21/09/2026
🛑🛑🛑 IMMERSION O’DOCKITA MAG !
" Quand le geyser s’invite dans la chambre à coucher "
Cette fois, notre équipe s’est installée dans le cabinet du Dr Mba, gynécologue, connu pour son franc-parler et sa façon de rendre les sujets délicats beaucoup plus simples.
Face à lui, Paul, 29 ans. Sa question ? Un épisode pour le moins… humide.
« Docteur, c’était du p**i ? »
Paul s’installe, un peu gêné.
— Docteur, j’ai une question. Ce n’est pas vraiment une urgence médicale… mais disons que mon matelas a connu une urgence récemment.
Le médecin sourit.
— Allez-y. Ici, vous pouvez tout dire.
Paul raconte alors ce qui s’est passé avec sa compagne. Au moment de l’orgasme, une quantité importante de liquide a été expulsée.
— Sur le coup, j’ai vraiment paniqué. Je me suis demandé : elle vient de faire p**i ou bien on a carrément percé une canalisation ?
Le Dr Mba éclate de rire.
— Vous êtes loin d’être le premier à vous poser cette question. Ce phénomène existe bel et bien et il est souvent appelé « femme fontaine » ou squirting. Mais il faut distinguer plusieurs choses.
Ce liquide, alors, c’est quoi ?
Le médecin prend son schéma anatomique.
— D’abord, il existe ce qu’on appelle l’éjaculation féminine. Elle correspond généralement à une petite quantité de liquide produite notamment par les glandes de Skene, parfois comparées à la prostate masculine.
— Et le liquide beaucoup plus abondant que ma compagne a expulsé ?
— Là, on parle plutôt du squirting. Le liquide est généralement très fluide et sort par l’urètre. Des études ont montré qu’il peut provenir en grande partie de la vessie, qui se remplit pendant l’excitation, avec une composition très diluée. On peut notamment y retrouver de l’urée et de la créatinine, ainsi que du PSA, une substance produite par les glandes de Skene.
Paul fronce les sourcils.
— Donc, finalement… il y a quand même une partie qui vient de la vessie ?
— Oui. Et c’est justement pour cela que la comparaison avec l’urine est compliquée. Ce liquide n’est pas simplement « du p**i » qui serait expulsé comme lors d’une miction. Sa composition peut être différente et le phénomène survient dans un contexte d’excitation se****le.
Et pourquoi certaines femmes vivent ça et d’autres non ?
— Parce que les réactions se****les varient énormément d’une femme à l’autre, explique le gynécologue. Certaines peuvent avoir ce phénomène, d’autres jamais. Et l’absence de squirting n’a absolument rien d’anormal.
Paul semble déjà beaucoup plus rassuré.
— Donc il n’y a pas de « performance » à atteindre ?
— Exactement. Le sexe n’est pas une compétition d’hydraulique !
Et maintenant, on fait quoi avec les draps ?
Le médecin sourit.
— Rien de dramatique. Si cela arrive, on ne se moque pas, on ne culpabilise pas et on n’en fait pas un problème. Une serviette ou un protège-matelas peut simplement éviter de transformer la chambre en piscine.
Paul acquiesce.
— Donc, si je résume : pas besoin de paniquer, pas besoin d’avoir honte… mais un protège-matelas peut quand même être une bonne idée ?
— Voilà. La science peut vous rassurer, mais elle ne fera pas votre lessive !
Paul repart du cabinet avec ses réponses.
Et probablement avec une petite course prévue chez le vendeur de protège-matelas.
O'dockita mag : Ils soignent..nous racontons.