15/06/2026
Beaucoup de gens prient en disant "Mon Dieu, bannis la pauvreté dans ma vie". Ils croient sincèrement faire une bonne prière, mais il est écrit dans le Véda que cette prière accentue plus la pauvreté que la bénédiction. Pourquoi, parce que l’univers n’est pas une personne qui écoute et décide. L’UNIVERS FONCTIONNE AVEC DES VIBRATIONS. Quand tu prononces chaque fois le mot "pauvreté dans tes prières", tu émets directement la vibration de la pauvreté. L’univers capte cette vibration et te renvoie plus de la pauvreté. Tu as demandé qu’elle parte mais tu l’as nommée, et en la nommant tu l’as invitée à rester. Le Véda nous enseigne que c’est une loi subtile que beaucoup ignorent. C’est pourquoi les prières des mendiants, qui nomment sans cesse le mal, attirent encore plus le mal dans leur vie.
Dans la tradition védique on apprend une règle d’or qui dit : Ne jamais nommer ce qu’on ne veut pas.
On ne dit pas "MON DIEU ÉLOIGNE LA MALADIE DANS MA VIE MAIS PLUTÔT QUE LA SANTÉ VIENNE..."
On ne dit pas "MON DIEU BANNIS LA PAUVRETÉ DANS MA VIE MAIS PLUTÔT QUE L’ABONDANCE ENTRE..."
La différence est énorme. La première formule nomme le mal, la seconde nomme le bien. L’univers répond à ce que tu nommes. Si tu nommes la pauvreté tu l’attires, si tu nommes l’abondance tu l’attires.
Le Véda nous enseigne que ce n’est pas Dieu qui fait la différence, c’est toi. Ta parole est une énergie créatrice. Si tu parles de pauvreté tu crées de la pauvreté, si tu parles d’abondance tu crées de l’abondance. La prière n’est pas une supplique adressée à un roi lointain, la prière est un acte de création.
CEUX QUI COMPRENNENT CETTE LOI CHANGENT RADICALEMENT LEUR MANIÈRE DE PRIER. Ils ne demandent plus qu’on leur enlève quelque chose, ils demandent qu’on leur donne quelque chose. Ils ne pleurent pas sur leur misère, ils affirment leur richesse à venir. Ils ne nomment pas l’ennemi, ils nomment l’allié. Leurs prières ne sont plus des prières de mendiants.
Le Véda nous enseigne que ce sont des prières de rois, que l’univers répond. Non pas parce qu’ils méritent plus que les autres mais parce qu’ils ont compris le mécanisme. Ceux qui ne comprennent pas restent dans le cercle vicieux : ils prient, ils pleurent, ils nomment la pauvreté, et la pauvreté reste.
La solution est simple essayer juste de changer les mots, changer la vibration, changer la vie. Un mois d’essai suffit pour constater la différence.