Décodage Biologique Energétique

Décodage Biologique Energétique Décodage biologique énergétique Magnétiseur - Décodage biologique et énergétique- Soins à distance. Il permet de classifier la cause du problème.

Dans mon travail de thérapeute, j´utilise deux méthodes complémentaires : le décodage biologique et le décodage énergétique.
-Le décodage biologique permet d´identifier ou de trouver l´origine d´un conflit, qu´il soit d´ordre physique, psychique ou mental (blocages divers, conduites répétitives, etc.). Il se fait sur une base théorique à partir de l´histoire du patient, parfois à partir de l´histo

ire de ses parents ou de ses ancêtres. Mais ce décodage biologique seul n´est pas suffisant et l´exactitude des faits pas toujours garantie. En effet, les souvenirs parfois lointains, souvent douloureux du patient, s’accompagnent fréquemment d’oublis, d’incertitudes, d’approximations. De plus, chaque personne est unique : sa biologie, son histoire sont uniques.
-Le décodage énergétique permet alors d'accéder à la mémoire cellulaire de chaque individu. La lecture énergétique du corps me permet de confirmer ou d´infirmer la première approche théorique du décodage biologique. Le corps humain est un assemblage de cellules isolées ou groupées en tissus pour assurer différentes fonctions. Elles émettent des ondes électromagnétiques de très faible intensité. Grâce à ce rayonnement, les cellules communiquent entre elles et envoient des informations sur leur état énergétique. Ainsi, le décodage énergétique sur certaines zones du corps permet une lecture précise des émotions, des sensations, des éléments du passé que notre subconscient a pris soin de mettre de côté afin de nous éviter la souffrance ou des remises en question auxquelles nous n'étions pas suffisamment préparés. Ce passé peut être simplement celui de notre petite enfance (comme un choc émotionnel, une injustice, des exactions commises par une personne adulte), ou celui de nos parents, grands-parents, arrière-grands-parents qui s’exprime à travers nous. On peut remonter très loin puisque le temps - dans l'absolu - n'existe pas. Quelques exemples de cas que j´ai eu à traiter vous donneront une idée plus précise de mon travail.

L´ASTHME DE MAXIMEMaxime est âgé de 11 ans et souffre d´asthme chronique sévère.Il est accompagné de sa mère qui m´expli...
09/03/2016

L´ASTHME DE MAXIME
Maxime est âgé de 11 ans et souffre d´asthme chronique sévère.
Il est accompagné de sa mère qui m´explique la difficulté qu´a engendrée cette maladie pour l´enfant, pour elle et son mari.
Scolarité par correspondance et fréquents séjours à l´hôpital lorsque le traitement n´est pas suffisant.
À chaque crise grave, ils ont intégré le réflexe d´amener leur fils aux urgences et même s'ils y sont préparés, le stress vécu par les parents est très violent.
Le parcours est difficile car les crises peuvent surgir à tout moment du jour ou de la nuit.
Maxime est un garçon vif, absolument pas impressionné quand je commence à m'entretenir avec lui et que je lui explique le déroulé de la séance.
Il a une certaine expérience des questionnaires concernant sa maladie.
Comme la plupart des enfants qui sont confrontés à une maladie chronique, il pose sur son problème un regard et une analyse très lucide. Il subit sa maladie avec courage et un brin d´humour.
Parallèlement il se sent fautif d´imposer des contraintes à ses parents.
C´est surtout cette culpabilité sous-jacente qui revient au cours de notre entretien.
Je commence par positionner mes mains au dessus de la zone des émotions, la poitrine que je ressens aussitôt comme très dure.
Au niveau de la zone du tronc familial, mon ressenti met en avant un blocage et une profonde détresse venant plutôt de la mère de Maxime.
Comme une sorte de une respiration bloquée.
À la fin de la séance je m´entretiens avec la mère de Maxime.
Nous tentons de faire le point sur l'origine de ce blocage, je lui pose quelques questions autour de la conception, de la naissance et de la petite enfance de Maxime afin de l'aider à se souvenir et à se raconter.

Elle est tombée enceinte de Maxime 3 mois après avoir accouché d´un premier garçon
Elle me précise que c´était un accident.
Effondrée par la nouvelle d'une autre grossesse, mais issue d´un milieu très croyant,
elle subit d´énormes pressions familiales pour garder le bébé.
Entre son accouchement, s´occuper du premier bébé, le traumatisme d´une grossesse aussi rapprochée, la pression de la famille, elle me raconte avoir eu l´impression de vivre la grossesse de Maxime en apnée et plutôt comme un cauchemar.
Je demande ensuite à la mère de Maxime de me laisser parler d'abord avec son fils.
J´explique alors à Maxime que, pour l'aider mon travail consiste surtout à lire la maladie sous un angle différent.
Ainsi, je lui raconte comment son corps a gardé la mémoire des informations transmises par sa mère lorsque il était encore dans son ventre.
Notamment, l´information de ne pouvoir respirer à cause d´un contexte où certains éléments de la vie familiale ne lui permettaient pas de le faire.
Je lui explique aussi que sa mère ne pouvait pas savoir que cette information aurait de telles conséquences sur lui.
-Que cette information a développé chez lui des problèmes respiratoires récurrents qui expriment également sa peur de ne pas être aimé.
Ainsi, lors des crises d'asthme, inconsciemment il oblige ses parents à s'occuper de lui mais qu´il n´a pas à se sentir coupable d´une chose dont il n´est pas responsable.
-Qu´il doit se montrer indulgent envers lui même, car en étant indulgent envers lui même, il pourra changer le sens de cette information.
-Que cette information n´est pas la sienne et qu´il faut la renvoyer dans le passé, là ou elle doit être, car elle ne correspond plus à ce qu´il doit vivre à présent.
Maintenant il peut respirer normalement car il sait que ses parents l´aiment.
Les enfants n´ont pas de barrières psychologiques. Quand on s´adresse à eux avec franchise et logique, face à la maladie ils réagissent mieux que les adultes et dépassent les problèmes beaucoup plus rapidement.
Je dis à Maxime que, en sa présence je vais expliquer cela à sa maman. Qu´elle va certainement pleurer, mais qu'il est important qu´elle se libère pour enfin pouvoir respirer.
La mère de Maxime a compris très rapidement la racine du problème de son fils, la transmission ainsi que la logique de l´information concernant tout ce qui en a découlé. Maxime a exprimé physiquement le mal être psychologique de sa maman.
Elle a beaucoup pleuré.
Maxime la regardait avec indulgence et compréhension.
Je les ai laissé seuls, sachant que le meilleur thérapeute que la mère de Maxime puisse avoir dans ce moment d´émotion intense, c´était bien son fils.
J´ai accompagné Maxime et sa mère dans leur parcours de retour à une vie normale.
L´asthme s´est éloigné.
L´information de la "non-respiration" a repris sa place dans l´espace-temps.
Une information qui inconsciemment les avait tenu éloigné, mais qui mise en conscience les unit dans une même inspiration.

VISION  DU MOT THÉRAPEUTELe mot thérapeutès  en grec signifie prendre soin. Le thérapeute ne guérit pas, il soigne. Son ...
24/06/2015

VISION DU MOT THÉRAPEUTE
Le mot thérapeutès en grec signifie prendre soin. Le thérapeute ne guérit pas, il soigne. Son rôle est de créer les conditions favorables pour que la guérison survienne.
Pour les Thérapeutes, la maladie vient de ce que l’homme a perdu l’orientation juste de son désir. Être malade c’est être à côté de son vrai désir, et la santé c’est être proche de son désir le plus intime, le plus essentiel. Ce n’est pas évident de découvrir notre véritable désir, de le désidentifier du désir de notre environnement, de notre père, de notre mère, de tous ceux qui ont marqué et marquent encore notre existence. Qu’est-ce que je désire vraiment ? Qu’est-ce que je veux vraiment ? Si l’on peut répondre à cette question l’on ne se porte pas si mal.
On va chez un Thérapeute pour arrêter de désirer du désir des autres, pour sortir des désirs de l’environnement qui nous manipule, des désirs qui ne nous appartiennent pas et qui dans notre inconscient agissent à notre place, et ainsi nous déséquilibre.
Le Thérapeute veille sur les émotions.
On est dans une démarche où il s’agit d’observer les passions, les émotions, les impulsions qui nous habitent. Pas pour les détruire, pas pour les nier, mais d’abord pour les observer et pour s’en désidentifier. Il peut y avoir de la colère en nous, mais nous ne sommes pas cette colère. Il peut y avoir de la jalousie, mais nous ne sommes pas cette jalousie. Il s’agit d’observer les émotions, les pulsions, les passions qui nous animent, qui souvent proviennent d’événements du passé qui se projettent sur le présent, et de se libérer de ces émotions, de ces pulsions, de ces passions.
La cause de la maladie est fondamentalement l’ignorance.
La thérapie est donc une voie de connaissance.
Nous avons perdu la connaissance de la réalité parce que, sur cette réalité nous projetons sans cesse notre mémoire et notre passé.
Ainsi nous ne voyons pas les choses telles qu’elles sont. Le Thérapeute a pour fonction d’accompagner la personne souffrante à retrouver une vision plus juste des choses, à y voir clair. Lorsque nous sommes malades et malheureux nous ne voyons pas le sens de ce qui nous arrive. On peut souffrir, on peut avoir mal, mais si on peut donner du sens à cette souffrance, on souffre moins.
Le Thérapeute n’est pas un « sujet supposé savoir », mais « un sujet supposé écouter », écouter avec un grand « E ».
Écouter avec l´âme, le cœur, l´esprit. Écouter avec les images, les symboles qui ont forgés notre inconscient collectif afin de s´approcher au plus près de l´inconscient d´une personne.
Quelques morceaux choisis d´un texte de Jean-Yves Leloup. La vision moderne d´une philosophie millénaire qui traduit, mieux que je ne saurais l’exprimer, ma démarche de Thérapeute au quotidien.
Et dont vous pouvez trouvez l´intégralité sur ce lien.
http://www.terre-du-ciel.org/upload/File/Articlesdintervenants/Leloup%20Les%20therapeutes.pdf

INSOMNIELouis a 40 ans.Il souffre de troubles du sommeil depuis l’enfance. Le moindre bruit le réveille et éprouve beauc...
23/06/2015

INSOMNIE
Louis a 40 ans.

Il souffre de troubles du sommeil depuis l’enfance. Le moindre bruit le réveille et éprouve beaucoup de difficultés pour se rendormir.
Un véritable handicap qu´il tente de surmonter par des micro-siestes dans la journée.
Je lui pose différentes questions sur son parcours de vie
Louis n´a pas eu de problème particulier, ni dans son enfance ni durant son adolescence. Il entretien d´excellents rapports avec sa famille.
Sa vie conjugale est harmonieuse, il exerce un métier qui le passionne.
Il me précise que, comme son père il a de l´acide urique mais qu´il essaye de faire attention à sa nourriture.
En ce qui concerne son problème de sommeil, il me dit qu´après avoir abandonné les somnifères il a essayé différentes thérapies sans résultat.
La dernière thérapie : une régression par hypnose a fait ressortir une peur d´enfant « la peur des voleurs ».
Il me dit y croire, car il pense que cela expliquerait son sommeil léger.
Je lui demande si la prise de conscience de cette « peur des voleur » a eu un effet sur son sommeil.
Il me précise qu´il n´y a eu aucune amélioration.
Je commence la séance en positionnant mes deux mains à environ vingt centimètres de son ventre.
Activée en début de séance cette zone permet au patient de se décontracter.
Elle me permet également, une première lecture de l´état physique et psychologique de la personne.
Aussitôt et très curieusement, mes mains sont attirées comme des aimants au dessus des jambes de Louis.
Je repositionne mes mains sur le ventre, mais de nouveaux mes mains glissent comme sur un coussin d´air, du dessus des cuisses jusqu´aux pieds, avec une vibration un peu « douloureuse ».
Par contre, sur la zone des émotions où je m´attendais à trouver la « peur des voleurs » ou un autre stress, je n´ai aucun ressenti qui corresponde à une émotion importante bloquée dans le temps.
La zone correspondant au métabolisme attire également mon attention par des vibrations très « dures » qui se répètent par saccade (comme des strates qui s´accumulent).
À la fin de la séance je lui demande s’il a eu un problème aux jambes étant enfant : fracture, entorse à répétition, maladie ou autres.
Réponse négative de sa part.
J´insiste par rapport au ressenti sur ses jambes et sur la zone du métabolisme, et surtout sur la période de l´enfance. Je lui demande de questionner ses parents afin de lever les doutes.
En plus des zones que je lui mentionne, je lui donne le résumé du ressenti des vibrations sur l´ensemble de son corps.
Zone du foie très dure, toute la partie gauche de son corps en déséquilibre par rapport à la partie droite, zone des ascendants relativement tendue surtout sur la partie féminine.
Je lui indique que je ne pense pas que son problème de sommeil soit lié à une peur mais résulte plutôt d´un problème physique qui se manifeste dans les différentes zones citées.
Je précise qu´il y a un lien entre ces zones, mais que par rapport à ce qu’il avance je n´arrive pas à comprendre ce qui les relient entre elles.
Immédiatement après, il a rendez-vous avec mon amie naturopathe en charge de faire un point sur son alimentation.
Par la suite, en croisant le bilan de mon amie avec le mien, je comprends que je suis passé à côté d´un détail essentiel.
Le bilan de mon amie souligne le problème d´acide urique mais depuis l´enfance.
Sur le mien, j´ai inscrit ce problème, mais en phase « d’origine génétique chez l’adulte ».
Le patient, figé sur une peur d´enfant, a détourné mon attention. Avoir de l´acide urique à partir de 40 ans est un fait que je rencontre parfois.
Par contre, je n’avais jamais rencontré un problème d´acide urique remontant à l´enfance.
Je comprends mieux le pourquoi des vibrations par strate sur la zone du métabolisme ainsi que les vibrations douloureuses sur ses jambes, où il y a eu accumulation de déchets, ainsi que la zone dure du foie qui synthétise une partie de l´acide urique.
La chronicité de l´acide urique depuis l´enfance, explique le problème du sommeil. En effet, les pics de synthétisation de l´acide urique ont lieu principalement la nuit, avec une phase importante en milieu de nuit.
Le fait que Louis est une personne sportive, sans surpoids, avec une vie relativement saine, a permis de contenir en partie les douleurs liées à cette pathologie.
En ce qui concerne les autres zones perturbées, elles ont permis de souligner non seulement le côté héréditaire du problème, mais aussi l´influence et la place des femmes dans la vie de Louis.
En effet, il semblerait que le problème trouve sa source dans l´arbre généalogique de Louis, au travers d´un évènement (dramatique ou autre) qui a touché l´une des ailleules de Louis, et qui a forcément marqué la descendance. Louis a fait des recherches mais malheureusement les informations recueillies ne dépassent pas la génération de son grand père.
Cependant, durant les différentes séances et entretiens que nous aurons par la suite, l´évidence sera mise sur la part prépondérante et sa sensibilité (inconsciente) au stress par rapport aux femmes, dans son problème d´acide urique et donc de sommeil.
En effet l´entreprise de Louis n´emploie que des femmes. De plus, vis à vis de son épouse, il est en permanence dans un excès d´attention, comme pour réparer une erreur, un préjudice…
Drame ou union consanguine, le mystère reste entier.
Cependant, lors des séances, à chaque fois que Louis avait inconsciemment subi ou créé un stress, la zone du foie et du métabolisme émettait des vibrations très tendues. La zone des jambes et des bras émettait des vibrations « acides ». Le stress activant la séquence génétique de la synthétisation de l´acide urique.
Le travail que j´ai effectué avec Louis s´est déroulé en deux étapes.
La première a été la connaissance, ou du moins la reconnaissance de son problème. Cela s´est avéré plus facile qu´il ne le pensait car après la seconde séance (qui a duré deux heure) Louis a passé deux nuits consécutives sans se réveiller.
La seconde, la plus complexe, a été la gestion du stress et de l´information véhiculé dans son corps. En plus des séances au cabinet, Louis s´est habitué à faire quotidiennement une séance de méditation (10 minutes au réveil).
Les séances se sont espacées au fur et à mesure que la courbe du sommeil devenait plus régulière, que le taux d’acide urique sanguin baissait et se stabilisait.
Maintenant je vois Louis une fois par mois et son sommeil est devenu tout à fait normal.
Comme il se plaît à dire, « un sommeil d´enfant que je n´ai jamais eu »

DOULEURS AUX CERVICALESJérôme a 51 ans.Il souffre d´une hernie discale sur la seconde vertèbre cervicale avec une détéri...
23/06/2015

DOULEURS AUX CERVICALES
Jérôme a 51 ans.
Il souffre d´une hernie discale sur la seconde vertèbre cervicale avec une détériation lente. Une hernie qui porte sur la moelle épinière.
Les rhumatologues pensent que, seule une opération peut libérer la compression médullaire.
Une opération très longue et potentiellement à hauts risques sera effectuée quand le point de non retour sera atteint.
L´historique des différents traumatismes que Jérôme a subi, fait ressortir une suite assez « étrange » d´accidents qui touchent la nuque.
Le premier traumatisme (13-14ans) fait suite à une glissade sur l´herbe.
Il a chuté à plat sur le dos. Jérôme garde encore en mémoire la violence et la douleur du choc.
Suivent 3 autres traumatismes dus à des accidents de voiture. Il a un souvenir du dernier « coup du lapin », à la suite duquel il a commencé à avoir des problèmes aux cervicales.
Je note chez lui un « tic » : il tourne très légèrement et rapidement la tête d´un côté et de l´autre.
Dans la théorie du décodage biologique, le conflit qui touche la vertèbre C2 provient de la difficulté concernant l´intégration d´une information, et par conséquence de sa compréhension.
Le language corporel de Jérôme, notamment son tic, me donne à penser qu´effectivement il est dans le conflit d´une incompréhension. Il cherche inconsciemment (en tournant la tête à gauche et à droite) à comprendre une information qui lui a été transmise par ses parents, ou dans son enfance.
Je pencherais plus sur une transmission des parents, la gauche et la droite correspondant à la mère et au père.
Afin de confirmer ma première impression et de donner la bonne direction à un questionnaire, je positionne mes mains sur la zone des ascendants.
Effectivement, les vibrations « contradictoires » que je ressens, semblent indiquer qu´un conflit important s´est noué entre les parties paternelles et maternelles mais avec une tension particulière du père.
Tension dont il a hérité et qui a continué après sa naissance.
L´histoire des parents de Jérôme est assez atypique.
Sa mère a eu un début de dyphtérie à l’âge de 7ans avec forte fièvre, ce qui a causé chez elle des séquelles neurologiques irréversibles. Elle a vécu toute sa vie avec un handicap mental important : le cerveau d´une enfant de 7 ans dans le corps d´une adulte. Elle est la fille unique d´un couple aisé d´immigrés, propriétaire d´une usine.
Son père est issu du même pays d’immigration mais d’une vague plus récente.
Il a vécu la misère d´un pays ravagé par la guerre, et a problablement vu dans ce mariage l’ opportunité de changer rapidement de statut social, avec la possibilité le jour venu de prendre la succession de l´entreprise. Le mariage s´est fait malgré les réticences de la famille paternelle.
Par contre, les parents de la mère de Jérôme ont vu dans cette union l´opportunité d´offrir à leur fille la possibilité d´avoir une vie « normale » et pour eux, celle d´avoir des petits enfants et d´assurer ainsi une descendance.
Malheureusement des incompréhensions entre les deux familles sont rapidement apparues et les espoirs suscités se sont transformés en conflit éprouvant.
Le père de Jérôme voulant sa garde à tout prix, Jérôme s´est retrouvé lors du divorce au centre d´un chantage entre les deux parties.
Jérôme a vécu toute sa petite enfance tiraillé entre les deux familles.
Avec une mère présente physiquement mais dans l´impossibilité de s´occuper de lui et un père en déplacement constant à l’étranger, Jérôme a été élevé par sa grand- mère paternelle à l’écart de ses grands-parents maternels volontairement tenus à distance.
Le tout bien sûr dans les non- dits et les secrets de famille.
Il est le fruit d´une union qui n´a pas donné les espoirs escomptés par le père. Inconsciemment ce dernier lui en a voulu et fait subir les conséquences en le dévalorisant chaque fois qu’il ne lui donnait pas satisfaction.
Une autre conséquence de son histoire, est son incapacité à gérer ses propres problèmes familiaux. Il fait souvent l´inverse de ce que le bon sens voudrait mais avec la certitude que ce qu´il fait est bien. Ce qui donne des résultats assez catastrophiques.
Le paradoxe, (ce que certains analystes en décodage biologique appellent le pouvoir créatif et que j´appelle le côté positif des conflits) c’est que Jérôme a développé une générosité et une perception très fine des relations humaines, mais bien sûr en dehors du cercle familial, car sa perception dans ce domaine ne pouvant être logique.
Ce côté positif a fait de Jérôme quelqu’un de très brillant et de très apprécié dans son domaine professionnel.
Ce qui est très étonnant dans le tic de Jérôme, c´est le mouvement et le regard circulaire vers le haut quand il tourne sa tête d´un côté et de l´autre. Comme un enfant qui regarde les adultes et qui cherche des yeux une réponse.
Les médecins qui ont probablement observé ce tic, proposent aussi à Jérôme des séances de yoga afin de mieux se placer dans l´espace.
Pour ma part, je pense que Jérôme a surtout besoin de se situer dans son espace familial. Avoir un regard différent, lui permettrait de contrôler sa vie plutôt que de la subir. C´est pour ma part, la voie la plus sûre pour stopper la compression médullaire de la vertèbre C2 et pour apporter de la logique dans sa vie personnelle.

Blocage de vieSimon a 66 ans.Le travail s´est effectué à distance, nos échanges se sont fait par téléphone et émail. Il ...
21/06/2015

Blocage de vie

Simon a 66 ans.

Le travail s´est effectué à distance, nos échanges se sont fait par téléphone et émail. Il n´est jamais venu en consultation.

Il vit seul après deux divorces. Il a cette impression de subir les évènements avec une sensation de fuite en avant.

Il vit ces divorces comme des échecs et n’arrive pas à trouver la paix de l’esprit.

Après une lecture des différents points énergétiques je trouve un premier blocage d’ordre émotionnel qui correspond au récit de sa vie. Récit qui met en avant le stress violent qu’il a subit enfant, lorsqu’il a dû quitter son pays en guerre. Pays dans lequel il a vécu une enfance insouciante et dorée.

Le second blocage se situe au niveau du chakra Couronne avec une information importante provenant de son père.

Je lui demande si à sa connaissance, son père pourrait avoir subi un stress similaire.

Simon me précise que son père, issu d’une famille de 7 enfants a été adopté à l’âge de six ans par sa tante (la sœur de sa mère) et le mari de celle-ci, car ils ne pouvaient pas avoir d’enfant.

Le père de Simon a quitté contre son gré sa famille biologique. Il est parti vivre avec ses parents adoptifs très loin de sa famille. Il n’a jamais eu l’occasion de revoir ses parents biologiques.

L’analyse du problème de Simon met en évidence le stress quasi « similaire » qui a déclenché l’information transmise par son père.

Un peu comme une séquence génétique déclenchée par un stress violent.

Pour Simon, s’attacher représente un danger. Changer de territoire est une nécessité vitale.

Simon a trouvé la paix de l’esprit.

25/05/2015

LE TRAVAIL À DISTANCE
La notion de soin à distance mérite quelques éclaircissements. Chaque magnétiseur qui la pratique utilise sa propre méthode.
En ce qui me concerne la méthode utilisée s’appuie sur les bases de la biologie et de la physique quantique.
Pourquoi la physique quantique ?
Tout comme les astronomes et les astrophysiciens qui, pour aborder les distances dans l´univers délaissent la notion de dimension en kilomètres, au profit de celle d’années lumière, la notion de biologie cellulaire ne peut être abordée que du point de vue de la dimension quantique.
En effet, tout ce qui se passe à l’intérieur de la cellule implique une masse d´échanges d´informations moléculaires tellement importants et rapides que seule la physique quantique permet sa compréhension. Onde-particule, champ magnétisme, relativité biologique, espace-temps etc…
Pour le travail à distance la référence que j´utilise est la notion d´intrication et d´hologramme quantique.
L´intrication est un phénomène fondamental de la mécanique quantique qui souligne que, si deux particules sont intriqués (c´est à dire qu´elles possèdent les mêmes propriétés), toute action sur une particule se répercute invariablement sur l´autre et ce quelle que soit la distance qui les sépare.
L'hologramme quantique est la structure informationnelle d'un objet physique qui n'est localisable ni dans le temps ni dans l'espace. Mon travail à distance s´effectue donc sur l´hologramme de la personne.
En pratique comment cela se passe-il ?
À partir du moment où une personne intéressée par des soins à distance me donne son accord, j´agis de la même manière que si j´avais affaire à une personne physique. Je projette mentalement l´hologramme de la personne sur ma table de soins et je positionne mes mains sur différents points afin d’avoir un ressenti ou de soulager.
Un exemple de décodage à distance.
BLOCAGE DE VIE
Blocage de vie
Simon a 66 ans.
Nos échanges se sont fait par téléphone et émail. Il n´est jamais venu en consultation.
Il vit seul après deux divorces. Il a cette impression de subir les évènements avec une sensation de fuite en avant.
Il vit ces divorces comme des échecs et n’arrive pas à trouver la paix de l’esprit.
Après une lecture des différents points énergétiques je trouve un premier blocage d’ordre émotionnel qui correspond au récit de sa vie. Récit qui met en avant le stress violent qu’il a subit enfant, lorsqu’il a dû quitter son pays en guerre. Pays dans lequel il a vécu une enfance insouciante et dorée.
Le second blocage se situe au niveau du chakra karmique avec une information importante provenant de son père.
Je lui demande si à sa connaissance, son père pourrait avoir subi un stress similaire.
Simon me précise que son père, issu d’une famille de 7 enfants a été adopté à l’âge de six ans par sa tante (la sœur de sa mère) et le mari de celle-ci, car ils ne pouvaient pas avoir d’enfant.
Le père de Simon a quitté contre son gré sa famille biologique. Il est parti vivre avec ses parents adoptifs très loin de sa famille. Il n’a jamais eu l’occasion de revoir ses parents biologiques.
L’analyse du problème de Simon met en évidence le stress quasi « similaire » qui a déclenché l’information transmise par son père.
Un peu comme une séquence génétique déclenchée par un stress violent.
Pour Simon, s’attacher représente un danger. Changer de territoire est une nécessité vitale.
Simon a trouvé la paix de l’esprit. Il cherche à présent à reprendre contact avec ses enfants avec qui il est en froid.

25/05/2015

MARIA, OU L´INFORMATION DU PÈRE
Maria est une jeune femme de 24 ans.
Elle souffre depuis l´âge de 15 ans de fréquentes crises de panique ainsi que de problèmes liés à un manque de confiance en soi. Les crises de panique sont très handicapantes pour Sarah qui ne conduit plus et ne travaille plus que partiellement.
À l´âge de 6 ans, elle est victime d´une légère agression (attouchements ?) de la part d´un inconnu alors qu’elle joue devant chez elle. Elle en garde un souvenir flou mais pense que cela a été bref. Il n´y a pas eu de témoin. Elle raconte l´incident à sa mère seulement le lendemain à cause d´un fort sentiment de culpabilité.
À 18 ans, elle est violemment frappée par le père d´une camarade. Une agression spectaculaire par son côté violent et disproportionné, vu la banalité du différent que peuvent avoir les adolescentes entre elles.
Maria est fille unique, ses parents ont divorcé quand elle avait 2 ans. Elle a été élevée par sa mère qu´elle adore et entretient d´excellents rapports avec son père. Elle précise que celui-ci a tendance à critiquer systématiquement la moindre de ses décisions.
Maria a fait le même choix de carrière que son père. Choix qu´elle regrette.
Maria vit depuis deux ans avec un garçon à qui elle est très attachée. Cependant elle éprouve peu de désir sexuel.
Sa première crise de panique fait suite à une sortie nocturne sans l´accord de sa mère tandis que celle-ci dormait.
À première vue, si l´on s´en tient à l´aspect théorique du décodage des conflits, on pourrait analyser :
-Que la première agression a figé dans le temps une angoisse avec un sentiment de culpabilité comme peuvent le ressentir les enfants qui ont subi des attouchements.
Ce qui pourrait aussi expliquer son manque de désir sexuel.
-Que les crises de panique sont les expressions de ce conflit émotionnel non géré.
-Que la seconde agression peut être perçue comme une répétition transgénérationnelle, appelée syndrome d´anniversaire en psychothérapie. C´est-à-dire d´un événement qui se répète dans le temps.
Cependant je ne ressens aucun blocage sur la zone ou chakra qui gère les émotions. Par contre je perçois d´importantes vibrations au niveau de la zone des ascendants avec une information très intense transmise par son père.
Je lui demande de me préciser si elle a connaissance du désir de son père d´avoir un garçon plutôt qu´une fille.
Même s’il adore sa fille, elle confirme le fort désir de la part de son père avant sa conception, d´avoir un garçon.
Je lui dis que je sens un conflit important sur sa part féminine qui est étouffée par l´information : je devrais être un garçon.
Je ressens également un enfermement dans un sentiment de culpabilité, inconscient bien sûr, d´être une fille mais qui d´après moi est le nœud de ses crises d´angoisse.
Je précise que les agressions qu´elle a subies étaient plus destinées à sa part masculine que féminine, surtout en ce qui concerne la deuxième.
L´agresseur, lui-même père de famille, l´a rouée de coups comme s’il avait eu à faire à un homme.
La première agression a mis en avant le premier sentiment de culpabilité autour de son identité.
Je lui demande de préciser si elle a des ressentis particuliers autour de ce thème et si cela a du sens pour elle.
Maria est une très jolie jeune femme. Cependant elle a beaucoup de mal à accepter sa beauté. Très souvent lorsqu’ elle se regarde dans un miroir, elle me dit « y voir le reflet d´un tr****ti ».
Elle annule souvent les sorties avec son fiancé ou avec ses amies car elle n´arrive pas à choisir une tenue. Elle me dit qu´elle peut rester une heure voire plus avant de choisir des vêtements et qu’au dernier moment elle renonce à sortir.
Elle précise que ses choix vestimentaires se portent plus vers un étouffement de sa féminité que vers un épanouissement.
Quand elle était petite elle préférait les jeux de garçon, elle se sentait plus garçon que fille. Ses amis d´enfance étaient des garçons.
Elle entretient des relations compliquées avec ses amies, avec un sentiment permanent d´être agressée moralement.

Maria porte dans sa mémoire cellulaire la projection inconsciente du désir de son père d´avoir un garçon. Information dont il a certainement lui-même hérité.
Pulsion primitive ou conflit transgénérationnel où la descendance masculine est vitale à la survie du clan ou à la prospérité de la famille.
Avant sa naissance, elle se trouve au cœur de la programmation de son père. À sa naissance, elle accepte inconsciemment le contrat biologique. Cependant cette programmation va à l´encontre de qui elle est vraiment, engendrant un profond conflit, une terrible contradiction.
Et comme elle le dit elle-même « d´être parfois devant des situations ou elle se sent comme manipulée ».

Dans le cas de Maria, la prise de conscience a été une étape décisive. Elle a rapidement commencé à se libérer de ce qui ne lui appartient pas.
Ses crises de panique ont fortement régressé, ainsi que son allergie au pollen qui a pratiquement disparu.
Maintenant, quand elle se regarde dans le miroir, elle se surprend à se trouver belle.

25/05/2015

JULIE OU L´ENFANT NON DÉSIRÉ
Julie a 35 ans.
Elle souffre depuis l´enfance de vitiligo (dépigmentation de la peau) et d´hypothyroïdie. Elle a développé après l´adolescence une importante candidose intestinale.
Le vitiligo est apparu à la suite du divorce de ses parents, accompagné d´un fort sentiment de culpabilité.
Depuis une dizaine d’années, elle tente en vain d´avoir un enfant.
Elle a subit une opération pour un utérus rétroversé.
La lecture énergétique que j´obtiens en plaçant mes mains au dessus du chakra Couronne correspond aux informations théoriques du décodage biologique.
Je ressens une situation émotionnelle bloquée chez sa mère qui n´a pu épouser l´homme qu´elle aimait.
Julie porte en elle le stress de sa mère qui a vécu des relations sexuelles malgré elle. Avec en plus un rejet de grossesse avant et pendant la conception de Julie.
Suite au sentiment d´injustice que j´ai ressenti et suite à mes questions, Julie me confirme que sa mère se montrait souvent brutale physiquement et psychiquement.
L´analyse des problèmes de Julie se porte essentiellement sur ce point :
- Je ne suis pas une enfant désirée et encore moins l´enfant de l´amour.
De ce fait découlent des problèmes satellites où la culpabilité joue une place importante.
- Une culpabilité d´exister, que lui fera sentir sa mère.
- Le vitiligo suite au divorce de ses parents. Ce stress va déclencher une séquence génétique d´hypothyroïdie (transmise par son père) qui déclenchera l´apparition de tâches blanches sur la peau. Ces tâches blanches ainsi que la candidose digestive (apparue plus tardivement) résultent du conflit entre le sentiment de culpabilité et l´affirmation inconsciente de son innocence. La blancheur de l´innocence.
- L´infertilité correspond à l´information de stress transmise par sa mère lors de sa conception, « surtout pas d´enfant ». Information stockée dans la mémoire cellulaire de Julie qui met en évidence qu’« avoir un bébé représente un danger ». Et qui a fait que, biologiquement, Julie a developpé un utérus rétroversé.
-Des attaques de panique qui sont le fruit du conflit : « J´existe alors que je ne devrais pas exister » également « Je veux un enfant, mais je suis coupable ou je suis en danger d´en éprouver le désir ».
Durant la première séance, elle a eu la sensation d´être sur un bateau qui tanguait et d´avoir la sensation que ses bras se soulevaient.
Le travail que j´ai effectué avec Julie s´est fait par étape où la part de la libération par l´expression orale a été aussi importante que le travail énergétique sur la mémoire cellulaire.
Au bout de neuf mois (le temps d´une gestation, que l´on pourrait appeler une renaissance), Julie est tombée enceinte.

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