Dr Arman muanansuka officiel

Dr Arman muanansuka officiel Une page scientifique

02/04/2022

Prolapsus Utérin

Le prolapsus utérin est une descente de l'utérus vers la vulve, voire son extériorisation. Le prolapsus apical est une descente du vagin ou du dôme vaginal après une hystérectomie. Les symptômes sont une sensation de pesanteur pelvienne ou vaginale. Le diagnostic est clinique. Le traitement comprend, la pose d'un pessaire et la cure chirurgicale.

La gravité de ces troubles peut être évaluée par le système Baden-Walker qui est basé sur le niveau de protrusion:
Grade 0: pas de prolapsus
Grade 1: à mi-chemin de l'hymen
Grade 2: à l'hymen
Grade 3: à mi-chemin de l'hymen
Grade 4: maximum possible
Bien que le système de Baden-Walker soit parfois utilisé, il s'agit d'un système de classification plus ancien qui n'est pas reproductible; ainsi, les organisations professionnelles recommandent le système Pelvic Organ Prolapse-Quantification (POP-Q). Le système POP-Q est un système de classification plus fiable et reproductible basé sur des repères anatomiques prédéfinis:

Stade 0: pas de prolapsus

Stade I: la plupart des prolapsus distaux sont à plus d'1 cm au-dessus de l'hymen

Stade II: le prolapsus le plus distal se situe entre 1 cm au-dessus et 1 cm au-dessous de l'hymen

Stade III: le prolapsus le plus distal est à plus d'1 cm sous l'hymen mais 2 cm plus court que la longueur totale du vagin

Stade IV: éversion complète

Symptomatologie du prolapsus utérin et apical
Les symptômes sont généralement minimes avec un prolapsus utérin du 1er degré. Les prolapsus utérins de 2e ou de 3e degré sont souvent accompagnés d’une sensation de plénitude, de pesanteur et de chute d’organes et d’une dyspareunie; le symptôme le plus fréquent est un bombement vaginal. Une douleur lombaire peut se développer. Un vidage incomplet de la vessie et de la constipation sont possibles.

Le prolapsus utérin du 3e degré se présente comme une tuméfaction ou une protrusion du col ou du dôme vaginal, bien qu’une réduction spontanée puisse survenir avant la consultation. La muqueuse vaginale peut s'assécher, s'épaissir, s'associer à une inflammation chronique, secondairement s'infecter et s'ulcérer. L'ulcère peut être douloureux ou saigner et peut parfois se présenter cliniquement comme un cancer vaginal. La protrusion du col peut également entraîner une ulcération.

L'incontinence urinaire est fréquente. Les organes pelviens prolabés peuvent par intermittence gêner l'écoulement de l'urine, causer une rétention urinaire, une incontinence par regorgement et masquer une incontinence d'effort. Une pollakiurie et une incontinence par impériosité peuvent accompagner un prolapsus vaginal ou utérin.

Diagnostic du prolapsus utérin et apical

Examen pelvien
Le diagnostic du prolapsus vaginal ou utérin est confirmé par un examen au spéculum ou par un toucher pelvien bimanuel.

Rarement, les ulcères vaginaux nécessitent une biopsie pour exclure un cancer.

Une évaluation de l'incontinence urinaire associée est réalisée.



Traitement du prolapsus utérin et apical

Pour le prolapsus symptomatique léger, pessaires
Réparation chirurgicale des structures de soutien si nécessaire, habituellement elle s'accompagne d'une hystérectomie
Prolapsus utérin

Les prolapsus asymptomatique ne nécessitent pas de traitement, mais les patientes doivent être suivis cliniquement pour la progression.

Le prolapsus symptomatique peut être traité au moyen d'un pessaire si le périnée peut structurellement en accueillir un pessaire; la réparation chirurgicale est une option pour les femmes qui ne souhaitent pas utiliser un pessaire ou dont le périnée ne permet pas de porter un pessaire.

La chirurgie du prolapsus utérovaginal peut être effectuée par le vagin ou par une incision dans l'abdomen en utilisant diverses techniques. Les facteurs déterminant le choix des techniques comprennent l'expérience du chirurgien et les souhaits du patient. Les techniques peuvent comprendre l'une ou plusieurs des suivantes:

Hystérectomie
Réparation chirurgicale des structures de soutien pelviennes (colporrhaphie)
Suspension de la partie supérieure du vagin (suture de la partie supérieure du vagin à une structure stable à proximité)
Colpocléisis (fermeture du vagin après l'ablation de l'utérus ou avec l'utérus en place [procédure de Le Fort])
En général, la chirurgie par voie vaginale entraîne moins de morbidité et un temps de récupération plus rapide que la chirurgie abdominale. Quelle que soit la voie chirurgicale, les symptômes récidivent souvent, en particulier le long de la paroi vaginale antérieure.

La chirurgie est reportée jusqu'à ce que tous les ulcères soient guéris.

Prolapsus vaginal

Le prolapsus vaginal est traité de la même façon qu'un prolapsus utérin.

Le vagin peut être fermé (colpocléisie) si les femmes ne sont pas de bonnes candidates à la chirurgie prolongée (p. ex., si elles ont des comorbidités graves). Les avantages de la fermeture vaginale comprennent une courte durée de la chirurgie, avec un faible risque de morbidité péri-opératoire, et un très faible risque de récidive du prolapsus. Cependant, après une fermeture vaginale, les femmes ne peuvent plus avoir de rapports sexuels.

L'incontinence urinaire nécessite un traitement simultané.

Points clés

Les organes pelviens prolabés peuvent par intermittence gêner l'écoulement de l'urine, causer une rétention urinaire, une incontinence par regorgement et masquer une incontinence d'effort.
Le prolapsus utérin du 3e degré (col hors de la vulve) peut se réduire spontanément avant que la patiente consulte.
Confirmer le diagnostic par l'examen.
Traiter les femmes qui ont un prolapsus si elles ont des symptômes gênants.
Traiter par un pessaire la femme symptomatique si le périnée peut soutenir un pessaire.
Traiter chirurgicalement si les femmes préfèrent la chirurgie au pessaire ou si le périnée ne peut supporter un pessaire.

Savez-vous de Dr.Auguste

30/03/2022

Échographie transvaginale

L’échographie transvaginale, ou échographie vaginale, est un examen échographique du bas-ventre de la femme, lors duquel la sonde ultrasonique est introduite dans le vagin. Cela permet de visualiser particulièrement bien l’utérus, les trompes et les ovaires. L’échographie vaginale fournit des clichés plus détaillés que l’échographie normale par l’extérieur, car la sonde ultrasonique introduite dans le vagin est plus proche des organes examinés.

L’échographie transvaginale est un examen relevant de la gynécologie.

L’examen nécessite-t-il une préparation particulière?
Une échographie transvaginale peut être réalisée sans préparation particulière. La vessie doit au préalable être vidée.

Quels points sont à clarifier avant l’examen?
Aucun point particulier n’est à clarifier avant l’examen.

Comment une échographie transvaginale est-elle réalisée?
L’examen s’effectue sur le fauteuil d’examen gynécologique. La sonde ultrasonique fine en forme de tige est enduite de gel lubrifiant et introduite délicatement dans le vagin. En tournant et déplaçant la tête ultrasonique dans différentes directions, le médecin peut visualiser les différents organes et structures sur un moniteur et les mesurer avec précision.

Quand l’échographie transvaginale est-elle utilisée?
L’examen sert avant tout à détecter des affections des ovaires, des trompes et de l’utérus, ainsi qu’au dépistage du cancer. En outre, l’échographie vaginale est utilisée en début de grossesse dans le cadre des examens prénataux.

Motifs fréquents d’une échographie transvaginale:

Troubles menstruels, troubles du cycle menstruel
Kystes ovariens
Cancer de l’ovaire
Grossesse tubaire
Prolapsus utérin
Myome utérin
Polypes muqueux de l’utérus
Cancer de l’utérus

L’échographie transvaginale comporte-t-elle des risques ou effets indésirables?
Cet examen n’est associé à aucun risque particulier. Par ailleurs, étant donné que les images sont obtenues au moyen d’ondes acoustiques, il n’est pas associé à une exposition aux radiations.

24/03/2022

Kyste Ovarien

Petite grosseur anormale au niveau d’un ovaire, le kyste ovarien concerne moins de 10% des femmes.
Si dans la plupart des cas les kystes ovariens sont bénins et ne donnent aucun signe, parfois il est nécessaire de les enlever car ils sont trop gros ou nombreux.
Mais l’apparition de douleurs, saignements anormaux ou troubles digestifs peuvent aussi alerter et donner lieu à des complications, nécessitant souvent une intervention chirurgicale.

Le kyste ovarien
5 à 7% des femmes ont au moins développé dans leur vie, un kyste ovarien. Mais les jeunes filles de 10 à 16 ans peuvent être aussi confrontés à ce genre d’anomalie de l’ovaire.

A savoir ! Une tuméfaction est une augmentation pathologique (anormale) du volume d’une partie d’un organe (tissu), ou d’un organe dans son ensemble.

Les différents types de kystes
Les kystes ovariens peuvent être fonctionnels (ou physiologiques) ou organiques, bénins ou malins.

Les kystes fonctionnels de l’ovaire
Les kystes de nature fonctionnelle sont les plus fréquents, avec une prévalence de 20% chez les femmes en période d’activité génitale et 5% après la ménopause. Secondaires à un dysfonctionnement de l’ovaire (hyperfonctionnement des hormones régulant l’ovaire), ce type de grosseur est susceptible de disparaître spontanément en seulement quelques cycles (régression observée dans 90% des cas).

Deux types de kystes fonctionnels sont représentés, parmi lesquels :
Le kyste folliculaire (lié à des fluctuations du cycle menstruel) : ce type de grosseur résulte du développement anormal d’un follicule (petite poche ovarienne renfermant du liquide, dans lequel se forme et se développe un ovule). Ainsi, comme le follicule est anormal, l’ovule ne peut pas être libéré dans les trompes utérines, empêchant ainsi l’ovulation de se produire.
Le kyste lutéal : résulte d’une augmentation du volume du corps jaune (glande sécrétant des hormones, qui se forme temporairement dans l’ovaire après chaque ovulation).
Dans les deux cas, ces kystes peuvent changer de volume, disparaissant avec les règles et réapparaissant au cycle suivant.

Les kystes fonctionnels surviennent essentiellement avant la ménopause et dans certains cas :Suite à un traitement stimulant l’ovulation, en cas de stérilité (assistance médicale à la procréation).
Dans les premiers mois après la pose d’un stérilet contenant du lévonorgestrel, produit contraceptif (chez 12 à 30% des femmes) ;
Après un traitement par tamoxifène (parfois prescrit après un cancer du sein).
Les kystes organiques de l’ovaire

Ces kystes sont de cause inconnue et demeurent permanents. Contrairement aux kystes fonctionnels, leur morphologie (volume) ne change pas quel que soit le moment du cycle menstruel.

Plusieurs types de kystes organiques ovariens sont représentés, parmi lesquels :

Les kystes séreux (les plus fréquents) ;
Les kystes mucoïdes ou mucineux ;
Les kystes dermoïdes ;
Les kystes endométriosiques, liés à une endométriose.
A savoir ! Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est un trouble hormonal touchant entre 6 et 10% des femmes. Il se caractérise par une augmentation anormale de la production d’androgènes (hormones mâles) dans les ovaires (pilosité excessive), perturbant ainsi la production d’ovules. Au lieu d’être libérés au moment de l’ovulation, les ovules se transforment en kystes, des petites poches remplies de liquide. Ces kystes s’accumulent dans les ovaires et augmentent parfois de volume (plus de 12 follicules de 2 à 9 mm de diamètre).

Symptômes et Diagnostic

Quels sont les symptômes ?
Dans 50% des cas, le kyste ovarien peut rester à l’état latent, sa présence étant décelée lors d’un examen clinique ou d’une échographie pour une autre raison.

Dans les autres cas, plusieurs signes, souvent douloureux, peuvent se manifester tels que :

Des douleurs pelviennes (dans la partie inférieure du bassin) modérées, d’un seul côté du corps, donnant l’impression d’une pesanteur ;
Des métrorragies (saignement génital survenant en dehors des règles) ;
Une pollakiurie (envies fréquentes d’uriner avec émission de petites quantités d’urine) ;
Des troubles digestifs par compression.
Les divers diagnostics

Le diagnostic se décline en plusieurs étapes :
L’interrogatoire : le médecin traitant (ou gynécologue) interroge la patiente sur ses symptômes et sur ses éventuels traitements en cours. Il note aussi la date de ses dernières règles.
La palpation abdominale : dans la plupart des cas, aucune anomalie n’est décelée lors de ce type d’examen. Mais plus rarement, le kyste peut être détecté à travers la paroi abdominale.
L’examen gynécologique au spéculum : cet examen permet de vérifier l’état du col de l’utérus. Parfois, au cours de cet examen, le médecin peut décider de réaliser un frottis utérin (prélèvement de cellules sur le col de l’utérus) dans le cadre du dépistage du cancer du col de l’utérus.
Le toucher vaginal : cet examen permet de rechercher une éventuelle masse, qu’elle soit bénigne (kyste ovarien, fibrome) ou maligne (tumeur de l’ovaire).

Les examens complémentaires

Plusieurs examens complémentaires aident à confirmer le diagnostic tels que :

Une échographie couplée à un doppler : l’échographie va ainsi permettre de visualiser et de décrire le kyste (localisation, taille, contenu plus ou moins liquide, paroi fine ou épaisse, présence de cloisons internes, etc.) alors que le doppler va servir à analyser les vaisseaux sanguins et la circulation sanguine à l’intérieur du kyste.
Un bilan biologique sanguin : ce bilan va permettre de doser certains marqueurs tumoraux pour caractériser le kyste (bénin ou malin).
Un scanner et/ou un IRM : ces examens sont proposés uniquement dans des cas exceptionnels tels qu’une taille trop importante du kyste ou la suspicion d’une endométriose.
Traitement

La surveillance médicale

Lorsque la patiente présente un kyste fonctionnel ovarien sans complication grave, une simple surveillance médicale est mise en place. Il n’y a pas nécessité d’instaurer un traitement thérapeutique.

Cette surveillance médicale consiste à réaliser une échographie afin de vérifier que le kyste disparaît bien au bout des 3 cycles menstruels.

D’autres situations nécessitent également cette surveillance telles que :

Lors de la prise d’un mode de contraception (orale) qui n’a pas changé, pour s’assurer que le kyste disparaît ;
Suite à l’apparition d’un kyste survenant après la pose d’un stérilet au lévonorgestrel ;
En cas de traitement par tamoxifène (traitement anti-œstrogène éventuellement prescrit après un cancer du sein).
L’intervention chirurgicale

Lorsqu’il y a développement d’un kyste organique et que des complications surviennent, dans ce cas, une intervention chirurgicale (ponction ou ablation selon l’état de sévérité) est nécessaire.

Voici quelques exemples de complications demandant une intervention chirurgicale en urgence :

La torsion de l’ovaire : cette complication survient en cas kyste « lourd » et se manifeste par une importante douleur, accompagnée de nausées ou vomissements.
L’hémorragie intra-kystique : cette complication (saignement) se retrouve essentiellement dans les kystes dits fonctionnels.
La rupture du kyste de l’ovaire : elle fait suite à une torsion de l’ovaire ou une hémorragie intra-kystique.
L’abcès ovarien : cette complication peut intervenir suite à la pratique d’une ponction ovarienne.
La ponction du kyste ovarien

Cette intervention chirurgicale consiste à extraire le liquide (présent à l’intérieur de la poche, définissant le kyste) à l’aide d’une fine aiguille, effectuée par voie endovaginale (en passant à travers le vagin) et échoguidée (guidée par l’échographie).

La ponction est réalisable en cas de kyste contenant uniquement du liquide, ou bien chez les personnes pour lesquelles une opération comporte des risques.

Après l’intervention, la substance ponctionnée est soumise à une analyse afin de savoir si des cellules cancéreuses sont présentes. Si c’est le cas, une intervention chirurgicale par cœlioscopie peut se révéler nécessaire.

L’ablation chirurgicale (ou kystectomie ovarienne)

Elle est indiquée :

En cas urgence, c’est-à-dire lorsque le kyste aboutit à des complications (hémorragie intra-kystique, torsion de l’ovaire, etc.) ;
En cas de kyste organique ;
Pour un kyste fonctionnel qui ne disparaît pas après trois cycles menstruels et qui présente des anomalies (changement de volume, aspect) ;
Après une ponction guidée ne réussissant pas à éradiquer complétement le kyste (récidive).
L’intervention chirurgicale se déroule par cœlioscopie. Toutefois, une laparotomie (ouverture plus importante de la paroi abdominale) peut être nécessaire si, pendant l’opération, le diagnostic de kyste malin est posé ou si des difficultés opératoires se présentent.

A savoir ! Chez la jeune femme, seul le kyste est retiré pour conserver la fertilité de la patiente. Chez la femme ménopausée, on enlève l’ovaire et la trompe de Fallope.

24/03/2022

Enceinte pour 2 Pères différents

La superfécondation est la fécondation de deux ovules ou plus par des spermatozoïdes issus de deux rapports sexuels distincts.Si les deux rapports sexuels fécondants ont eu lieu avec deux mâles distincts, on parle de superfécondation hétéro-parentale.

La durée de vie d'un spermatozoïde peut atteindre cinq jours. T.M a donc fécondé deux ovules avec deux spermes différents: «Si la mère a eu une relation sexuelle avec un premier homme et a ovulé, puis a eu une relation avec un autre homme, le tout en moins d'une semaine, le sperme du premier homme peut avoir fécondé un ovule tandis que celui du second homme a fécondé un autre ovule», explique le docteur Wu, qui travaille à l'hôpital Lenox Hill de New York.

La superfécondation est un phénomène rare qui touche une grossesse sur 13.000. Cependant, il devient de plus en plus en courant avec la généralisation de la procréation médicalement assistée. Parfois, les couples homosexuels contribuent tous les deux à la donation de sperme. «C'est pourquoi nous observons ce cas plus souvent qu'avant»,

Chez l'humain, la superfécondation concernerait une naissance de jumeaux dizygotes sur 12.La superfécondation hétéro-parentale concernerait une paire de jumeaux sur 400](seul ce dernier chiffre est avéré). La naissance d’une paire sur 13 000 est un nombre considéré de nos jours comme erroné puisque la fréquence semble avoir été sous-estimée par un facteur de 30. Dans les faits seuls dix-neuf cas ont été rapportés dans la littérature médicale, le phénomène nécessitant généralement un test de paternité pour être attesté,le premier cas documenté remonte à 1810 après qu'une femme a donné naissance à deux jumeaux l'un noir et l'autre blanc.

15/03/2022

Inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC) dans le traitement de l’HTA

Les IEC sont particulièrement indiqués chez les patients hypertendus qui souffrent d’insuffisance cardiaque, de diabète ou d’insuffisance rénale. Ils sont formellement contre-indiqués chez la femme enceinte à partir du 4e mois de la grossesse car ils peuvent entraîner des effets indésirables graves chez l’enfant à naître.

Mécanisme d'action : Ils bloquent la production de l'angiotensine II, une hormone produite par le rein à partir d'une protéine présente dans le sang. L’angiotensine II a un rôle important dans la régulation de la pression artérielle ; elle l'augmente et fatigue le cœur.

Effets indésirables:
- Toux sèche,
- Flush, angio oedème, éruptions cutanées,
- Élévation de la créatininémie, hyperkaliémie, altération de la fonction rénale ou hépatique, motivant l’arrêt du traitement
- Céphalées , asthénie, nausées, diarrhées et crampes
-Neutropénie, agranulocytose, thrombopénie

Quelques molécules d'intérêt :
- Captopril
- Enalapril
- Perindopril
- Ramipril

Adresse

Arman Muanansuka@gmail. Com
Kasa-Vubu

Téléphone

+243896289700

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