Dr Lisa Mounier & Dr Julien Jeancolas

Site Web

Dr Lisa Mounier & Dr Julien Jeancolas Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Dr Lisa Mounier & Dr Julien Jeancolas, Santé, Caen.

Deux médecins aux expertises complémentaires pour vous aider à sortir du doute, et construire une stratégie de santé claire, cohérente et adaptée à votre physiologie.

15/10/2026

"Face à plein de symptômes, par où commencer ? 🤔La réponse du Dr Julien Jeancolas est simple : « C'est quoi LE symptôme qui vous embête le plus ? » Parce que c'est le patient qui sait. Et certains symptômes (troubles digestifs) répondent plus vite que d'autres (fatigue). L'idée : avancer pas à pas, sans tout chambouler d'un coup. "

10/10/2026

Chaque patient est une surprise...On n'a pas tous le même métabolisme. On ne réagit pas tous pareil au stress. Au sport. À la nourriture.

08/10/2026

« On m'a dit que j'avais trop d'acide. » Et si c'était l'inverse ?

Ça brûle, ça pèse, ça remonte. On en conclut qu'il y a trop d'acide, et on le fait baisser. C'est l'explication la plus répandue — ce n'est pas toujours la bonne.

L'acide chlorhydrique de votre estomac ne sert pas à vous faire mal. Il découpe les protéines. Il libère le fer, le zinc et la vitamine B12. Il déclenche le travail du pancréas et de la bile. Et il détruit une partie des bactéries que vous avalez avec vos aliments. C'est votre première barrière.

Quand il en manque : les protéines passent mal découpées et fermentent — ballonnements, gaz. L'estomac se vide lentement — pesanteur, remontées après les repas. Des bactéries remontent dans l'intestin grêle. Le fer, le zinc et la B12 sont moins bien absorbés — cheveux, ongles, immunité.

Les remontées et la pesanteur sont précisément les deux symptômes qu'on attribue presque toujours à l'excès.

Et puis il y a la fatigue, celle dont personne ne fait le lien avec l'estomac. Elle est la suite logique. Le fer et la vitamine B12 servent à transporter l'oxygène jusqu'à vos cellules. Les protéines découpées servent à les réparer. Si tout cela passe mal, vos cellules doivent produire de l'énergie avec moins d'oxygène et moins de matériaux.
Votre corps fait ce qu'il peut avec ce qu'il a!

Comment faire pour relancer la fonction ? Manger assise et au calme, sans écran : c'est là que la sécrétion se commande. Mâcher jusqu'à ce que ça n'ait plus de texture. Un peu d'amertume avant le repas — roquette, endive, pissenlit. Et une vraie part de protéine à chaque repas.

Et ce que j'utilise, chez moi : une cuillère de jus de chou fermenté juste avant le repas. Cru, pas en bocal pasteurisé — la conserve stérilisée n'a plus de ferments. On commence par une cuillère à café, sur un seul repas, et on regarde comment ça se passe.

Dites-moi en commentaire si vous souhaitez que je partage ma recette de chou fermenté !

!! Un reflux peut avoir d'autres causes, et elles méritent d'être cherchées. Et surtout, un traitement antiacide prescrit par votre médecin ne doit pas être arrêté ni modifié sans son accord.

05/10/2026

Plus de sport, une assiette plus légère : sur le papier, c'est la bonne équation. Mais le corps ne raisonne pas comme un tableau de calcul. Quand ce qui entre ne couvre plus les besoins du quotidien, il ne puise pas indéfiniment dans ses réserves : il s'adapte.

Il commence par réduire ce qui coûte cher et n'est pas vital dans l'immédiat : la production de chaleur, la réparation des tissus, le cycle. Vos mitochondries, les usines qui transforment le carburant en énergie, tournent au ralenti. La fatigue n'est pas un signe de faiblesse, c'est une stratégie d'économie.

Votre corps est peut-être en train d'économiser si :
→ vous avez froid plus souvent qu'avant, surtout aux mains et aux pieds ;
→ vous récupérez de moins en moins bien après vos séances ;
→ votre cycle s'est allongé ou vos règles sont devenues irrégulières ;
→ votre poids ne bouge plus malgré tous vos efforts ;
→ vous dormez, mais vous vous réveillez sans énergie.

La réponse n'est pas de faire plus, mais de redonner au corps la preuve qu'il ne manque de rien. Deux gestes pour commencer :
→ ne pas vous entraîner à jeun, et manger un vrai repas avec des protéines dans les heures qui suivent la séance ;
→ ne pas sauter de repas les jours où vous bougez le plus : ce sont ceux où le corps a le plus besoin d'être rassuré.

03/10/2026

Lipœdème, fatigue, troubles digestifs, douleurs de règles, thyroïde...Et si tous ces symptômes n'étaient pas isolés ? Le Dr Julien Jeancolas explique comment relier les points et comprendre qu'il y a un trouble global, pas dix maladies différentes.« Vous n'êtes pas hypocondriaque. »

02/10/2026

Le brouillard de l'après-midi, on l'attribue souvent à un repas trop lourd ou à un manque de sommeil. On regarde rarement ce qui se passe dans le sang juste après avoir mangé.

Un repas riche en sucres (pain blanc, pâtes, dessert, boisson sucrée) fait monter la glycémie très vite. Pour la faire redescendre, le corps libère beaucoup d'insuline. Parfois trop : la glycémie passe alors sous son niveau de départ. C'est cette chute que le cerveau ressent, sous forme de brouillard, de somnolence ou d'envie de sucre.

Cela vous parle ?
→ coup de barre qui arrive une à deux heures après le repas
→ Envie de sucré ou de café au même moment
→ Irritabilité si le repas suivant t**de

Le geste le plus simple ne consiste pas à supprimer les féculents, mais à changer l'ordre de l'assiette : commencer par les légumes, continuer avec les protéines et les graisses, finir par les féculents. La montée de la glycémie est plus douce, et la chute aussi. Si vous le pouvez, marchez dix minutes après le repas : vos muscles utilisent une partie du sucre au lieu de laisser l'insuline tout gérer.

Avez-vous remarqué que cette sensation est plus marquée après un repas de pâtes ou de sandwich qu'après un plat avec viande ou poisson et légumes ?

01/10/2026

Le moment de vérité d'un médecin vasculaire...Après des années de pratiques, le Dr Julien Jeancolas raconte le choc de se retrouver face à des patientes à qui il doit dire « vous n'avez rien »... alors qu'elles souffrent vraiment.Ce jour-là, il a commencé à chercher ailleurs.

30/09/2026

Quand le cycle se dérègle, on regarde les ovaires. C'est logique, mais les ovaires n'agissent pas seuls : ils obéissent au cerveau.

Quand votre système nerveux reste en mode alerte, le cerveau fait un tri. Survivre passe avant se reproduire. Il freine donc les signaux qui déclenchent l'ovulation. Moins d'ovulations de qualité, c'est moins de progestérone. Les œstrogènes, eux, restent souvent au même niveau et prennent le dessus.

Ce déséquilibre peut se reconnaître :
→ Des règles qui arrivent-elles plus t**d, ou de façon imprévisible
→ Irritabilité, seins tendus et ventre gonflé les jours qui les précèdent
→ Réveil la nuit, surtout en fin de cycle
→ Règles plus abondantes

Une progestérone basse a d'autres causes possibles.

L'alerte ne vient pas toujours d'un stress que vous ressentez. D'autres choses l'entretiennent sans bruit : des nuits trop courtes, des repas sautés, une glycémie en montagnes russes, un entraînement intense sans récupération, une inflammation de fond. Pour le corps, tout cela dit la même chose : ce n'est pas le moment.

Une hormone peut soulager. Elle ne lève pas le signal. La première étape consiste à redonner au corps des raisons de se sentir en sécurité.

Un geste pour commencer : un vrai petit-déjeuner, avec des protéines, dans l'heure qui suit le réveil. Pour le cerveau, un corps nourri régulièrement est un corps qui n'est pas en danger.

Et vous, lequel de ces signes reconnaissez-vous ?

29/09/2026

Quand la médecine classique dit « vous n'avez rien », mais que les symptômes sont bien réels...Le Dr Julien Jeancolas explique pourquoi il s'intéresse aux troubles fonctionnels complexes comme le lipœdème, et comment il accompagne les patientes en errance médicale. Troubles digestifs, fatigue, douleurs... Tout est lié ? "

28/09/2026

Les repas gras vous laissent-ils systématiquement lourde ou nauséeuse, une à deux heures après, plutôt que pendant ? C'est le moment où la vésicule aurait dû se contracter.

Vos selles sont-elles parfois décolorées, grasses, collantes ? La bile colore et émulsionne ; quand elle arrive mal, cela se voit là avant de se voir ailleurs.

Ressentez-vous une gêne sous les côtes à droite, parfois jusque dans l'épaule ?

Trois questions, trois indices. Aucun ne fait un diagnostic, mais ils suffisent à regarder dans cette direction.

Ce qu'ils changent dans l'assiette.

Le réflexe habituel est de supprimer les graisses. C'est souvent ce qui entretient le problème : sans graisses à l'arrivée, la vésicule n'a plus de raison de se contracter, et une bile qui n'est jamais chassée s'épaissit.

Nous regardons donc l'inverse : des graisses à chaque repas, en quantité modeste, plutôt qu'un seul repas très gras qui sollicite tout d'un coup. Des amers avant le repas — roquette, endive, pissenlit — parce qu'ils préparent la sécrétion. Et un repas pris assise, sans écran, parce qu'un système nerveux en alerte met la digestion en attente.

Ce n'est pas une cure. C'est une fonction que l'on sollicite de nouveau, repas après repas.

Laquelle des trois questions vous fait dire oui ? Dites-le-nous en commentaire.

Adresse

Caen

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Dr Lisa Mounier & Dr Julien Jeancolas publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager