District de santé Bonassama

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District de santé Bonassama 𝑵𝒐𝒔 missions :
𝐏𝐫𝐨𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐞̀𝐫𝐞 ,𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐝𝐨𝐥𝐞𝐬𝐜𝐞𝐧𝐭;
𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́...

📢💊 𝐏𝐇𝐀𝐑𝐌𝐀𝐂𝐈𝐄 𝐃𝐄 𝐆𝐀𝐑𝐃𝐄 – 𝐁𝐎𝐍𝐀𝐁𝐄𝐑𝐈 💊📢Besoin de médicaments ou d’un conseil pharmaceutique en dehors des horaires habituels...
14/09/2026

📢💊 𝐏𝐇𝐀𝐑𝐌𝐀𝐂𝐈𝐄 𝐃𝐄 𝐆𝐀𝐑𝐃𝐄 – 𝐁𝐎𝐍𝐀𝐁𝐄𝐑𝐈 💊📢

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✍️ 𝑃𝑎𝑟𝑓𝑎𝑖𝑡 𝐸𝑁𝑂𝑈𝑁𝐺𝐴
𝐂𝐞𝐥𝐥𝐂𝐨𝐦 – 𝐃𝐒 𝐁𝐨𝐧𝐚𝐬𝐬𝐚𝐦𝐚


🏥 𝑷𝒉𝒂𝒓𝒎𝒂𝒄𝒊𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒈𝒂𝒓𝒅𝒆 𝒂̀ 𝑫𝒐𝒖𝒂𝒍𝒂𝑫𝒖 𝒗𝒆𝒏𝒅𝒓𝒆𝒅𝒊 11 𝒂𝒖 𝒍𝒖𝒏𝒅𝒊 14 𝒔𝒆𝒑𝒕𝒆𝒎𝒃𝒓𝒆 2026, 𝒓𝒆𝒕𝒓𝒐𝒖𝒗𝒆𝒛 𝒍𝒂 𝒍𝒊𝒔𝒕𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒉𝒂𝒓𝒎𝒂𝒄𝒊𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒈𝒂𝒓𝒅𝒆 𝒑𝒂𝒓...
12/09/2026

🏥 𝑷𝒉𝒂𝒓𝒎𝒂𝒄𝒊𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒈𝒂𝒓𝒅𝒆 𝒂̀ 𝑫𝒐𝒖𝒂𝒍𝒂

𝑫𝒖 𝒗𝒆𝒏𝒅𝒓𝒆𝒅𝒊 11 𝒂𝒖 𝒍𝒖𝒏𝒅𝒊 14 𝒔𝒆𝒑𝒕𝒆𝒎𝒃𝒓𝒆 2026, 𝒓𝒆𝒕𝒓𝒐𝒖𝒗𝒆𝒛 𝒍𝒂 𝒍𝒊𝒔𝒕𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒉𝒂𝒓𝒎𝒂𝒄𝒊𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒈𝒂𝒓𝒅𝒆 𝒑𝒂𝒓 𝒍𝒐𝒄𝒂𝒍𝒊𝒔𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒏𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒏𝒐𝒖𝒗𝒆𝒂𝒖 𝒑𝒐𝒔𝒕𝒆𝒓.

💊 16 𝒑𝒉𝒂𝒓𝒎𝒂𝒄𝒊𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒈𝒂𝒓𝒅𝒆 𝒓𝒆́𝒑𝒂𝒓𝒕𝒊𝒆𝒔 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒑𝒍𝒖𝒔𝒊𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒒𝒖𝒂𝒓𝒕𝒊𝒆𝒓𝒔 𝒅𝒆 𝑫𝒐𝒖𝒂𝒍𝒂 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒇𝒂𝒄𝒊𝒍𝒊𝒕𝒆𝒓 𝒗𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒂𝒄𝒄𝒆̀𝒔 𝒂𝒖𝒙 𝒎𝒆́𝒅𝒊𝒄𝒂𝒎𝒆𝒏𝒕𝒔 𝒆𝒕 𝒂𝒖𝒙 𝒔𝒐𝒊𝒏𝒔.

🏥 𝑩𝒐𝒏𝒂𝒔𝒔𝒂𝒎𝒂 𝑫𝒊𝒔𝒕𝒓𝒊𝒄𝒕 𝑯𝒐𝒔𝒑𝒊𝒕𝒂𝒍
🩸 𝑩𝒂𝒏𝒒𝒖𝒆 𝒅𝒆 𝒔𝒂𝒏𝒈 𝒅𝒊𝒔𝒑𝒐𝒏𝒊𝒃𝒍𝒆
👶 𝑵𝒆́𝒐𝒏𝒂𝒕𝒂𝒍𝒐𝒈𝒊𝒆 𝒊𝒏𝒕𝒆𝒓𝒏𝒆 𝒆𝒕 𝒆𝒙𝒕𝒆𝒓𝒏𝒆
🚑 𝑨𝒎𝒃𝒖𝒍𝒂𝒏𝒄𝒆 𝒅𝒊𝒔𝒑𝒐𝒏𝒊𝒃𝒍𝒆
🛏️ 𝑷𝒍𝒖𝒔𝒊𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒄𝒂𝒑𝒂𝒄𝒊𝒕𝒆́𝒔 𝒆𝒕 𝒔𝒆𝒓𝒗𝒊𝒄𝒆𝒔 𝒉𝒐𝒔𝒑𝒊𝒕𝒂𝒍𝒊𝒆𝒓𝒔 𝒅𝒊𝒔𝒑𝒐𝒏𝒊𝒃𝒍𝒆𝒔
📞 𝑵𝒖𝒎𝒆́𝒓𝒐 𝒖𝒕𝒊𝒍𝒆 : 694 711 713

👉 𝑬𝒏 𝒄𝒂𝒔 𝒅𝒆 𝒃𝒆𝒔𝒐𝒊𝒏, 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒖𝒍𝒕𝒆𝒛 𝒍𝒆 𝒑𝒐𝒔𝒕𝒆𝒓 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒕𝒓𝒐𝒖𝒗𝒆𝒓 𝒍𝒂 𝒑𝒉𝒂𝒓𝒎𝒂𝒄𝒊𝒆 𝒅𝒆 𝒈𝒂𝒓𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒑𝒓𝒐𝒄𝒉𝒆 𝒅𝒆 𝒗𝒐𝒖𝒔.

𝑽𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒔𝒂𝒏𝒕𝒆́, 𝒏𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒑𝒓𝒊𝒐𝒓𝒊𝒕𝒆́ ! ❤️💚
𝑬𝒏𝒔𝒆𝒎𝒃𝒍𝒆 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒖𝒏𝒆 𝒄𝒐𝒖𝒗𝒆𝒓𝒕𝒖𝒓𝒆 𝒔𝒂𝒏𝒕𝒆́ 𝒖𝒏𝒊𝒗𝒆𝒓𝒔𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒆𝒕 𝒅𝒆 𝒒𝒖𝒂𝒍𝒊𝒕𝒆́.

#𝑷𝒉𝒂𝒓𝒎𝒂𝒄𝒊𝒆𝒔𝑫𝒆𝑮𝒂𝒓𝒅𝒆 #𝑫𝒐𝒖𝒂𝒍𝒂 #𝑩𝒐𝒏𝒂𝒔𝒔𝒂𝒎𝒂 #𝑩𝒐𝒏𝒂𝒃𝒆́𝒓𝒊 #𝑺𝒂𝒏𝒕𝒆́ #𝑪𝑺𝑼 #𝑴𝑰𝑵𝑺𝑨𝑵𝑻𝑬 #𝑫𝒊𝒔𝒕𝒓𝒊𝒄𝒕𝑫𝒆𝑺𝒂𝒏𝒕𝒆́𝑫𝒆𝑩𝒐𝒏𝒂𝒔𝒔𝒂𝒎𝒂 #𝑩𝒂𝒏𝒒𝒖𝒆𝑫𝒆𝑺𝒂𝒏𝒈 #𝑨𝒎𝒃𝒖𝒍𝒂𝒏𝒄𝒆 #𝑵𝒆́𝒐𝒏𝒂𝒕𝒂𝒍𝒐𝒈𝒊𝒆 Mairie de Douala 4
ECHOS SANTE TV

🟢🔴🟡  𝐹𝑅𝐴𝑁𝐶𝐾 : 𝐷𝑈 𝑃𝑅𝐸𝑀𝐼𝐸𝑅 𝐷𝑂𝑈𝑇𝐸 𝐴𝑈 𝑅𝐸𝑇𝑂𝑈𝑅 𝐴𝑈 𝐶𝑂𝐿𝐿𝐸̀𝐺𝐸Quelques boutons sur le bras, une fatigue inhabituelle… et soudain, ...
12/09/2026

🟢🔴🟡 𝐹𝑅𝐴𝑁𝐶𝐾 : 𝐷𝑈 𝑃𝑅𝐸𝑀𝐼𝐸𝑅 𝐷𝑂𝑈𝑇𝐸 𝐴𝑈 𝑅𝐸𝑇𝑂𝑈𝑅 𝐴𝑈 𝐶𝑂𝐿𝐿𝐸̀𝐺𝐸

Quelques boutons sur le bras, une fatigue inhabituelle… et soudain, une journée d’école prend une tout autre tournure.

Franck ignore encore ce qui lui arrive. David se souvient d’une erreur commise autrefois avec Félix et refuse cette fois de poser lui-même un diagnostic. De la cour du Collège de Bonabéri à l’Hôpital de District de Bonassama, puis jusqu’au Grand Hangar, toute une chaîne de solidarité va alors se mettre en mouvement.

Que va révéler l’examen médical ? Pourquoi le domicile de Franck devra-t-il recevoir une équipe WASH ? Et surtout, comment revenir au collège après une telle expérience sans peur, sans rumeur et sans stigmatisation ?

𝐕𝐨𝐢𝐜𝐢 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞.

Tout commence dans la cour du Collège de Bonabéri. Franck observe avec inquiétude les boutons apparus sur son bras. David remarque immédiatement que quelque chose ne va pas.

FRANCK :
« David... regarde. Ces boutons sont apparus récemment. Et depuis ce matin, je ne me sens vraiment pas bien. »

DAVID :
« Franck, depuis quand tu as ça ? Tu as eu de la fièvre ou une grosse fatigue ? »

FRANCK :
« J’ai commencé à me sentir fatigué hier. Et ce matin, j’ai remarqué que les boutons étaient plus visibles. »

David se souvient alors de ce qui s’était passé avec Félix. Cette fois, il refuse de tirer une conclusion trop rapidement.

DAVID :
« La dernière fois, avec Félix, j’avais tiré des conclusions trop vite. Cette fois, je ne vais pas te dire que tu as telle ou telle maladie. »

DAVID :
« Mais ces symptômes doivent être vérifiés. On va prévenir Mme SOKI Jeannine et tu dois être examiné à l’Hôpital de District de Bonassama. »

FRANCK :
« Tu crois que c’est grave ? »

DAVID :
« Je n’en sais rien. Justement, seul un professionnel de santé pourra nous le dire. »

Mme SOKI Jeannine, surveillante générale, intervient.

SOKI JEANNINE :
« Franck, reste calme. Nous n’allons ni paniquer ni te laisser seul. Mets correctement ton masque et évite pour l’instant les contacts rapprochés. »

FRANCK :
« Madame... les autres ne vont pas penser que j’ai forcément le Mpox ? »

SOKI JEANNINE :
« Personne ici ne va poser un diagnostic à ta place ni te stigmatiser. Je vais informer les parents et organiser ton départ pour l’Hôpital de District de Bonassama. »

DAVID :
« Courage, Franck. Aller consulter maintenant, c’est la bonne décision. »

En attendant l’arrivée de ses parents, Franck est installé dans un endroit calme et aéré.

SOKI JEANNINE :
« Franck, nous allons t’installer ici, dans un endroit calme et aéré, le temps d’informer tes parents. Reste à distance et garde bien ton masque. »

FRANCK :
« D’accord, madame. Je me sens un peu faible. »

DAVID :
« Madame, je peux rester pour le soutenir sans m’approcher ? »

SOKI JEANNINE :
« Oui, David. Tu restes à bonne distance. Le plus important, c’est d’éviter les contacts rapprochés. »

Mme SOKI Jeannine appelle alors les parents de Franck.

SOKI JEANNINE :
« Allô, je vous appelle du Collège de Bonabéri. Franck présente des symptômes qui doivent être évalués. Je lui accorde une permission pour se rendre à l’Hôpital de District de Bonassama. »

FRANCK :
« Madame... est-ce qu’on va penser que je suis contagieux ? »

SOKI JEANNINE :
« Non, Franck. Nous appliquons seulement des précautions. Personne ne doit te juger ni te stigmatiser. »

DAVID :
« Tu as bien fait d’en parler tôt, Franck. À l’hôpital, ils vont vérifier ce que tu as vraiment. »

FRANCK :
« Oui... je préfère savoir plutôt que rester dans le doute. »

SOKI JEANNINE :
« Tes parents sont informés. Ils viennent te chercher pour l’Hôpital de District de Bonassama. En attendant, on garde les bonnes mesures et on reste calme. »

DAVID :
« Courage, Franck. Nous pensons à toi. »

Comme annoncé par la surveillante générale, les parents de Franck viennent le chercher et l’accompagnent à l’Hôpital de District de Bonassama.

Le Dr Edouard prend alors le relais.

EDOUARD :
« Bonjour Franck. Je suis le Dr Edouard. Tu es à l’Hôpital de District de Bonassama. Nous allons bien nous occuper de toi. »

FRANCK :
« Bonjour docteur... j’avoue que je suis inquiet depuis ce matin. »

EDOUARD :
« Tu as bien fait de venir tôt. Dis-moi depuis quand les boutons sont apparus et comment tu te sens. »

FRANCK :
« Les boutons sont devenus plus visibles ce matin. Depuis hier, je me sens faible et fatigué. »

EDOUARD :
« D’accord. Nous allons examiner tout cela calmement. Avoir des lésions ne veut pas dire automatiquement que tu as le Mpox. »

FRANCK :
« Docteur... est-ce que cela peut quand même être le Mpox ? »

EDOUARD :
« C’est une question légitime. Mais seul l’examen médical permettra de le dire. »

EDOUARD :
« Je vais observer les lésions, te poser des questions sur tes symptômes et vérifier s’il faut prendre des mesures particulières. »

FRANCK :
« D’accord docteur. Je préfère savoir exactement ce que j’ai. »

EDOUARD :
« Très bien. Reste calme, garde correctement ton masque et suis mes consignes. Tu es au bon endroit. »

FRANCK :
« Merci docteur, cela me rassure déjà. »

Le Dr Edouard procède à l’examen de Franck.

EDOUARD :
« Je vais examiner ton bras de près, Franck. Dis-moi si certaines lésions te font plus mal que d’autres. »

FRANCK :
« Oui docteur. Celles-ci me démangent un peu plus. »

EDOUARD :
« As-tu eu de la fièvre, des maux de tête ou d’autres signes inhabituels ? »

FRANCK :
« J’ai surtout ressenti une grosse fatigue, mais pas de panique comme ce matin. »

EDOUARD :
« Très bien. Je prends aussi en compte l’évolution de tes symptômes et ton histoire récente. »

FRANCK :
« Je comprends mieux pourquoi il fallait venir consulter rapidement. »

EDOUARD :
« Exactement. Une suspicion doit toujours être confirmée par un examen médical sérieux. »

FRANCK :
« Donc on ne peut pas dire tout de suite que c’est le Mpox ? »

EDOUARD :
« Non. Il faut observer, questionner, examiner et décider avec méthode. »

EDOUARD :
« Tu as eu le bon réflexe en venant à l’hôpital. Nous avançons étape par étape. »

FRANCK :
« Merci docteur. Je me sens déjà plus en confiance. »

Par précaution, Franck doit poursuivre sa prise en charge dans un espace réservé.

EDOUARD :
« Franck, nous allons t’installer temporairement en isolement par précaution, le temps de poursuivre ta prise en charge. »

FRANCK :
« Docteur, cela veut dire que je suis déjà un danger pour les autres ? »

EDOUARD :
« Non. L’isolement n’est pas une punition. C’est une mesure de protection pour toi et pour les autres. »

FRANCK :
« D’accord. Je vais respecter les consignes. »

EDOUARD :
« C’est très bien. Garde toujours ton masque et évite les contacts rapprochés. »

EDOUARD :
« Ne partage pas tes objets personnels et signale-moi immédiatement tout nouveau symptôme. »

FRANCK :
« Je ferai attention, docteur. »

FRANCK :
« Merci de m’expliquer tout cela calmement. Je me sens moins seul. »

EDOUARD :
« Tu n’es pas seul, Franck. Toute l’équipe est là pour t’accompagner. »

EDOUARD :
« L’important est de suivre correctement le protocole pour favoriser ton bon rétablissement. »

FRANCK :
« Je comprends. Je vais coopérer jusqu’au bout. »

Alphonse, directeur de l’Hôpital de District de Bonassama, vient personnellement s’assurer des conditions de prise en charge.

ALPHONSE :
« Bonjour Franck. Je suis Alphonse, le directeur de l’Hôpital de District de Bonassama. Je viens m’assurer que tout se passe correctement. »

FRANCK :
« Bonjour monsieur. Merci de venir me voir. »

ALPHONSE :
« Docteur Edouard, je veux la confirmation que le protocole de prise en charge est bien respecté. »

EDOUARD :
« Oui monsieur le directeur. Les mesures de protection, l’isolement et le suivi sont bien en place. »

ALPHONSE :
« Très bien. Franck doit recevoir les soins nécessaires avec dignité, sans discrimination et sans stigmatisation. »

FRANCK :
« Monsieur le directeur... je craignais surtout d’être rejeté à cause de ma situation. »

ALPHONSE :
« Ici, nous protégeons les patients et nous les respectons. Personne ne doit te faire honte. »

ALPHONSE :
« Ne t’inquiète pas pour la qualité de ta prise en charge. Tout doit être mis en œuvre pour ton bon rétablissement. »

FRANCK :
« Merci monsieur. Je me sens davantage rassuré. »

EDOUARD :
« Nous poursuivons les soins et la surveillance médicale. »

ALPHONSE :
« Parfait. L’essentiel est que Franck soit bien soigné et bien accompagné. »

Le Chef du District de Santé de Bonassama, Rocard, vient à son tour vérifier les dispositions prises.

ROCARD :
« Bonjour Franck. Je suis Rocard, chef du District de Santé de Bonassama. Je viens m’assurer que les bonnes mesures sont prises. »

FRANCK :
« Bonjour monsieur. Merci de penser à ma situation. »

ROCARD :
« Docteur Edouard, monsieur Alphonse, je souhaite un point rapide sur l’état du patient et sur le protocole appliqué. »

EDOUARD :
« Le patient est suivi, isolé et encadré selon les mesures prévues. »

ALPHONSE :
« L’accompagnement se fait dans le respect et sans stigmatisation. »

ROCARD :
« Très bien. Franck, retiens que tu es au bon endroit et que toute l’équipe travaille pour ton rétablissement. »

FRANCK :
« Monsieur Rocard, j’avais surtout peur d’être abandonné. »

ROCARD :
« Non Franck. Le District est là pour protéger, orienter et accompagner les patients. »

Rocard pense également à la protection de l’entourage.

ROCARD :
« Je vais maintenant instruire l’équipe WASH pour qu’elle intervienne au domicile de Franck au Grand Hangar. »

Il appelle Stéphane et Marcel.

ROCARD :
« Allô Stéphane, allô Marcel. Préparez vos EPI, vos gants, vos cache-nez et le matériel de désinfection. Vous partez pour le Grand Hangar. »

ROCARD :
« Votre mission est de sécuriser le domicile et de sensibiliser sans stigmatiser. »

L’appel est terminé. Stéphane pose le téléphone sur la table et informe Marcel des instructions reçues.

STÉPHANE :
« Le chef de district vient de m’appeler. Nous devons partir rapidement pour le domicile de Franck au Grand Hangar. »

MARCEL :
« D’accord. Préparons tout le matériel avant le départ. »

Le téléphone reste désormais posé sur la table.

MARCEL :
« Je vérifie les EPI, les gants, les cache-nez, les bottes et les produits de désinfection. »

STÉPHANE :
« Parfait. Il ne faut rien oublier. »

STÉPHANE :
« Nous devons protéger la famille, réduire la propagation et expliquer calmement les bonnes pratiques. »

MARCEL :
« Oui. Nous allons aussi rappeler qu’une intervention WASH ne doit jamais être un motif de stigmatisation. »

STÉPHANE :
« Une fois sur place, nous désinfecterons les surfaces à risque et nous sensibiliserons le voisinage avec tact. »

MARCEL :
« Très bien. Restons professionnels et prudents. »

Une fois équipés, les deux agents sont prêts.

STÉPHANE :
« Tout est prêt. En route pour le Grand HANGAR. »

MARCEL :
« Allons-y. Notre mission est de protéger tout en rassurant. »

Stéphane et Marcel arrivent au domicile de Franck. La mission commence.

STÉPHANE :
« Marcel, nous commençons par les surfaces et les objets les plus touchés dans le domicile. »

MARCEL :
« Très bien. Nous procédons avec méthode et précaution. »

MARCEL :
« La famille doit retenir qu’il faut éviter le partage du linge et des objets personnels. »

STÉPHANE :
« Et l’hygiène des mains reste essentielle. »

STÉPHANE :
« Cette désinfection vise à réduire la propagation et à protéger le ménage. »

L’intervention doit également éviter les rumeurs dans le voisinage.

MARCEL :
« Nous rappelons aussi au voisinage qu’il ne faut ni juger ni stigmatiser la famille de Franck. »

STÉPHANE :
« Une intervention WASH est un acte de protection communautaire, pas un motif de rumeur. »

MARCEL :
« Exactement. Il faut soutenir et sensibiliser. »

STÉPHANE :
« La mission avance bien. Les bonnes pratiques sont expliquées et le domicile est sécurisé. »

MARCEL :
« Parfait. Nous ferons aussi notre compte rendu au chef de district. »

Pendant ce temps, à l’Hôpital de District de Bonassama, l’état de Franck évolue favorablement.

EDOUARD :
« Franck, ton état évolue dans le bon sens. Nous poursuivons le suivi pour accompagner ta convalescence. »

FRANCK :
« Je me sens déjà un peu mieux docteur. »

FRANCK :
« Que dois-je continuer à respecter pendant cette période ? »

EDOUARD :
« Le masque, l’hygiène, l’isolement indiqué et toutes les consignes médicales. »

EDOUARD :
« Le respect du protocole est important jusqu’au bon rétablissement. »

FRANCK :
« Je comprends. Je vais continuer sérieusement. »

ALPHONSE :
« Nous voulons que chaque patient soit suivi avec attention, même pendant la convalescence. »

ROCARD :
« Le District veille aussi à l’accompagnement global du patient et à la protection de son entourage. »

Le Dr Edouard rappelle alors une dimension essentielle de la prise en charge.

EDOUARD :
« Notre particularité est de rester à vos côtés même après votre sortie, grâce à un suivi destiné à accompagner votre convalescence et à veiller à votre bon rétablissement. »

FRANCK :
« Merci à tous pour cet accompagnement. »

Après le suivi médical, une bonne nouvelle arrive enfin.

EDOUARD :
« Franck, ton état s’est amélioré. Nous pouvons préparer ta sortie selon les recommandations médicales. »

FRANCK :
« Quelle bonne nouvelle docteur. Je suis vraiment soulagé. »

EDOUARD :
« Tu devras continuer à respecter les conseils donnés après la sortie et revenir si un signe inhabituel réapparaît. »

FRANCK :
« Je suivrai toutes les recommandations. »

ALPHONSE :
« Franck, nous sommes heureux de voir ton évolution favorable. Le plus important est de poursuivre les bonnes habitudes. »

ROCARD :
« Ta prise en charge a montré qu’en cas de suspicion, il faut vite consulter et suivre le protocole sans peur ni honte. »

FRANCK :
« Merci à toute l’équipe. Je repars rassuré et mieux informé. »

EDOUARD :
« C’est l’essentiel. »

ALPHONSE :
« Bon retour, Franck. »

ROCARD :
« Le District reste à tes côtés. »

FRANCK :
« Merci pour tout. »

Après sa convalescence, Franck retrouve enfin le Collège de Bonabéri.

David est heureux de revoir son ami.

DAVID :
« Franck ! Quel plaisir de te revoir au collège. Comment te sens-tu aujourd’hui ? »

FRANCK :
« Je vais beaucoup mieux, David. Merci pour ton soutien. »

Mme SOKI Jeannine vient également l’accueillir.

SOKI JEANNINE :
« Nous sommes contents de ton retour, Franck. Le plus important est que tu te rétablisses bien et sans pression. »

FRANCK :
« Cette expérience m’a appris qu’il faut parler vite quand un problème de santé apparaît. »

DAVID :
« Et moi, j’ai compris qu’il ne faut jamais transformer un doute en diagnostic. »

SOKI JEANNINE :
« Au collège, personne ne doit se moquer, rejeter ou stigmatiser un élève parce qu’il a été malade. »

DAVID :
« On doit soutenir, écouter et orienter vers l’hôpital quand c’est nécessaire. »

FRANCK :
« Oui, c’est cela le vrai esprit de solidarité. »

SOKI JEANNINE :
« Retenez bien cette leçon : devant un symptôme suspect, on consulte, on se protège et on respecte la dignité du malade. »

FRANCK :
« Merci madame. »

DAVID :
« Le message est bien compris. »

Après tout ce parcours, chacun partage ce qu’il a appris.

FRANCK :
« J’ai compris qu’un symptôme suspect ne doit jamais être caché. Il faut en parler vite et aller consulter. »

DAVID :
« Et moi, j’ai appris qu’on n’improvise pas un diagnostic. On soutient son ami et on l’oriente. »

SOKI JEANNINE :
« Au collège, aucun élève ne doit être rejeté à cause d’une maladie. La solidarité protège autant que la prévention. »

EDOUARD :
« Seul un professionnel de santé peut confirmer un diagnostic. Respecter le masque, l’hygiène et les consignes aide à éviter les complications. »

ROCARD :
« La bonne réaction, c’est d’agir tôt, sans peur ni honte. »

ALPHONSE :
« Et chaque patient mérite des soins dignes, respectueux et sans stigmatisation. »

STÉPHANE :
« L’hygiène, la désinfection et les bons gestes protègent la famille et le voisinage. »

MARCEL :
« Informer sans juger, c’est aussi soigner la communauté. »

📍𝐋𝐄𝐂̧𝐎𝐍 𝐌𝐎𝐑𝐀𝐋𝐄

𝐃𝐞𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐮𝐧 𝐬𝐲𝐦𝐩𝐭𝐨̂𝐦𝐞 𝐬𝐮𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭, 𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐮𝐥𝐭𝐞𝐫 𝐫𝐚𝐩𝐢𝐝𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐞́𝐯𝐢𝐭𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐮𝐦𝐞𝐮𝐫𝐬, 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐞𝐬𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐦𝐚𝐥𝐚𝐝𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐝𝐢𝐠𝐧𝐢𝐭𝐞́.

𝐋’𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐤 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐫𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐪𝐮’𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐮𝐬𝐩𝐢𝐜𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐞 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧. 𝐋𝐚 𝐩𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐮𝐢𝐫𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐫𝐮𝐦𝐞𝐮𝐫𝐬, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥’𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐮𝐢𝐭 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐢𝐧𝐬. 𝐋𝐚 𝐦𝐚𝐥𝐚𝐝𝐢𝐞 𝐧𝐞 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐞𝐧𝐥𝐞𝐯𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭 𝐚𝐮 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭, 𝐚̀ 𝐥’𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐫𝐢𝐭𝐞́.

𝐀̀ 𝐥’𝐞́𝐜𝐨𝐥𝐞, 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞, 𝐚̀ 𝐥’𝐡𝐨̂𝐩𝐢𝐭𝐚𝐥 𝐨𝐮 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐪𝐮𝐚𝐫𝐭𝐢𝐞𝐫, 𝐜𝐡𝐚𝐜𝐮𝐧 𝐚 𝐮𝐧 𝐫𝐨̂𝐥𝐞 𝐚̀ 𝐣𝐨𝐮𝐞𝐫 : 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐚𝐥𝐞𝐫 𝐫𝐚𝐩𝐢𝐝𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞̀𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́, 𝐨𝐫𝐢𝐞𝐧𝐭𝐞𝐫 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐭𝐬, 𝐚𝐩𝐩𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐞𝐬𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐫𝐞𝐟𝐮𝐬𝐞𝐫 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐫𝐢𝐦𝐢𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧.

𝐋𝐚 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐞́, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐫𝐢𝐭𝐞́, 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐜𝐮𝐧.

𝐂'𝐄́𝐓𝐀𝐈𝐓 𝐋𝐄 𝐉𝐎𝐔𝐑𝐍𝐀𝐋 𝐒𝐂𝐎𝐋𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐁𝐎𝐍𝐀𝐁𝐄𝐑𝐈

Ministère de la Santé Publique du Cameroun Mairie de Douala 4 Délégation Régionale de la Santé Publique du Littoral WHO Cameroon UNICEF Cameroon Kerel Kongossa (officiel) Samuel Eto'o PEV Cameroon @

📢COMMUNIQUE-RADIO-PRESSE📢Le Ministre de la Santé Publique, Docteur MANAOUDA Malachie, informe le grand public en général...
12/09/2026

📢COMMUNIQUE-RADIO-PRESSE📢

Le Ministre de la Santé Publique, Docteur MANAOUDA Malachie, informe le grand public en général et les acteurs intéressés par les données de Santé en particulier, que deux outils majeurs ont dorénavant été rendus disponibles.

Il s'agit notamment:

1. Du dashboard public des statistiques de Santé au Cameroun qu'on peut consulter à l'adresse web https://dashboard.minsante.cm

2. Du premier rapport annuel sur la mortalité et les causes de décès certifiées en milieu hospitalier en l'an 2025 au Cameroun.

Le premier site ci-dessus mentionné présente les statistiques basées sur des indicateurs clés organisés selon les six piliers de la Santé établis par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), aussi bien à l'échelle nationale et qu'infranationale.

Le second accessible et téléchargeable au format PDF à l'adresse web https://cdnss-minsante.cm/rapports-thematiques indique les causes de décès des populations camerounaises par sexes et par tranches d'âge.

En outre, ces deux plateformes totalement nouvelles constituent de précieux outils d'aide à la décision à tous les niveaux de la chaîne décisionnelle pour le renforcement du système de Santé et le bien-être des populations.

Le Ministre de la Santé Publique rassure, au nom du Gouvernement, de la disponibilité permanente et certifiée de l'information sanitaire de qualité au grand public pour une meilleure transparence, redevabilité et efficience dans le Secteur Santé à l'aune de la mise en œuvre progressive de la Couverture Santé Universelle (CSU) au Cameroun. /-

Délégation Régionale de la Santé Publique du Littoral Ministère de la Santé Publique du Cameroun ECHOS SANTE TV @

📢 COMMUNIQUE N°D₁/22/85DMINFOPRA 22 250 MINFOPRA/SG/DDRHE 📢Le Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administ...
10/09/2026

📢 COMMUNIQUE N°D₁/22/85DMINFOPRA 22 250 MINFOPRA/SG/DDRHE 📢

Le Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative communique :

Sont déclarés admissibles aux épreuves orales du concours direct des 01 et 02 août 2026 pour le recrutement de deux cents (200) personnels dans le corps des fonctionnaires de la Santé Publique (Médecins Spécialistes), session 2026, les candidats dont les noms suivent, classés par ordre alphabétique.

Les candidats admissibles munis de leur carte nationale d' identité, du récépissé de dépôt du dossier et de la photocopie du diplôme initialement exigé passeront les épreuves orales desdits concours au choix, en présentiel à l'Ecole Nationale d' Administration et de Magistrature (ENAM) ou par visioconférence, le mardi 15 septembre 2026 à 07 heures précises.

Les candidats admissibles désireux de passer les épreuves orales par visioconférence sont invités à se faire enregistrer à la délégation régionale de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative la plus proche de leur lieu de résidence, au plus t**d le lundi 14 septembre 2026 à 15 heures 30 minutes.

Ministère de la Santé Publique du Cameroun Fonction Publique Délégation Régionale de la Santé Publique du Littoral

𝑫𝑶𝑼𝑨𝑳𝑨 𝑰𝑽 : 𝑪𝑨𝑷 𝑺𝑼𝑹 𝑼𝑵𝑬 𝑹𝑬𝑵𝑻𝑹𝑬́𝑬 𝑬𝑵 𝑩𝑶𝑵𝑵𝑬 𝑺𝑨𝑵𝑻𝑬́ ! Ministère de la Santé Publique du Cameroun Mairie de Douala 4 Délégat...
10/09/2026

𝑫𝑶𝑼𝑨𝑳𝑨 𝑰𝑽 : 𝑪𝑨𝑷 𝑺𝑼𝑹 𝑼𝑵𝑬 𝑹𝑬𝑵𝑻𝑹𝑬́𝑬 𝑬𝑵 𝑩𝑶𝑵𝑵𝑬 𝑺𝑨𝑵𝑻𝑬́ !
Ministère de la Santé Publique du Cameroun
Mairie de Douala 4
Délégation Régionale de la Santé Publique du Littoral

📢 COMMUNIQUE CONJOINT 📢Le Ministre de la Santé Publique (MINSANTE), Dr MANAOUDA Malachie, et le Ministre de l'Éducation ...
09/09/2026

📢 COMMUNIQUE CONJOINT 📢

Le Ministre de la Santé Publique (MINSANTE), Dr MANAOUDA Malachie, et le Ministre de l'Éducation de Base (MINEDUB), Pr Laurent Serge ETOUNDI NGOA, portent à la connaissance de l'opinion publique que le Cameroun connaît, depuis janvier 2026, des épidémies de rougeole affectant à ce jour 120 Districts de Santé dans les dix Régions du pays. Un total de 9 568 cas a été confirmé et 18 décès ont été enregistrés dans les communautés et les formations sanitaires.

Les mesures de riposte mises en œuvre ont permis une amélioration progressive de la situation dans plusieurs zones, en attendant la campagne de suivi contre la rougeole-rubéole, initialement prévue du 16 au 20 septembre 2026, concomitamment à la rentrée scolaire. Cependant, en raison de contraintes opérationnelles, cette campagne est reportée du 14 au 18 octobre 2026, sur l'ensemble du territoire national.

Ce report rend indispensable la mise en place de mesures transitoires pour la rentrée scolaire, afin d'éviter que celle-ci ne favorise la propagation de l'épidémie. À cet effet, les deux Ministres exhortent les parents et tuteurs d'enfants d'âge préscolaire et scolaire à s'assurer, avant l'enrôlement ou la reprise des cours, de la complétude du calendrier vaccinal de leurs enfants, notamment la 2ª dose du vaccin contre la Rougeole-Rubéole, administrée à partir de 15 mois. Les Directrices des Écoles Maternelles sont également appelées à veiller à cet aspect pour tous les enfants s'inscrivant à l'école pour la première fois.

Les Ministres recommandent en outre aux responsables des écoles et des garderies de vérifier le statut vaccinal de tous les enfants et d'orienter, avant la rentrée, ceux incomplètement vaccinés vers la formation sanitaire la plus proche, pour rattrapage.

Les Ministres rassurent les parents quant à la disponibilité, en quantité suffisante, des stocks de vaccin contre la rougeole-rubéole dans toutes les formations sanitaires, ainsi qu'à la gratuité de cette vaccination, entièrement prise en charge par le Gouvernement dans le cadre du Programme Élargi de Vaccination (PEV). Ils mettent en garde tout personnel de santé qui exigerait un quelconque paiement pour l'administration des vaccins du PEV, et invitent les parents à la vigilance lors des rendez-vous de vaccination.

Les Ministres invitent enfin les parents et l'ensemble de la Communauté Éducative à se mobiliser pour rattraper sans délai les vaccinations manquées, en vue d'une rentrée scolaire saine et sans rougeole.

Contre la rougeole, vaccinons nos enfants et protégeons-les!

Ministère de la Santé Publique du Cameroun PEV Cameroon UNICEF Cameroon WHO Cameroon

UN SIMPLE BOUTON… ET LA PEUR S’INSTALLE.Au Collège de Bonabéri, tout est parti de quelques boutons apparus sur le bras d...
09/09/2026

UN SIMPLE BOUTON… ET LA PEUR S’INSTALLE.

Au Collège de Bonabéri, tout est parti de quelques boutons apparus sur le bras de Félix. Deux jours plus t**d, son camarade David prononce un mot qui va immédiatement changer l’ambiance :

« Mpox. »

À partir de là, Félix commence à imaginer le pire.

Et si j’étais vraiment malade ?
Et si je contaminai mes camarades ?
Et si on m’empêchait de revenir au collège ?

Mais cette histoire va surtout lui apprendre une chose importante : entre ce que l’on pense avoir et ce que l’on a réellement, il y a le diagnostic d’un professionnel de santé.

Félix :
« Ces boutons… je ne les avais pas avant. Ça fait déjà deux jours, depuis samedi. »

David regarde son bras.

David :
« Deux jours ? Félix, tu as peut-être mangé de la viande de brousse récemment… toi qui aimes tellement ça ! »

Félix :
« Hein ? Tu crois vraiment que ça peut être ça ? »

David se souvient alors d’une information qu’il avait lue.

David :
« J’ai vu des informations sur CRTVWEB concernant des cas de Mpox. »

Le visage de Félix change immédiatement.

Félix :
« Le Mpox ? Attends… tu veux dire que j’ai ça ? »

David lui-même n’en sait rien, mais le mot est déjà prononcé.

Et lorsqu’on a peur, l’imagination peut aller très vite.

C’est à ce moment que Rocard, surveillant général du collège et ancien ASC, remarque l’inquiétude de Félix.

Rocard :
« Félix, calme-toi. On ne pose pas un diagnostic simplement en regardant des boutons. »

Félix :
« Mais David pense que ça peut être le Mpox. Je commence vraiment à avoir peur. »

Rocard :
« Une suspicion n’est pas un diagnostic. Si quelque chose t’inquiète, on vérifie auprès d’un professionnel de santé. »

Félix :
« Donc je ne dois pas paniquer ? »

Rocard :
« Non. Quand il s’agit de santé, on évite les conclusions trop rapides. On va consulter. »

Quelques instants plus t**d, Rocard accompagne Félix à l’Hôpital de District de Bonassama.

Sur le chemin, Félix reste silencieux avant de poser la question qui lui tourne dans la tête.

Félix :
« Monsieur Rocard… et si c’était vraiment le Mpox ? »

Rocard :
« Si c’est le cas, les professionnels de santé te diront quoi faire. Mais avant tout, il faut savoir ce que tu as réellement. »

À l’hôpital, Félix est reçu par le Dr Jeanine.

Dr Jeanine :
« Bonjour Félix. Installe-toi. Explique-moi tranquillement ce que tu as remarqué. »

Après avoir écouté Félix et examiné son bras, elle commence par le rassurer sur un point essentiel.

Dr Jeanine :
« Avoir des boutons ne signifie pas automatiquement que tu as le Mpox. »

Félix :
« Alors docteur, comment peut-on savoir ? »

Dr Jeanine :
« On ne regarde pas seulement les boutons. On tient compte des symptômes, de leur évolution, des éventuelles expositions et de l’examen clinique. »

Elle lui explique également que certains signes peuvent être observés en cas de Mpox : éruptions ou lésions cutanées, fièvre, maux de tête, douleurs musculaires, fatigue importante, entre autres.

Mais chaque cas doit être évalué correctement.

Après l’examen, la nouvelle tombe.

Dr Jeanine :
« Félix, les éléments retrouvés aujourd’hui ne permettent pas de conclure à un Mpox. Tes lésions correspondent plutôt à un problème de peau. »

Félix reste quelques secondes silencieux.

Félix :
« Donc… je n’ai pas le Mpox ? »

Dr Jeanine :
« D’après l’examen réalisé aujourd’hui, non. Mais tu dois rester attentif à ton état et revenir consulter si de nouveaux symptômes apparaissent. »

Le soulagement se lit immédiatement sur son visage.

Mais avant de partir, Félix profite de la consultation pour poser d’autres questions.

Félix :
« Et comment peut-on se protéger du Mpox ? »

Dr Jeanine :
« Il faut notamment éviter les contacts rapprochés avec une personne présentant des lésions suspectes, maintenir une bonne hygiène des mains et éviter de partager certains objets personnels avec une personne malade. »

Félix :
« Et le vaccin ? »

Dr Jeanine :
« La vaccination fait partie des moyens de prévention lorsqu’elle est recommandée par les autorités sanitaires pour les personnes concernées. »

Félix :
« Et si quelqu’un remarque des symptômes à la maison ou à l’école ? »

Dr Jeanine :
« Il ne faut pas avoir honte ni attendre. Il faut éviter les contacts rapprochés et demander rapidement conseil à un professionnel de santé. »

Elle rappelle également à Félix qu’en cas de besoin d’orientation sanitaire, le 1510 peut être contacté.

Après sa consultation, Félix retourne au collège.

David l’attend.

David :
« Alors Félix ? Tu avais vraiment le Mpox ? »

Félix sourit.

Félix :
« Non. Le médecin a expliqué que ce n’était pas le Mpox. C’est plutôt un problème de peau. »

David baisse légèrement la tête.

David :
« Donc… je suis allé un peu vite. »

Rocard intervient.

Rocard :
« C’est justement la leçon à retenir. Une information peut nous pousser à être vigilants, mais elle ne doit pas nous pousser à diagnostiquer quelqu’un. »

Félix :
« Moi, j’ai surtout compris qu’il ne faut pas rester seul avec sa peur. Quand quelque chose ne va pas, il faut en parler et consulter. »

David plaisante :

David :
« D’accord. À partir d’aujourd’hui, je vais arrêter de devenir médecin après avoir lu deux informations sur Internet ! »

Tout le monde sourit.

La peur du matin s’est transformée en une véritable leçon pour les deux élèves.

Rocard pose alors une main sur l’épaule de Félix.

Rocard :
« Tu as bien fait d’en parler. Demander de l’aide quand on a un problème de santé, c’est être responsable. »

Félix :
« Maintenant je sais. Il vaut mieux consulter que rester quelque part à imaginer le pire. »

David :
« Et nous aussi, les amis, on doit apprendre à soutenir au lieu de faire circuler des rumeurs. »

📍LA LEÇON À RETENIR

✅ Un symptôme n’est pas un diagnostic.

⬆️ Une information vue sur Internet, sur les réseaux sociaux ou dans les médias peut nous aider à être vigilants, mais elle ne remplace jamais l’avis d’un professionnel de santé.

💹 Avant de dire qu’une personne a le Mpox ou toute autre maladie, évitons les conclusions rapides.

🚫Pas de rumeur.
❌Pas de moquerie.
⭕Pas de stigmatisation.

🟢 En cas de symptômes inhabituels, le meilleur réflexe reste d’en parler, de se protéger et de consulter.

📍 Parce qu’en matière de santé, quelques minutes passées à vérifier peuvent éviter beaucoup de peur.

☎️Orientation sanitaire : 1510

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