29/07/2026
𝗖𝗲𝘁 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁 𝗮𝘂𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗱𝘂̂ 𝗷𝗼𝘂𝗲𝗿 𝗮𝘂 𝗯𝗮𝗹𝗹𝗼𝗻… 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝗹𝗶𝗼𝗺𝘆𝗲́𝗹𝗶𝘁𝗲 𝗲𝗻 𝗮 𝗱𝗲́𝗰𝗶𝗱𝗲́ 𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁
Dans les services de Médecine Physique et de Réadaptation, on rencontre encore aujourd’hui des adultes qui vivent avec les séquelles d’une poliomyélite contractée dans l’enfance.
Une jambe plus fine que l’autre, un pied qui traîne, une difficulté à marcher, une attelle ou une aide à la marche utilisée depuis des années… Derrière ces situations, il y a souvent une histoire qui a commencé plusieurs décennies auparavant.
Certains patients peuvent même développer, longtemps après la phase initiale de la maladie, un syndrome post-poliomyélite : une réapparition de douleurs, d’une fatigue musculaire et d’une diminution des capacités physiques après une période de stabilité.
Ce qui est marquant, c’est que beaucoup de ces situations auraient pu être évitées grâce à la vaccination.
La poliomyélite n’appartient pourtant pas seulement au passé. En Côte d’Ivoire, comme dans plusieurs pays, une surveillance reste nécessaire car le virus continue de circuler dans certaines zones. Des campagnes de vaccination sont régulièrement organisées pour protéger les enfants, notamment ceux âgés de moins de 5 ans.
La maladie n’est pas définitivement vaincue : elle est contrôlée grâce aux efforts de vaccination.
𝗖𝗲 𝗾𝘂’𝗶𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗿𝗲𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿 :
→ La poliomyélite touche principalement les enfants de moins de 5 ans.
→ Elle peut provoquer une paralysie définitive, parfois en quelques heures.
→ Il n’existe pas de traitement permettant de réparer les paralysies causées par la maladie. La prévention reste donc essentielle.
→ Le vaccin protège les enfants et est disponible gratuitement lors des campagnes nationales de vaccination.
Faire vacciner son enfant, ce n’est pas seulement respecter un calendrier de vaccination.
C’est lui éviter peut-être une vie entière avec une jambe plus faible, des difficultés pour marcher, des séances de rééducation répétées et parfois le besoin d’aide pour certains gestes du quotidien… des conséquences qu’il n’aurait jamais dû connaître.
𝗗𝗿 𝗞𝗼𝗳𝗮𝗻𝗲