Psychothérapie & neuro-atypie

Psychothérapie & neuro-atypie Echange autour des profils neuro-atypiques: TSA, TDAH, HPI et hypersensibles.

Et si le TDAH adulte ne ressemblait pas toujours à ce que l’on imagine ?Chez certaines personnes, il se cache derrière l...
25/06/2026

Et si le TDAH adulte ne ressemblait pas toujours à ce que l’on imagine ?

Chez certaines personnes, il se cache derrière le perfectionnisme, les listes, les alarmes, l’anticipation permanente et une apparente maîtrise. Tout semble tenir… mais au prix d’une fatigue mentale considérable, d’une peur constante de l’erreur et d’un sentiment de ne jamais en faire assez.

Dans ce nouvel article, je vous propose de découvrir les signes discrets du TDAH adulte, notamment chez les personnes qui compensent depuis des années sans toujours comprendre pourquoi leur quotidien leur demande autant d’efforts.

Parce que réussir à tenir ne signifie pas forcément aller bien.

À découvrir sur le blog de Psy-Neuroatypie:
https://www.psy-neuroatypie.fr/blog-psychotherapie-neuro-atypie/tsa-adulte/tdah-adulte-les-signes-discrets-chez-les-personnes-qui-compensent.html

L’alexithymie est une difficulté encore trop peu connue : celle de ressentir sans réussir à comprendre précisément ce qu...
03/06/2026

L’alexithymie est une difficulté encore trop peu connue : celle de ressentir sans réussir à comprendre précisément ce que l’on ressent. Certaines personnes perçoivent d’abord leurs émotions à travers leur corps, sous forme de tensions, de douleurs, de fatigue, d’oppression ou de malaise diffus, sans parvenir à mettre des mots sur ce qui se passe intérieurement.

Dans cet article, j’explore le lien entre alexithymie, émotions non identifiées et somatisation. L’objectif n’est pas de réduire les symptômes corporels à du “psychologique”, mais de mieux comprendre comment le corps peut parfois exprimer ce qui n’a pas encore trouvé de langage.

Un article pour mieux écouter ces signaux intérieurs, reconnaître la complexité du vécu émotionnel et ouvrir une autre manière de comprendre le lien entre le corps, les émotions et la parole. a lire ici >>>https://www.psy-neuroatypie.fr/blog-psychotherapie-neuro-atypie/neuro-atypie/alexithymie-quand-sentir-ne-suffit-pas-pour-comprendre-ses-emotions.html

30/05/2026

La réalité invisible de la neuroatypie : ce que l’on ne voit pas toujours

La neuroatypie ne se résume pas à un diagnostic, à une étiquette ou à quelques comportements visibles. Derrière un fonctionnement atypique, il existe souvent une réalité intérieure beaucoup plus complexe : fatigue mentale, hypersensibilité, surcharge émotionnelle, difficultés d’adaptation, sentiment de décalage, besoin de contrôle, camouflage social, incompréhension de l’entourage…

Dans cette vidéo, je vous propose d’explorer la réalité invisible de la neuroatypie, celle que l’on ne perçoit pas toujours de l’extérieur, mais qui peut peser fortement dans le quotidien.

Nous parlerons notamment du vécu des personnes neuroatypiques, qu’il s’agisse de TDAH, TSA, haut potentiel, hypersensibilité, troubles DYS ou autres fonctionnements atypiques, mais aussi du regard que la société pose sur ces différences.

L’objectif de cette vidéo est d’apporter des repères clairs, humains et accessibles pour mieux comprendre ce qui se joue derrière certaines réactions, certaines difficultés ou certains silences.

Parce qu’une personne neuroatypique peut sembler “aller bien” tout en fournissant un effort considérable pour s’adapter, fonctionner,

28/05/2026
neuroatypique-dit-je-n-aime-rien-rien-ne-m-interesse.htmlQuand un adolescent ou un jeune adulte neuroatypique dit : « Je...
26/05/2026

neuroatypique-dit-je-n-aime-rien-rien-ne-m-interesse.html

Quand un adolescent ou un jeune adulte neuroatypique dit : « Je n’aime rien » ou « rien ne m’intéresse », on peut vite penser à un manque de motivation.

Mais chez un jeune autiste, HPI, TDAH, dys ou hypersensible, cette phrase peut cacher une fatigue profonde, une peur de l’échec, une perte de confiance ou une difficulté à se projeter dans un avenir qui semble trop flou.

Avant de lui demander ce qu’il veut faire plus t**d, il faut parfois l’aider à comprendre ce qu’il peut supporter aujourd’hui : le cadre, le rythme, l’environnement, les attentes.

Un jeune neuroatypique qui ne sait plus quoi faire n’est pas un jeune sans avenir. C’est peut-être un jeune saturé, découragé, qui a besoin d’être compris avant d’être poussé.

Je vous propose un article complet sur ce sujet ici :
https://www.psy-neuroatypie.fr/blog-psychotherapie-neuro-atypie/quand-un-ado-neuroatypique-dit-je-n-aime-rien-rien-ne-m-interesse.html

Tu te sens parfois épuisé·e sans raison “visible” ?Comme si tu avais passé ta journée à encaisser mille petites choses :...
22/05/2026

Tu te sens parfois épuisé·e sans raison “visible” ?

Comme si tu avais passé ta journée à encaisser mille petites choses :
les bruits, les demandes, les émotions des autres, les tensions dans l’air, les imprévus, les messages, les conversations, les lumières, les obligations…

L’hypersensibilité, ce n’est pas “en faire trop”.
Ce n’est pas être fragile.
C’est souvent un système nerveux qui traite beaucoup d’informations, très vite, très fort, et qui finit par saturer.

Dans mon nouvel article, je t’explique pourquoi l’hypersensibilité peut devenir si épuisante au quotidien, comment reconnaître les signes de surcharge, et surtout quoi mettre en place concrètement pour mieux te protéger.

Parce que le but n’est pas de devenir moins sensible.
Le but, c’est d’apprendre à ne plus se laisser consumer par tout ce que l’on ressent.

À lire sur le blog :
“Hypersensibilité : pourquoi c’est épuisant — et quoi faire concrètement” >> https://f.mtr.cool/jshionfdmj

20/05/2026

Hypersensibilité ou anxiété ?
Parfois, les deux se ressemblent tellement qu’on finit par tout mélanger.

On se dit :
“Je suis trop sensible.”
“Je suis trop anxieux·se.”
“Je réagis trop.”
“Je devrais mieux gérer.”

Mais avant de se coller une étiquette, il peut être utile de regarder ce qui se passe vraiment.

L’hypersensibilité, c’est souvent un système nerveux qui capte trop :
les bruits, les lumières, les tensions, les émotions des autres, les détails, les ambiances.

L’anxiété, elle, vient souvent avec l’anticipation :
“Et si ça se passait mal ?”
“Et si je n’y arrivais pas ?”
“Et si les autres me jugeaient ?”

Bien sûr, les deux peuvent coexister.
Une surcharge peut déclencher de l’anxiété.
Et l’anxiété peut rendre encore plus sensible à l’environnement.

Mais la bonne question n’est pas forcément :
“Qu’est-ce que j’ai ?”

La vraie question, parfois, c’est :
“De quoi ai-je besoin maintenant ?”

Moins de bruit ?
Plus de repères ?
Une pause ?
Une limite ?
Un temps seule ?
Un environnement plus prévisible ?
Un espace pour déposer ce qui déborde ?

Comprendre la différence, ce n’est pas s’enfermer dans une case.
C’est apprendre à mieux répondre à ce qui se passe en soi.

Moins d’étiquettes.
Plus d’écoute de soi.

Cette semaine, on parle d’hypersensibilité.Pas de l’hypersensibilité “jolie” qu’on romantise parfois.Mais de celle qui f...
18/05/2026

Cette semaine, on parle d’hypersensibilité.

Pas de l’hypersensibilité “jolie” qu’on romantise parfois.
Mais de celle qui fatigue vraiment.

Celle qui fait que tu captes tout :
les tensions dans une pièce,
les changements de ton,
les bruits de fond,
les demandes répétées,
les émotions des autres,
les imprévus,
les non-dits…

Et à force de tout ressentir, tout analyser, tout absorber, ton corps finit par dire stop.

L’hypersensibilité n’est pas une faiblesse.
C’est souvent un système nerveux très réactif, qui a besoin de repères, de pauses, de limites et de récupération.

Cette semaine, je vais vous proposer plusieurs contenus autour de :

• la charge émotionnelle
• la surcharge sensorielle
• la difficulté à poser ses limites
• l’épuisement invisible
• les solutions concrètes pour mieux se protéger

Parce que le but n’est pas de devenir moins sensible.
Le but, c’est d’apprendre à ne plus se laisser déborder par tout ce que l’on ressent.

À suivre cette semaine 🌿

Accompagner un enfant avec TDAH peut être profondément éprouvant.Il y a les crises, les refus, les négociations, les dev...
16/05/2026

Accompagner un enfant avec TDAH peut être profondément éprouvant.

Il y a les crises, les refus, les négociations, les devoirs qui s’éternisent, les couchers compliqués, les matins sous tension… et parfois cette impression de ne jamais faire assez bien.

Alors aujourd’hui, rappel important :
vous n’avez pas besoin d’être un parent parfait.

Vous avez le droit d’être fatigué.
Vous avez le droit de perdre patience parfois.
Vous avez le droit de ne pas toujours savoir quoi faire.

L’objectif n’est pas de rester calme à chaque seconde.
L’objectif est d’apprendre, petit à petit, à repérer ce qui fait monter la crise, à intervenir plus tôt, à parler moins fort, à poser un cadre plus clair, et à réparer quand ça a débordé.

Un parent calme n’est pas un parent qui laisse tout passer.
C’est un parent qui essaie de devenir un point d’ancrage quand l’enfant ne sait plus freiner.

Cette semaine, nous avons parlé de TDAH, d’opposition, de débordement émotionnel et de régulation.
Si vous vous êtes reconnu dans certains exemples, gardez ceci en tête : vous n’êtes pas seul, et il existe des outils pour traverser ces moments autrement.

On régule d’abord.
On explique ensuite.
On répare après.

Et parfois, c’est déjà un immense progrès.

15/05/2026

Quand un enfant avec TDAH entre en crise, on a souvent envie de réagir vite : expliquer, corriger, faire obéir, demander des excuses, reprendre le contrôle.

Et c’est humain.
Parce qu’une crise épuise tout le monde.

Mais dans ces moments-là, l’enfant est parfois déjà en surcharge. Son cerveau n’arrive plus à trier, à freiner, à écouter ou à mettre des mots sur ce qu’il ressent.

Certaines réactions, même bien intentionnées, peuvent alors aggraver l’escalade :

Trop expliquer pendant la crise.
Crier plus fort.
Demander “pourquoi ?” tout de suite.
Multiplier les consignes.
Exiger une réparation alors que l’enfant n’est pas encore redescendu.

L’objectif n’est pas de culpabiliser les parents.
L’objectif est de donner des repères simples pour faire autrement, petit à petit.

Pendant la crise, on cherche d’abord à sécuriser et apaiser.
Après la crise, quand l’enfant retrouve son calme, on peut expliquer, responsabiliser et réparer.

À retenir :
on régule d’abord, on échange ensuite.

Un enfant qui déborde n’a pas besoin d’un adulte parfait.
Il a besoin d’un adulte qui apprend, lui aussi, à devenir un point d’ancrage quand la tempête monte.

Enregistrez ce carrousel pour y revenir dans les moments difficiles.

Adresse

43 Rue Carnot
Billom
63160

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