez qu’il soit capable de faire : renforcement, marche, activitĂ©s physiques, flexion, soulĂšvement, sport et augmentation graduelle des charges selon votre tolĂ©rance.

Votre dos ne devient pas plus rĂ©silient parce que vous le protĂ©gez de tous les mouvements. Il devient plus rĂ©silient lorsqu’on lui permet de bouger, travailler et s’adapter progressivement.

Et finalement, l’objectif rĂ©aliste n’est pas de promettre que personne n’aura plus jamais mal au dos. La lombalgie est extrĂȘmement frĂ©quente et peut rĂ©cidiver. L’objectif est plutĂŽt de devenir plus fort, plus autonome et plus confiant, de mieux tolĂ©rer les activitĂ©s importantes pour vous et de savoir quoi faire lorsqu’un Ă©pisode de douleur survient.

08/15/2026

Douleur Ă  l’épaule : un ligament « pas Ă  la bonne place »?

Si quelqu’un vous explique que votre douleur vient nĂ©cessairement d’un ligament, d’un tendon ou d’une articulation qui serait « dĂ©placĂ© », « coincĂ© » ou « pas Ă  la bonne place », soyez prudent. Ce sont souvent des explications biomĂ©caniques beaucoup trop simplistes pour dĂ©crire la complexitĂ© de la douleur neuromusculosquelettique.

Un mouvement ou une technique manuelle peut certainement vous procurer du soulagement. Mais ce n’est pas nĂ©cessairement parce qu’on a « replacĂ© » quelque chose. Le mouvement lui-mĂȘme, l’exposition graduelle, la diminution de l’apprĂ©hension et le retour de confiance peuvent contribuer Ă  amĂ©liorer les symptĂŽmes.

Lorsqu’on a mal, il est frĂ©quent de commencer Ă  moins bouger par peur d’aggraver la situation. Puis, lorsqu’un professionnel nous rassure et nous fait recommencer Ă  bouger, on constate parfois une amĂ©lioration. Ce n’est pas la preuve qu’une structure a Ă©tĂ© remise Ă  sa place : vous avez surtout recommencĂ© Ă  utiliser votre Ă©paule dans un environnement oĂč vous vous sentiez en confiance.

Une bonne prise en charge devrait donc vous aider Ă  comprendre votre douleur, reprendre progressivement le mouvement et retrouver votre autonomie, plutĂŽt que de vous faire croire que votre corps est constamment dĂ©placĂ© ou qu’il doit ĂȘtre « replacĂ© » par quelqu’un.

Votre Ă©paule n’est pas une piĂšce dĂ©tachĂ©e. Bougez selon votre tolĂ©rance, progressez graduellement et apprenez Ă  refaire confiance Ă  votre corps.

08/13/2026

⚠ IMPORTANT — LIRE LA DESCRIPTION | Techniques viscĂ©rales et douleur Ă  l’épaule

Ce qui me dĂ©range profondĂ©ment dans ce type de vidĂ©o, c’est le message sous-entendu : si le systĂšme de santĂ© n’a pas trouvĂ© une cause prĂ©cise Ă  votre douleur Ă  l’épaule, il aurait peut-ĂȘtre « manquĂ© » un problĂšme viscĂ©ral qu’une technique particuliĂšre permettrait de dĂ©couvrir et de corriger.

Il faut ĂȘtre beaucoup plus prudent.

Pour une grande proportion des douleurs musculosquelettiques, l’imagerie ne rĂ©vĂšle aucune lĂ©sion permettant d’expliquer prĂ©cisĂ©ment l’intensitĂ© des symptĂŽmes. Une radiographie ou une IRM peut ĂȘtre rassurante ou montrer des changements qui ne sont pas nĂ©cessairement responsables de la douleur. Cela ne signifie absolument pas que « la douleur est dans votre tĂȘte » ou qu’elle n’est pas rĂ©elle.

Des muscles, des articulations, des tendons et d’autres tissus peuvent devenir sensibles sans qu’une structure soit « dĂ©placĂ©e », gravement endommagĂ©e ou visible comme telle Ă  l’imagerie. La charge physique, les changements d’activitĂ©, le sommeil, le stress, la fatigue et plusieurs autres facteurs peuvent Ă©galement influencer l’apparition et la persistance des symptĂŽmes.

Oui, certaines maladies des organes internes peuvent provoquer une douleur rĂ©fĂ©rĂ©e vers l’épaule, l’omoplate ou le dos. C’est un phĂ©nomĂšne mĂ©dical bien reconnu. Mais une suspicion de douleur viscĂ©rale mĂ©rite une Ă©valuation mĂ©dicale appropriĂ©e; ce n’est pas une raison pour conclure automatiquement qu’un organe doit ĂȘtre « manipulĂ© » ou « libĂ©rĂ© ».

Il faut Ă©galement nuancer un point : une douleur viscĂ©rale n’est pas obligatoirement constante et son comportement dĂ©pend de l’organe et de la condition concernĂ©s. À l’inverse, lorsqu’une douleur est clairement reproduite par certains mouvements, certaines charges ou certains tests de l’épaule, cela peut davantage orienter l’évaluation vers une origine musculosquelettique, sans qu’un seul test permette Ă  lui seul de poser un diagnostic.

Le problĂšme avec les explications extraordinaires, c’est qu’elles peuvent faire croire aux patients que si personne n’a trouvĂ© de lĂ©sion, c’est forcĂ©ment parce qu’on n’a pas cherchĂ© au bon endroit. Ce n’est pas comme ça que fonctionne la douleur.

Si votre prĂ©sentation soulĂšve la possibilitĂ© d’une cause non musculosquelettique, consultez un mĂ©decin pour une Ă©valuation appropriĂ©e. Si les causes prĂ©occupantes ont Ă©tĂ© Ă©cartĂ©es et que votre douleur est compatible avec une condition musculosquelettique, une prise en charge conservatrice avec un professionnel qualifiĂ© peut vous aider Ă  rester actif, retrouver progressivement votre fonction et dĂ©velopper des stratĂ©gies d’autogestion.

Ne pas trouver une lĂ©sion Ă  l’IRM ne signifie pas que votre douleur n’existe pas. Et avoir une douleur inexpliquĂ©e ne signifie pas automatiquement qu’un viscĂšre est « bloquĂ© » ou doit ĂȘtre manipulĂ©.

08/11/2026

« Les mauvaises postures causent des hernies discales » : c’est l’un des mythes qu’on voit encore Ă©normĂ©ment circuler sur Internet.

Et avec l’intelligence artificielle, il faut ĂȘtre encore plus vigilant : une IA peut reprendre de l’information provenant de contenus Web de qualitĂ© trĂšs variable et vous la prĂ©senter avec beaucoup d’assurance, mĂȘme lorsqu’elle manque de nuances.

PremiĂšrement, il n’existe pas une seule « mauvaise posture » qu’il faudrait absolument Ă©viter. Une position peut devenir inconfortable lorsqu’elle est maintenue trop longtemps ou lorsque votre corps n’y est pas habituĂ©. Ce qui compte davantage, c’est la durĂ©e, la rĂ©pĂ©tition, la charge, votre capacitĂ© physique et la variation des positions.

DeuxiĂšmement, les hernies discales sont beaucoup plus complexes qu’on le laisse parfois entendre. Les changements discaux deviennent extrĂȘmement frĂ©quents avec l’ñge et peuvent ĂȘtre prĂ©sents chez des personnes qui n’ont absolument aucune douleur. Une image anormale Ă  l’IRM n’est donc pas automatiquement la cause de vos symptĂŽmes.

À l’inverse, une hernie peut rĂ©ellement devenir symptomatique. Elle peut provoquer une douleur au dos ou au cou, une douleur qui irradie dans un bras ou une jambe, des engourdissements ou des picotements. Dans certains cas, on peut Ă©galement observer des dĂ©ficits neurologiques objectifs, comme une diminution de la force, de la sensibilitĂ© ou des rĂ©flexes. Ces signes deviennent particuliĂšrement importants lorsqu’ils apparaissent ou progressent rapidement et nĂ©cessitent une Ă©valuation mĂ©dicale appropriĂ©e.

Mais retenez surtout ceci : hernie discale ne veut pas dire chirurgie.

Dans de nombreux cas, lorsqu’il n’y a pas d’indication urgente, la premiĂšre approche demeure conservatrice : rester actif selon sa tolĂ©rance, reprendre progressivement ses activitĂ©s, utiliser des exercices adaptĂ©s et contrĂŽler les symptĂŽmes pendant que l’évolution naturelle fait son travail.

La chirurgie peut ĂȘtre extrĂȘmement pertinente chez certains patients, notamment lorsque les symptĂŽmes neurologiques sont importants ou progressifs, lorsqu’il existe certaines urgences neurologiques ou lorsque des symptĂŽmes persistants et incapacitants ne rĂ©pondent pas suffisamment Ă  une prise en charge conservatrice appropriĂ©e. Mais comme toute intervention, elle comporte des bĂ©nĂ©fices potentiels, des limites et des risques qui doivent ĂȘtre Ă©valuĂ©s individuellement.

En santĂ©, l’objectif n’est donc pas d’avoir peur d’une image sur une IRM ni de rechercher une solution universelle. Il faut comprendre votre condition, vos symptĂŽmes, vos capacitĂ©s fonctionnelles et les diffĂ©rentes options disponibles, puis prendre une dĂ©cision libre et Ă©clairĂ©e en comprenant les bĂ©nĂ©fices et les risques de chacune.

Pour des questions concernant votre situation particuliĂšre, j’offre Ă©galement des consultations en vidĂ©oconfĂ©rence.

08/10/2026

đŸ‡«đŸ‡· FRANÇAIS | 🇹🇩 ENGLISH — À LIRE / READ BELOW

đŸ‡«đŸ‡· FRANÇAIS

Il n’existe pas de « muscle secret » qui serait responsable Ă  lui seul de votre douleur au dos. Lorsqu’on a mal, certains muscles peuvent devenir plus tendus et sensibles en rĂ©action Ă  la douleur, et non nĂ©cessairement l’inverse.

Il n’existe pas non plus un exercice magique ou universellement supĂ©rieur pour soulager toutes les douleurs au dos. Ce qu’on sait, par contre, c’est que rester actif est gĂ©nĂ©ralement prĂ©fĂ©rable Ă  la sĂ©dentaritĂ© prolongĂ©e. La marche demeure l’une des activitĂ©s les plus simples, accessibles et gĂ©nĂ©ralement bien tolĂ©rĂ©es.

Si vous avez mal au dos, continuez à bouger et à marcher autant que vous le tolérez. Lorsque la douleur ou la fatigue augmente, reposez-vous temporairement dans une position confortable, puis recommencez à bouger. Répétez ce cycle aussi souvent que nécessaire.

Lorsque vous commencez Ă  aller mieux, reprenez progressivement l’entraĂźnement et vos activitĂ©s habituelles. Choisissez des mouvements confortables et augmentez graduellement votre niveau d’activitĂ©.

Surtout, ne vous laissez pas entraĂźner dans un cycle de sĂ©dentaritĂ© par peur de la douleur. Le repos peut donner temporairement une impression de contrĂŽle, mais l’inactivitĂ© prolongĂ©e peut progressivement diminuer votre autonomie, votre endurance et votre tolĂ©rance Ă  l’effort, et contribuer au maintien de la douleur.

Bougez selon votre tolérance, récupérez lorsque nécessaire, puis recommencez.

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🇹🇩 ENGLISH

There is no “secret muscle” solely responsible for your back pain. When you’re in pain, certain muscles may become tighter and more sensitive as a response to pain, rather than necessarily being the original cause.

There is also no single magical or universally superior exercise for relieving all types of back pain. What we do know is that staying active is generally better than prolonged inactivity. Walking remains one of the simplest, most accessible, and generally well-tolerated activities.

If your back hurts, keep moving and walking as much as you comfortably can. When pain or fatigue increases, temporarily rest in a comfortable position, then start moving again. Repeat this cycle as often as needed.

As you begin to feel better, gradually return to exercise and your usual activities. Choose movements that feel comfortable and progressively increase your activity level.

Most importantly, don’t let fear of pain lead you into a cycle of inactivity. Rest may temporarily provide a sense of control, but prolonged inactivity can gradually reduce your independence, endurance, and tolerance for activity, potentially contributing to persistent pain.

Move within your tolerance, recover when needed, then get moving again.

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Sainte-Julie, QC

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