Psy de la Vallée

Psy de la Vallée PPS : Psychanalyse, Psycho-Spirituelle Mari et père.

Pour en savoir plus sur le lien entre psychanalyse et spiritualité, je vous invite à visionner cet entretien avec le psy...
07/02/2026

Pour en savoir plus sur le lien entre psychanalyse et spiritualité, je vous invite à visionner cet entretien avec le psychanalyste jungien Bertrand de la Vaissière :

Le Journal de la Source TV vous propose un entretien exclusif avec Bertrand de la Vaissière, psychanalyste et fin connaisseur de l’œuvre de Carl Gustav Jung,...

Dans cet article, je vous présente ma façon d'aborder l'analyse :
09/01/2026

Dans cet article, je vous présente ma façon d'aborder l'analyse :

Présentation de la "Voie de la Source"

𝗘𝘁 𝘀𝗶 𝘃𝗼𝘀 𝗽𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗲𝗿𝗿𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝘃𝗼𝘀 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲𝘀 𝗯𝗲́𝗻𝗲́𝗱𝗶𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 ?Selon le psychiatre suisse Carl Gustav Ju...
18/12/2025

𝗘𝘁 𝘀𝗶 𝘃𝗼𝘀 𝗽𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗲𝗿𝗿𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝘃𝗼𝘀 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲𝘀 𝗯𝗲́𝗻𝗲́𝗱𝗶𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 ?

Selon le psychiatre suisse Carl Gustav Jung, l’être humain est mû, au niveau de l’inconscient collectif, par 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗿𝗰𝗵𝗲́𝘁𝘆𝗽𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝘆𝘁𝗵𝗲𝘀 qui cherchent sans cesse à se manifester dans nos vies.

Parmi eux, un traverse toutes les cultures et toutes les époques : 𝗹’𝗮𝗿𝗰𝗵𝗲́𝘁𝘆𝗽𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗵𝘂𝘁𝗲. On le retrouve :

– chez les Grecs avec Perséphone ;

– en Mésopotamie avec Gilgamesh ;

– en Égypte avec Osiris ;

– dans l’Odyssée d’Homère ;

– dans la Bible (Adam et Eve) ;

– et même dans les plus grands blockbusters hollywoodiens !

Ce que l’on sait moins, c’est que 𝗰𝗲𝘀 𝗺𝘆𝘁𝗵𝗲𝘀 𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗶𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀.

Ce sont des 𝙛𝙤𝙧𝙘𝙚𝙨 𝙤𝙥𝙚́𝙧𝙖𝙣𝙩𝙚𝙨, à l’œuvre dans notre quotidien.

Ces forces se cachent derrière :

→ vos échecs

→ vos ruptures

→ vos pertes de repères

Et tant que l’on vit une chute comme une simple erreur à corriger, on tente de faire avec… ou bien on subit sans comprendre.

𝗔𝗹𝗼𝗿𝘀 𝗰̧𝗮 𝗿𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁.

On chute, encore et encore.

Comme une malédiction.

Mais le jour où l’on saisit que nos erreurs suivent un scénario mythique inconscient qui se joue 𝘦𝘯 "𝘢𝘳𝘳𝘪𝘦̀𝘳𝘦-𝘱𝘭𝘢𝘯" de notre conscience…

… il devient possible de transformer ses erreurs en 𝗶𝗻𝗶𝘁𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻.

De rompre le cercle infernal de la répétition…
.. et enfin de "reprendre le contrôle" sur notre destin.

Car voici la bonne nouvelle : 𝗹𝗮 𝗰𝗵𝘂𝘁𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗳𝗼𝗿𝘁𝘂𝗶𝘁𝗲.

Comme dans tous les mythes de l'Histoire, elle contient toujours en elle un potentiel de transformation, d’élévation de conscience.

Alors si vous avez le sentiment de vivre une longue période de stagnation, jalonnée “d’erreurs”…

… ou si vous avez parfaitement identifié le problème, sans parvenir à vous en défaire… il est peut-être temps d’𝗲𝗻 𝗱𝗲́𝗰𝗵𝗶𝗳𝗳𝗿𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝘀𝗲𝗻𝘀.

👉 RSVP : https://calendly.com/lejournaldelasource/consultation-voie-de-la-source



Olivier

PS : J'en profite pour vous souhaiter à toutes et à tous de merveilleuses fêtes de fin d’année.

Nous ferons un point sur vote chemin de vie, et verrons ensemble les points potentiellement bloquants qui vous ralentissent dans votre Eveil.

12/12/2025

Vous le savez peut-être, je propose depuis l’été dernier des suivis psychanalytiques, avec une approche psycho-spirituelle…

J’aurais pu appeler cette approche “jungienne”, mais par souci de liberté intellectuelle, je préfère m’en tenir à une terminologie neutre et ouverte.

Il faut toutefois s’entendre sur les termes : une approche psychanalytique est d’abord une posture vivante et dynamique.

L’analyste se tient dans une position d’écoute, attentif à ce que l’inconscient du sujet cherche à dire - sans savoir préalable, sans grille rigide.

Elle repose sur :

- le non-savoir (pas de vérité donnée d’avance),

- le respect du désir du sujet,

- la circulation de la parole libre.

Quant au moteur de l’analyse, il tient souvent au manque : manque de joie… d’amour… de confiance… de liberté… ou de sens.

L’être humain est un être marqué par le manque, et c’est précisément de ce manque que peut naître un mouvement intérieur.

Il est rare qu’un sujet consulte lorsqu’il se sent pleinement comblé - sauf, dans mon cas, pour un travail de supervision afin d’avoir un second avis.

En psychanalyse, on parle d’éthique… en contraste avec la morale religieuse.

Non pas une morale du bien et du mal, mais une éthique centrée sur une question essentielle :

“Qu’est-ce qui oriente, à notre insu, nos choix, nos souffrances et notre rapport au monde ?”

L’analyse cherche la vérité du sujet — pas La Vérité — et l’exploration de son désir, souvent façonné par des expériences de manque ou de séparation, qu’elles soient réelles, imaginaires ou symboliques.

Dans le champ de la spiritualité, on parle plus volontiers de morale.

Particulièrement dans les traditions monothéistes, où l’on trouve des règles, des dogmes, et des devoirs orientés vers l’idée du Salut.

La morale religieuse donne un cadre, un sens, une cohérence à l’existence, sous forme de principes universels auxquels on est invité à se conformer.

Dans les philosophies tournées vers le Soi, Dieu n’est plus une instance extérieure, mais une présence intérieure ; et l’enjeu n’est plus de se réaliser après la vie, mais au cours de la vie.

L’une se tourne vers l’extérieur pour prier, l’autre vers l’intérieur pour s’unifier.

Dans tous les cas, la différence reste claire : la psychanalyse questionne, là où la spiritualité ou la religion répondent — chacune selon son cadre propre.

Pourtant, les deux sont intimement liées.

Dans les deux cas, l’essentiel se joue dans le for intérieur du sujet.

La psychanalyse étudie comment l’inconscient influence les états d’âme du sujet, ses désirs et sa relation au monde.

La religion et la spiritualité donnent du sens à l’expérience humaine, en traitant du commencement, de la fin, et de la destinée…

Des questions si fondamentales qu’elles influencent elles aussi la subjectivité.

Ce sont deux plans distincts, mais complémentaires, si l’on les considère comme des dimensions de l’expérience.

Comment distinguer l’une et l’autre ?

Si l’on prend le symbolisme de la Croix, on imagine facilement :

L’axe horizontal : celui de la vie psychique — pulsions, désirs, conflits, inconscients individuels et collectifs.

L’axe vertical : celui de la transcendance — l’âme, les aspirations profondes, la quête d’unité avec une dimension supérieure.

Dans les deux cas, il s’agit de quêtes, et non d’états accomplis.

Car il existe une double séparation :

1 -entre le Sujet et ce qui, en lui, lui échappe (l’inconscient),

2 -et entre le Sujet et le monde subtil (le “voile” spirituel parfois appelé d’Isis).

En psychanalyse, on cherche à aller mieux, ou à mieux se connaître. En spiritualité, on cherche à comprendre et appliquer les lois de l’existence et du Salut.

Relier les deux - comprendre le monde à travers la spiritualité pour mieux se connaître et ainsi “vivre sa meilleure vie” - est une voie que je propose…

… et que j’ai appelée la Voie de la Source.

[Si vous souhaitez prendre un rendez-vous pour entamer un travail avec moi, contactez-moi en MP]

Quelle articulation entre ces deux axes ?

🔹 Articulation n°1 — La dynamique de réalisation du Sujet

La première articulation concerne la manière dont l’être humain se structure intérieurement.

Freud disait : « Au ça, le moi doit advenir ». Non pas pour réaliser tous les désirs inconscients, mais pour composer avec cette force pulsionnelle qui nous habite.

Jung, lui, décrit le processus d’individuation : un mouvement par lequel le Moi se rapproche du Soi pour tendre vers une unité intérieure.

Dans la spiritualité, ce même mouvement est entendu comme l’aspiration du Soi - ou de l’âme - à se manifester dans l’existence.

Le Soi porterait une direction, un plan, que le Moi est invité à incarner au travers d’expériences qui élargissent la conscience.

Cette dynamique peut apparaître dans des signes favorables - synchronicités, grâces - ou dans des répétitions et blocages qui demandent une lecture symbolique.

Dans cette première articulation, psychanalyse et spiritualité éclairent toutes deux le mouvement interne du Sujet : ce qui le pousse, ce qui l’oriente, ce qui cherche à se réaliser à travers lui.

🔹 Articulation n°2 — La fonction de chaque voie : libérer / nourrir

La seconde articulation concerne non plus la dynamique intérieure, mais la manière dont chaque voie agit concrètement.

La cure psychanalytique “nettoie le creuset” : elle met à jour les illusions, les identifications, les transferts, les fantasmes - non pour moraliser, mais pour libérer de l’espace psychique.

Elle permet aussi de mettre à distance les fausses spiritualités et les systèmes de croyances trompeurs.

Une fois l’espace clarifié, la voie spirituelle peut s’inscrire plus librement.

Elle nourrit le Sujet quotidiennement, élargit sa conscience, et l’aide à passer d’un état d’être à un autre - c’est le sens symbolique du :

« Donnez-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. »

Dans cette seconde articulation, la psychanalyse défait et la spiritualité édifie.

L’une libère l’espace intérieur, l’autre l’habite.

La Voie de la Source s’inscrit précisément à l’intersection de ces deux mouvements.

À bientôt,
Olivier

PS : Tout ce qui précède n’est que ma lecture personnelle des choses à ce jour.

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