12/09/2026
🟢🔴🟡 𝐹𝑅𝐴𝑁𝐶𝐾 : 𝐷𝑈 𝑃𝑅𝐸𝑀𝐼𝐸𝑅 𝐷𝑂𝑈𝑇𝐸 𝐴𝑈 𝑅𝐸𝑇𝑂𝑈𝑅 𝐴𝑈 𝐶𝑂𝐿𝐿𝐸̀𝐺𝐸
Quelques boutons sur le bras, une fatigue inhabituelle… et soudain, une journée d’école prend une tout autre tournure.
Franck ignore encore ce qui lui arrive. David se souvient d’une erreur commise autrefois avec Félix et refuse cette fois de poser lui-même un diagnostic. De la cour du Collège de Bonabéri à l’Hôpital de District de Bonassama, puis jusqu’au Grand Hangar, toute une chaîne de solidarité va alors se mettre en mouvement.
Que va révéler l’examen médical ? Pourquoi le domicile de Franck devra-t-il recevoir une équipe WASH ? Et surtout, comment revenir au collège après une telle expérience sans peur, sans rumeur et sans stigmatisation ?
𝐕𝐨𝐢𝐜𝐢 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞.
Tout commence dans la cour du Collège de Bonabéri. Franck observe avec inquiétude les boutons apparus sur son bras. David remarque immédiatement que quelque chose ne va pas.
FRANCK :
« David... regarde. Ces boutons sont apparus récemment. Et depuis ce matin, je ne me sens vraiment pas bien. »
DAVID :
« Franck, depuis quand tu as ça ? Tu as eu de la fièvre ou une grosse fatigue ? »
FRANCK :
« J’ai commencé à me sentir fatigué hier. Et ce matin, j’ai remarqué que les boutons étaient plus visibles. »
David se souvient alors de ce qui s’était passé avec Félix. Cette fois, il refuse de tirer une conclusion trop rapidement.
DAVID :
« La dernière fois, avec Félix, j’avais tiré des conclusions trop vite. Cette fois, je ne vais pas te dire que tu as telle ou telle maladie. »
DAVID :
« Mais ces symptômes doivent être vérifiés. On va prévenir Mme SOKI Jeannine et tu dois être examiné à l’Hôpital de District de Bonassama. »
FRANCK :
« Tu crois que c’est grave ? »
DAVID :
« Je n’en sais rien. Justement, seul un professionnel de santé pourra nous le dire. »
Mme SOKI Jeannine, surveillante générale, intervient.
SOKI JEANNINE :
« Franck, reste calme. Nous n’allons ni paniquer ni te laisser seul. Mets correctement ton masque et évite pour l’instant les contacts rapprochés. »
FRANCK :
« Madame... les autres ne vont pas penser que j’ai forcément le Mpox ? »
SOKI JEANNINE :
« Personne ici ne va poser un diagnostic à ta place ni te stigmatiser. Je vais informer les parents et organiser ton départ pour l’Hôpital de District de Bonassama. »
DAVID :
« Courage, Franck. Aller consulter maintenant, c’est la bonne décision. »
En attendant l’arrivée de ses parents, Franck est installé dans un endroit calme et aéré.
SOKI JEANNINE :
« Franck, nous allons t’installer ici, dans un endroit calme et aéré, le temps d’informer tes parents. Reste à distance et garde bien ton masque. »
FRANCK :
« D’accord, madame. Je me sens un peu faible. »
DAVID :
« Madame, je peux rester pour le soutenir sans m’approcher ? »
SOKI JEANNINE :
« Oui, David. Tu restes à bonne distance. Le plus important, c’est d’éviter les contacts rapprochés. »
Mme SOKI Jeannine appelle alors les parents de Franck.
SOKI JEANNINE :
« Allô, je vous appelle du Collège de Bonabéri. Franck présente des symptômes qui doivent être évalués. Je lui accorde une permission pour se rendre à l’Hôpital de District de Bonassama. »
FRANCK :
« Madame... est-ce qu’on va penser que je suis contagieux ? »
SOKI JEANNINE :
« Non, Franck. Nous appliquons seulement des précautions. Personne ne doit te juger ni te stigmatiser. »
DAVID :
« Tu as bien fait d’en parler tôt, Franck. À l’hôpital, ils vont vérifier ce que tu as vraiment. »
FRANCK :
« Oui... je préfère savoir plutôt que rester dans le doute. »
SOKI JEANNINE :
« Tes parents sont informés. Ils viennent te chercher pour l’Hôpital de District de Bonassama. En attendant, on garde les bonnes mesures et on reste calme. »
DAVID :
« Courage, Franck. Nous pensons à toi. »
Comme annoncé par la surveillante générale, les parents de Franck viennent le chercher et l’accompagnent à l’Hôpital de District de Bonassama.
Le Dr Edouard prend alors le relais.
EDOUARD :
« Bonjour Franck. Je suis le Dr Edouard. Tu es à l’Hôpital de District de Bonassama. Nous allons bien nous occuper de toi. »
FRANCK :
« Bonjour docteur... j’avoue que je suis inquiet depuis ce matin. »
EDOUARD :
« Tu as bien fait de venir tôt. Dis-moi depuis quand les boutons sont apparus et comment tu te sens. »
FRANCK :
« Les boutons sont devenus plus visibles ce matin. Depuis hier, je me sens faible et fatigué. »
EDOUARD :
« D’accord. Nous allons examiner tout cela calmement. Avoir des lésions ne veut pas dire automatiquement que tu as le Mpox. »
FRANCK :
« Docteur... est-ce que cela peut quand même être le Mpox ? »
EDOUARD :
« C’est une question légitime. Mais seul l’examen médical permettra de le dire. »
EDOUARD :
« Je vais observer les lésions, te poser des questions sur tes symptômes et vérifier s’il faut prendre des mesures particulières. »
FRANCK :
« D’accord docteur. Je préfère savoir exactement ce que j’ai. »
EDOUARD :
« Très bien. Reste calme, garde correctement ton masque et suis mes consignes. Tu es au bon endroit. »
FRANCK :
« Merci docteur, cela me rassure déjà. »
Le Dr Edouard procède à l’examen de Franck.
EDOUARD :
« Je vais examiner ton bras de près, Franck. Dis-moi si certaines lésions te font plus mal que d’autres. »
FRANCK :
« Oui docteur. Celles-ci me démangent un peu plus. »
EDOUARD :
« As-tu eu de la fièvre, des maux de tête ou d’autres signes inhabituels ? »
FRANCK :
« J’ai surtout ressenti une grosse fatigue, mais pas de panique comme ce matin. »
EDOUARD :
« Très bien. Je prends aussi en compte l’évolution de tes symptômes et ton histoire récente. »
FRANCK :
« Je comprends mieux pourquoi il fallait venir consulter rapidement. »
EDOUARD :
« Exactement. Une suspicion doit toujours être confirmée par un examen médical sérieux. »
FRANCK :
« Donc on ne peut pas dire tout de suite que c’est le Mpox ? »
EDOUARD :
« Non. Il faut observer, questionner, examiner et décider avec méthode. »
EDOUARD :
« Tu as eu le bon réflexe en venant à l’hôpital. Nous avançons étape par étape. »
FRANCK :
« Merci docteur. Je me sens déjà plus en confiance. »
Par précaution, Franck doit poursuivre sa prise en charge dans un espace réservé.
EDOUARD :
« Franck, nous allons t’installer temporairement en isolement par précaution, le temps de poursuivre ta prise en charge. »
FRANCK :
« Docteur, cela veut dire que je suis déjà un danger pour les autres ? »
EDOUARD :
« Non. L’isolement n’est pas une punition. C’est une mesure de protection pour toi et pour les autres. »
FRANCK :
« D’accord. Je vais respecter les consignes. »
EDOUARD :
« C’est très bien. Garde toujours ton masque et évite les contacts rapprochés. »
EDOUARD :
« Ne partage pas tes objets personnels et signale-moi immédiatement tout nouveau symptôme. »
FRANCK :
« Je ferai attention, docteur. »
FRANCK :
« Merci de m’expliquer tout cela calmement. Je me sens moins seul. »
EDOUARD :
« Tu n’es pas seul, Franck. Toute l’équipe est là pour t’accompagner. »
EDOUARD :
« L’important est de suivre correctement le protocole pour favoriser ton bon rétablissement. »
FRANCK :
« Je comprends. Je vais coopérer jusqu’au bout. »
Alphonse, directeur de l’Hôpital de District de Bonassama, vient personnellement s’assurer des conditions de prise en charge.
ALPHONSE :
« Bonjour Franck. Je suis Alphonse, le directeur de l’Hôpital de District de Bonassama. Je viens m’assurer que tout se passe correctement. »
FRANCK :
« Bonjour monsieur. Merci de venir me voir. »
ALPHONSE :
« Docteur Edouard, je veux la confirmation que le protocole de prise en charge est bien respecté. »
EDOUARD :
« Oui monsieur le directeur. Les mesures de protection, l’isolement et le suivi sont bien en place. »
ALPHONSE :
« Très bien. Franck doit recevoir les soins nécessaires avec dignité, sans discrimination et sans stigmatisation. »
FRANCK :
« Monsieur le directeur... je craignais surtout d’être rejeté à cause de ma situation. »
ALPHONSE :
« Ici, nous protégeons les patients et nous les respectons. Personne ne doit te faire honte. »
ALPHONSE :
« Ne t’inquiète pas pour la qualité de ta prise en charge. Tout doit être mis en œuvre pour ton bon rétablissement. »
FRANCK :
« Merci monsieur. Je me sens davantage rassuré. »
EDOUARD :
« Nous poursuivons les soins et la surveillance médicale. »
ALPHONSE :
« Parfait. L’essentiel est que Franck soit bien soigné et bien accompagné. »
Le Chef du District de Santé de Bonassama, Rocard, vient à son tour vérifier les dispositions prises.
ROCARD :
« Bonjour Franck. Je suis Rocard, chef du District de Santé de Bonassama. Je viens m’assurer que les bonnes mesures sont prises. »
FRANCK :
« Bonjour monsieur. Merci de penser à ma situation. »
ROCARD :
« Docteur Edouard, monsieur Alphonse, je souhaite un point rapide sur l’état du patient et sur le protocole appliqué. »
EDOUARD :
« Le patient est suivi, isolé et encadré selon les mesures prévues. »
ALPHONSE :
« L’accompagnement se fait dans le respect et sans stigmatisation. »
ROCARD :
« Très bien. Franck, retiens que tu es au bon endroit et que toute l’équipe travaille pour ton rétablissement. »
FRANCK :
« Monsieur Rocard, j’avais surtout peur d’être abandonné. »
ROCARD :
« Non Franck. Le District est là pour protéger, orienter et accompagner les patients. »
Rocard pense également à la protection de l’entourage.
ROCARD :
« Je vais maintenant instruire l’équipe WASH pour qu’elle intervienne au domicile de Franck au Grand Hangar. »
Il appelle Stéphane et Marcel.
ROCARD :
« Allô Stéphane, allô Marcel. Préparez vos EPI, vos gants, vos cache-nez et le matériel de désinfection. Vous partez pour le Grand Hangar. »
ROCARD :
« Votre mission est de sécuriser le domicile et de sensibiliser sans stigmatiser. »
L’appel est terminé. Stéphane pose le téléphone sur la table et informe Marcel des instructions reçues.
STÉPHANE :
« Le chef de district vient de m’appeler. Nous devons partir rapidement pour le domicile de Franck au Grand Hangar. »
MARCEL :
« D’accord. Préparons tout le matériel avant le départ. »
Le téléphone reste désormais posé sur la table.
MARCEL :
« Je vérifie les EPI, les gants, les cache-nez, les bottes et les produits de désinfection. »
STÉPHANE :
« Parfait. Il ne faut rien oublier. »
STÉPHANE :
« Nous devons protéger la famille, réduire la propagation et expliquer calmement les bonnes pratiques. »
MARCEL :
« Oui. Nous allons aussi rappeler qu’une intervention WASH ne doit jamais être un motif de stigmatisation. »
STÉPHANE :
« Une fois sur place, nous désinfecterons les surfaces à risque et nous sensibiliserons le voisinage avec tact. »
MARCEL :
« Très bien. Restons professionnels et prudents. »
Une fois équipés, les deux agents sont prêts.
STÉPHANE :
« Tout est prêt. En route pour le Grand HANGAR. »
MARCEL :
« Allons-y. Notre mission est de protéger tout en rassurant. »
Stéphane et Marcel arrivent au domicile de Franck. La mission commence.
STÉPHANE :
« Marcel, nous commençons par les surfaces et les objets les plus touchés dans le domicile. »
MARCEL :
« Très bien. Nous procédons avec méthode et précaution. »
MARCEL :
« La famille doit retenir qu’il faut éviter le partage du linge et des objets personnels. »
STÉPHANE :
« Et l’hygiène des mains reste essentielle. »
STÉPHANE :
« Cette désinfection vise à réduire la propagation et à protéger le ménage. »
L’intervention doit également éviter les rumeurs dans le voisinage.
MARCEL :
« Nous rappelons aussi au voisinage qu’il ne faut ni juger ni stigmatiser la famille de Franck. »
STÉPHANE :
« Une intervention WASH est un acte de protection communautaire, pas un motif de rumeur. »
MARCEL :
« Exactement. Il faut soutenir et sensibiliser. »
STÉPHANE :
« La mission avance bien. Les bonnes pratiques sont expliquées et le domicile est sécurisé. »
MARCEL :
« Parfait. Nous ferons aussi notre compte rendu au chef de district. »
Pendant ce temps, à l’Hôpital de District de Bonassama, l’état de Franck évolue favorablement.
EDOUARD :
« Franck, ton état évolue dans le bon sens. Nous poursuivons le suivi pour accompagner ta convalescence. »
FRANCK :
« Je me sens déjà un peu mieux docteur. »
FRANCK :
« Que dois-je continuer à respecter pendant cette période ? »
EDOUARD :
« Le masque, l’hygiène, l’isolement indiqué et toutes les consignes médicales. »
EDOUARD :
« Le respect du protocole est important jusqu’au bon rétablissement. »
FRANCK :
« Je comprends. Je vais continuer sérieusement. »
ALPHONSE :
« Nous voulons que chaque patient soit suivi avec attention, même pendant la convalescence. »
ROCARD :
« Le District veille aussi à l’accompagnement global du patient et à la protection de son entourage. »
Le Dr Edouard rappelle alors une dimension essentielle de la prise en charge.
EDOUARD :
« Notre particularité est de rester à vos côtés même après votre sortie, grâce à un suivi destiné à accompagner votre convalescence et à veiller à votre bon rétablissement. »
FRANCK :
« Merci à tous pour cet accompagnement. »
Après le suivi médical, une bonne nouvelle arrive enfin.
EDOUARD :
« Franck, ton état s’est amélioré. Nous pouvons préparer ta sortie selon les recommandations médicales. »
FRANCK :
« Quelle bonne nouvelle docteur. Je suis vraiment soulagé. »
EDOUARD :
« Tu devras continuer à respecter les conseils donnés après la sortie et revenir si un signe inhabituel réapparaît. »
FRANCK :
« Je suivrai toutes les recommandations. »
ALPHONSE :
« Franck, nous sommes heureux de voir ton évolution favorable. Le plus important est de poursuivre les bonnes habitudes. »
ROCARD :
« Ta prise en charge a montré qu’en cas de suspicion, il faut vite consulter et suivre le protocole sans peur ni honte. »
FRANCK :
« Merci à toute l’équipe. Je repars rassuré et mieux informé. »
EDOUARD :
« C’est l’essentiel. »
ALPHONSE :
« Bon retour, Franck. »
ROCARD :
« Le District reste à tes côtés. »
FRANCK :
« Merci pour tout. »
Après sa convalescence, Franck retrouve enfin le Collège de Bonabéri.
David est heureux de revoir son ami.
DAVID :
« Franck ! Quel plaisir de te revoir au collège. Comment te sens-tu aujourd’hui ? »
FRANCK :
« Je vais beaucoup mieux, David. Merci pour ton soutien. »
Mme SOKI Jeannine vient également l’accueillir.
SOKI JEANNINE :
« Nous sommes contents de ton retour, Franck. Le plus important est que tu te rétablisses bien et sans pression. »
FRANCK :
« Cette expérience m’a appris qu’il faut parler vite quand un problème de santé apparaît. »
DAVID :
« Et moi, j’ai compris qu’il ne faut jamais transformer un doute en diagnostic. »
SOKI JEANNINE :
« Au collège, personne ne doit se moquer, rejeter ou stigmatiser un élève parce qu’il a été malade. »
DAVID :
« On doit soutenir, écouter et orienter vers l’hôpital quand c’est nécessaire. »
FRANCK :
« Oui, c’est cela le vrai esprit de solidarité. »
SOKI JEANNINE :
« Retenez bien cette leçon : devant un symptôme suspect, on consulte, on se protège et on respecte la dignité du malade. »
FRANCK :
« Merci madame. »
DAVID :
« Le message est bien compris. »
Après tout ce parcours, chacun partage ce qu’il a appris.
FRANCK :
« J’ai compris qu’un symptôme suspect ne doit jamais être caché. Il faut en parler vite et aller consulter. »
DAVID :
« Et moi, j’ai appris qu’on n’improvise pas un diagnostic. On soutient son ami et on l’oriente. »
SOKI JEANNINE :
« Au collège, aucun élève ne doit être rejeté à cause d’une maladie. La solidarité protège autant que la prévention. »
EDOUARD :
« Seul un professionnel de santé peut confirmer un diagnostic. Respecter le masque, l’hygiène et les consignes aide à éviter les complications. »
ROCARD :
« La bonne réaction, c’est d’agir tôt, sans peur ni honte. »
ALPHONSE :
« Et chaque patient mérite des soins dignes, respectueux et sans stigmatisation. »
STÉPHANE :
« L’hygiène, la désinfection et les bons gestes protègent la famille et le voisinage. »
MARCEL :
« Informer sans juger, c’est aussi soigner la communauté. »
📍𝐋𝐄𝐂̧𝐎𝐍 𝐌𝐎𝐑𝐀𝐋𝐄
𝐃𝐞𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐮𝐧 𝐬𝐲𝐦𝐩𝐭𝐨̂𝐦𝐞 𝐬𝐮𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭, 𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐮𝐥𝐭𝐞𝐫 𝐫𝐚𝐩𝐢𝐝𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐞́𝐯𝐢𝐭𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐮𝐦𝐞𝐮𝐫𝐬, 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐞𝐬𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐦𝐚𝐥𝐚𝐝𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐝𝐢𝐠𝐧𝐢𝐭𝐞́.
𝐋’𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐤 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐫𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐪𝐮’𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐮𝐬𝐩𝐢𝐜𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐞 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧. 𝐋𝐚 𝐩𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐮𝐢𝐫𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐫𝐮𝐦𝐞𝐮𝐫𝐬, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥’𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐮𝐢𝐭 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐢𝐧𝐬. 𝐋𝐚 𝐦𝐚𝐥𝐚𝐝𝐢𝐞 𝐧𝐞 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐞𝐧𝐥𝐞𝐯𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭 𝐚𝐮 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭, 𝐚̀ 𝐥’𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐫𝐢𝐭𝐞́.
𝐀̀ 𝐥’𝐞́𝐜𝐨𝐥𝐞, 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞, 𝐚̀ 𝐥’𝐡𝐨̂𝐩𝐢𝐭𝐚𝐥 𝐨𝐮 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐪𝐮𝐚𝐫𝐭𝐢𝐞𝐫, 𝐜𝐡𝐚𝐜𝐮𝐧 𝐚 𝐮𝐧 𝐫𝐨̂𝐥𝐞 𝐚̀ 𝐣𝐨𝐮𝐞𝐫 : 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐚𝐥𝐞𝐫 𝐫𝐚𝐩𝐢𝐝𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞̀𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́, 𝐨𝐫𝐢𝐞𝐧𝐭𝐞𝐫 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐭𝐬, 𝐚𝐩𝐩𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐞𝐬𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐫𝐞𝐟𝐮𝐬𝐞𝐫 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐫𝐢𝐦𝐢𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧.
𝐋𝐚 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐞́, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐫𝐢𝐭𝐞́, 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐜𝐮𝐧.
𝐂'𝐄́𝐓𝐀𝐈𝐓 𝐋𝐄 𝐉𝐎𝐔𝐑𝐍𝐀𝐋 𝐒𝐂𝐎𝐋𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐁𝐎𝐍𝐀𝐁𝐄𝐑𝐈
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