Le Choix de Vivre, accompagnement de la fin de vie et du deuil

Le Choix de Vivre, accompagnement de la fin de vie et du deuil Lever les tabous sur la mort, en parler , pouvoir transformer son rapport à la mort, être en lien et en présence.

Cercles de parole, de compassion, rituels , moment de recueillement en musique, cafés du deuil, ateliers, accompagnements

03/11/2025

Across Mexico, Día de los Mu***os begins today, a sacred celebration of life, death, and the enduring bonds between them. Altars bloom with marigolds, candles, and favorite foods, guiding spirits home through the thin veil between worlds. It reminds us that death is not the end of belonging, but part of the sacred cycle of life.

This elemental blessing by Starhawk echoes this truth at the heart of this season: that death is not an ending, but a continuation of relationship, and renewed through the turning of the wheel.

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20/09/2025

« Il fallait prévenir les abeilles lorsqu’un être cher mourait.
Car si on oubliait… elles pouvaient s’en aller. Ou mourir de chagrin. »
Dans les replis paisibles de la vie rurale, une ancienne tradition bruissait doucement : dire aux abeilles.
Un rituel tissé de respect, de mystère, et d’un lien presque sacré entre l’homme et la nature.
Au XVIIIe et XIXe siècle, en Europe comme en Amérique, les apiculteurs ne voyaient pas les abeilles comme de simples insectes.
Elles étaient des membres à part entière de la famille, des messagères entre ce monde et l’au-delà.
Et comme tout proche, elles avaient droit à la vérité lorsque quelque chose d’important survenait.
À la mort d’un être aimé, lors d’un mariage ou d’une naissance, la maîtresse de maison — bien souvent la « bonne épouse » — s’approchait du rucher.
Elle frappait doucement sur la ruche, puis murmurait la nouvelle : un nom, un adieu, une promesse.
Parfois même, on recouvrait la ruche d’un voile noir, signe de deuil.
Pourquoi ce geste ?
Parce que la légende disait que si les abeilles n’étaient pas informées, elles pouvaient dépérir, cesser de produire du miel, abandonner la ruche… ou mourir.
Ce n’était pas qu’un folklore.
C’était l’expression d’une profonde croyance : que les abeilles ressentaient la joie comme le chagrin, et qu’elles devaient participer à la vie de la maisonnée.
Cette tradition plonge probablement ses racines dans la mythologie celtique, où les abeilles étaient vues comme des courriers de l’âme, capables de voyager entre les vivants et les morts.
Apercevoir une abeille après un décès, c’était parfois y voir l’âme en vol.
Certains apiculteurs allaient jusqu’à partager avec elles un morceau de gâteau de noces, ou quelques gouttes de vin, les invitant à la fête.
Il s’agissait d’une relation réciproque : respecter les abeilles, c’était recevoir en retour la bénédiction du miel et la prospérité de la ruche.
Dans un monde de plus en plus bruyant et déconnecté de la nature, la tradition de parler aux abeilles demeure un rappel précieux —
Celui de la tendresse silencieuse de nos ancêtres,
qui ne se contentaient pas de cultiver la terre,
mais dialoguaient avec elle.
Et dans ce dialogue, ils croyaient que les créatures du monde portaient en elles les secrets de la vie, de la mort…
et de tout ce qui danse entre les deux.

25/08/2025

🕊️ Hommage à Michel Odent – Gardien des naissances, passeur d’humanité 🕊️

Michel Odent nous a quittés. Et avec lui, c’est une voix douce mais puissante qui s’éteint, celle d’un homme qui a su redonner à la naissance sa dignité, sa poésie, sa sacralité.

Il y a des êtres dont la présence transforme. Michel Odent était de ceux-là. Un homme qui parlait peu, mais dont chaque mot ouvrait un espace. Un espace de confiance, de lenteur, de respect du mystère.

Nous avons eu la chance de le rencontrer à Andlau, juste avant la naissance de Melchior. Il n’a pas cherché à nous enseigner. Il nous a simplement regardés avec cette paix dans les yeux, comme s’il savait déjà que tout était là. Et dans ce regard, il y avait une bénédiction.

Michel nous a appris à écouter le corps comme on écoute une rivière. À accueillir la naissance comme on accueille l’aube. À ne pas intervenir, mais à veiller. À ne pas diriger, mais à aimer.

Il a réhabilité le silence dans les salles de naissance. La pénombre. L’eau. Le respect. Il a rappelé au monde que naître n’est pas un acte médical, mais un acte d’amour. Et que chaque enfant mérite d’être accueilli dans la tendresse, pas dans la peur.

Son départ nous touche profondément. Mais il laisse derrière lui une empreinte invisible, comme une caresse sur le cœur du monde. Chaque enfant né dans la douceur, chaque mère qui se sent libre, chaque père qui ose la tendresse… C’est une note de sa musique qui continue de célébrer le meilleur de notre humanité

Merci Michel, pour ta lumière discrète, pour ta sagesse sans éclat, pour ton amour du vivant. Tu as semé des graines dans nos âmes. Et nous les arroserons avec gratitude, avec silence, avec joie.

✨ Que ton souffle accompagne encore longtemps les enfants qui naissent et celles et ceux qui les accueillent. ✨

Adresse

29, Rue Du Maréchal Foch
Châtenois
67730

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