Patrice Bourque, Votre Conseiller Généalogique

Patrice Bourque, Votre Conseiller Généalogique Généalogiste certifié GFA, je produis des rapports documentés pour établir filiation, succession et liens familiaux.

Mon travail s'adresse aux particuliers, notaires, avocats et consultants en immigration qui ont besoin de preuves solides et vérifiables.

08/21/2026
08/15/2026

💙💛🤍❤️ Bonne Fête nationale des Acadiens et des Acadiennes!

Que vous soyez Acadien ou Acadienne de souche, de cœur ou simplement de passage, nous vous souhaitons un merveilleux 15 août! 🎉

Profitez pleinement de cette belle journée pour célébrer, rire et créer de beaux souvenirs en famille et entre amis. 🌊⚜️

📍 Le Bureau d’information touristique sera ouvert le 15 août de 9 h à 15 h, afin de permettre à nos employés d’aller, eux aussi, profiter de la fête et célébrer avec leurs proches.

Merci de votre compréhension et surtout… Bonne fête à toute l’Acadie! 💙💛🤍❤️

08/09/2026

LE GÉNOCIDE ACADIEN Pour tenter de justifier leurs actions, les autorités britanniques ont prétendu que les Acadiens avaient refusé de prêter le serment d'allégeance à la Couronne. La lecture des documents de l'époque démontre en fait que cela n'était qu'un prétexte à la Déportation. Dans un premier temps, le peuple acadien avait déjà prêté serment d'allégeance. D'autre part, Charles Lawrence avait clairement indiqué son désir de déporter les Acadiens. Dans une lettre datée du 9 AOÛT 1755, il affirme: « I will propose to them the Oath of Allegiance a last time. If they refuse, we will have in that refusal a pretext for the expulsion. If they accept, I will refuse them the Oath, by applying to them the decree which prohibits from taking the Oath all persons who have once refused to take it. IN BOTH CASES I SHALL DEPORT THEM ». « Je leur proposerai le serment d'allégeance une dernière fois. S'ils refusent, nous aurons dans ce refus un prétexte pour les expulser. S'ils acceptent, je leur refuserai le serment, en appliquant le décret qui interdit à quiconque ayant déjà refusé de prêter serment d'allégeance de le prêter. DANS LES DEUX CAS JE LES DÉPORTERAI ».

07/28/2026

C’est le 28 juillet 1755 que la Couronne britannique a pris la décision de déporter les Acadiens, déchirant notre peuple. Pendant huit ans, plus de 10 000 Acadiens - soit près de 75% de la population de l’époque - ont été arrachés à leur terre, à leur famille et à leur foyer.

Aujourd’hui, 271 ans plus t**d, le 28 juillet est le Jour de commémoration du Grand Dérangement.

En cette journée, nous rendons hommage à nos ancêtres qui, malgré l’exil et les épreuves, ont trouvé la force de se relever. Grâce à leur courage et à leur résilience, l’Acadie vit toujours.

Je vous invite à vous joindre à moi aujourd’hui, à 16h, au Village Historique Acadien. Nous marcherons ensemble jusqu’à la chapelle du village pour y chanter l’Ave Maris Stella et commémorer ensemble cette page marquante de notre histoire. 🩶

06/26/2026

LE MASSACRE D’ODANAK
C’est vers 1700 que l’épouse du défunt seigneur Crevier, Marguerite Hertel et son fils Joseph, cèdent une partie de leurs terres aux Abénakis pour l’établissement d’une colonie autochtone dans le secteur de Saint-François-du-Lac. La mission d’Odanak voit alors le jour. Les Abénakis, qui fréquentent la rivière Saint-François depuis longtemps déjà, occupent un vaste territoire. Celui-ci s’étend du lac Champlain jusqu’en Acadie, en incluant aussi une bonne partie de la Nouvelle-Angleterre. Les nombreux conflits avec leurs ennemis naturels, et alliés des Anglais, les Iroquois, obligent les Abénakis à de fréquents déplacements.

Les premières traces d’établissement autochtones dans le secteur de Saint-François-du-Lac remontent aux environs de 1660. Amis des Français, les Abénakis secondent ces derniers dans leur guerre contre les troupes anglaises. Ce peuple de valeureux guerriers est redouté par ses adversaires. Leur établissement à proximité de Saint-François-du-Lac assure une certaine sécurité à la jeune colonie. Un astucieux stratagème de petits campements érigés le long de la rivière Saint-François permet de surveiller et de prévenir les habitants d’Odanak, en cas d’incursions ennemies.

Cela n’empêche toutefois pas le massacre de 1759. L’emprisonnement de deux messagers envoyés par le général Amherst, afin de demander aux Abénakis de demeurer neutre dans le conflit opposant les Anglais aux Français, serait à l’origine de l’expédition punitive du major Rogers sur Odanak. Les ordres du général anglais sont des plus claires : « Prenez votre revanche, sans oublier que ces scélérats ont assassiné sans égard des femmes et enfants de tout âge. » En cheminant par les bois plutôt que par la rivière. Rogers et ses hommes parviennent à tromper la vigilance des Abénakis. Le 4 octobre 1759, à l’aube, les Anglais surprennent les villageois dans leur sommeil. Ils enflamment les habitations et massacrent les gens. Le bilan des morts s’élève à une vingtaine de femmes et d’enfants - pour la plupart, brûlés dans leurs propres maisons en tentant de s’y cacher - et une dizaine d’hommes. On estime que les Anglais font aussi une trentaine de prisonniers, dont quelques femmes et enfants.

La riposte Française et Abénakise s’organise aussitôt. Des expéditions sont lancées aux trousses de la troupe de Rogers qui, entre temps, commet l’erreur de se diviser en petits groupes. Leur fuite à travers bois est décrite comme un véritable calvaire, les soldats devant progresser à travers d’immenses marécages infestés de moustiques. Le gibier fuit devant ces soldats en cavale qui, par crainte de révéler leur présence, ne peuvent même pas faire de feu pour se nourrir ou se préserver de la fraîcheur des nuits automnales. Plusieurs d’entre eux meurent d’épuisement, sont tués par leurs poursuivants ou encore faits prisonniers. De retour auprès d’Amherst, Rogers, afin de justifier la perte d’un grand nombre de ses soldats au cours de cette expédition, prétendra que son incursion punitive à Odanak aura fait aux alentours de 200 victimes. Le véritable bilan s’avère néanmoins tragique. Le village d’Odanak doit être reconstruit. De même que la chapelle, érigée en 1688, qui est rasée par les flammes et dont la perte demeure inestimable.

Texte : Serge Rousseau pour le CAR Séminaire de Nicolet
Références : Collection Paroisses-Odanak, C076/P2/8
Photo : La quatrième chapelle d’Odanak. Dessin de J. Obomsawin accompagné, au verso, d’un hommage témoignant du profond attachement du peuple Abénaki envers la religion catholique. Ferveur qui ne se dément pas au fil des années malgré les épreuves et les incendies qui détruisent les trois premières chapelles.

06/24/2026

Before there was Cajun, there was Acadian. 🌾 And before the bayou became home, there was a homeland that was taken.

In 1755 the British began forcing the Acadian people out of their farms in what is now Nova Scotia. Families were loaded onto ships with whatever they could carry, their homes and churches burned behind them so there would be nothing to come back to. Husbands were separated from wives, children from parents, and many never saw each other again. They called it Le Grand Dérangement, the Great Upheaval, and it scattered a whole people across the cold Atlantic. ⚜️

Years of wandering and loss eventually led some of them to South Louisiana, where the land was wild and the work was hard but they were finally free to be themselves. Everything we now call Cajun, the language, the food, the faith, the stubborn joy, grew out of people who lost everything and built it all again from nothing. That is why the culture is held so tightly down here. It was nearly erased once. When you think about what your ancestors carried through that exile, what stands out to you most?

C-3 : certificats de citoyenneté d’abord révoqués, puis rétablis — une semaine de confusion qui rappelle que, pour l’Éta...
06/23/2026

C-3 : certificats de citoyenneté d’abord révoqués, puis rétablis — une semaine de confusion qui rappelle que, pour l’État, ce n’est pas la filiation mais le document qui prouve la citoyenneté. Lisez l’enquête complète de Patrice Bourque et comprenez pourquoi les familles se sont retrouvées en « limbes juridiques ». Lire l’article ➜ https://wix.to/N51XWza

close-up-of-a-passport-being-dropped-onto-a-desk-2026-01-21-18-24-36-utc.mp4A week of confusion has served as a stark reminder of a truth genealogists have long known: when it comes to citizenship by descent, it's not blood ties that are proven to the state, but the document itself. On June 23, Otta...

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67, Rue Des Muguets
Salaberry-de-Valleyfield, QC
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