Gaëlle Fournier•Psycho-praticienne

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Gaëlle Fournier•Psycho-praticienne Accompagnement :Alimentation émotionnelle, stress, anxiété. Cabinet psycho-praticienne pour apaiser le corps et l’esprit 📍Argonay proche Annecy

Oui, tu perds du poids en arrêtant les féculents… et oui, tu le reprends. Voilà pourquoi.Ce que j’entends le plus en séa...
30/08/2026

Oui, tu perds du poids en arrêtant les féculents… et oui, tu le reprends. Voilà pourquoi.

Ce que j’entends le plus en séance, c’est :
« Les féculents font grossir. »
« Je dégonfle quand j’arrête. »
« Je digère mieux sans. »
« Le soir, ça fait maigrir. »

En réalité, rien de tout ça n’est lié aux féculents eux-mêmes.
C’est lié à la restriction, au contrôle, à ta paroi intestinale et à ton microbiote.

Pourquoi tu perds du poids quand tu arrêtes les féculents

Quand tu arrêtes les féculents, tu perds vite du poids.
Mais ce n’est pas du gras : c’est le glycogène (tes réserves d’énergie) et l’eau qui va avec.

Le glycogène retient environ 3 à 4 g d’eau par gramme.
Quand tu le diminues, ton corps vide ses réserves → l’eau part → la balance descend.
Tu dégonfles parce que tu perds de l’eau, pas parce que les féculents te faisaient du mal.

Pourquoi tu crois mieux digérer

Tu crois mieux digérer parce que :
– tu manges moins en quantité,
– ton intestin est moins stimulé,
– ton système digestif travaille moins.

Ce n’est pas une digestion plus efficace.
C’est une digestion au ralenti.

Et si tu digères mal les féculents, ce n’est pas eux le problème :
c’est une paroi intestinale irritée, un microbiote appauvri, un stress élevé.
Un intestin fatigué digère mal… tout.
Pas seulement les féculents.

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Le fameux “pas de féculents le soir”

On te dit que ça fait maigrir.
En réalité, ça ne fait que :
– augmenter la restriction,
– dérégler la faim,
– perturber le sommeil,
– faire monter le cortisol.

Le soir, ton corps a besoin de féculents pour stabiliser la glycémie, apaiser le système nerveux et favoriser la sérotonine.
Les supprimer crée plus de stress… donc plus de stockage.

Ce qui arrive quand tu remanges des féculents

Quand tu remanges des féculents, il se passe deux choses :

1. Tes réserves de glycogène se reconstituent → l’eau revient → le poids remonte.
C’est normal, mécanique, biologique.

2. Ton cerveau lance une alerte :
« On a manqué. On a été en famine. On stocke vite. »
Parce que pour lui, la restriction = danger.

Il active alors ses mécanismes de survie :
– augmentation du stockage,
– envie de manger plus,
– recherche d’aliments denses,
– compulsions pour reconstituer les réserves.

Tu ne perds pas le contrôle.
Ton corps te protège.

Et maintenant, la vraie cause profonde

Ce n’est pas en supprimant les féculents que ton corps va se stabiliser.
Ce n’est pas en contrôlant plus, en mangeant moins, en évitant le soir, que ton poids va se réguler.

Ce qui change vraiment les choses, c’est d’aller dans ta cause profonde :
ta cause émotionnelle, ton rapport au contrôle, tes schémas, tes peurs, ce qui te pousse à lutter contre ton corps au lieu de l’écouter.

C’est en libérant ta voix pour dire les choses à ta collègue.
C’est en osant divorcer quand tu sais que tu t’éteins.
C’est en osant dire “j’ai besoin d’aide”.
C’est en apprenant à lâcher prise quand tu ne peux plus tout porter.
C’est en reprenant tes études à 45 ans parce que tu sens que c’est juste pour toi.
C’est en fixant tes limites au lieu de t’épuiser à être parfaite.
C’est en arrêtant de dire oui quand ton corps hurle non.
C’est en quittant un job qui te détruit.
C’est en arrêtant de sauver tout le monde sauf toi.
C’est en osant être vue, être entendue, être toi.
C’est en arrêtant de te punir dès que tu manges.
C’est en te choisissant, enfin.

C’est ça qui régule ton poids.
C’est ça qui apaise tes compulsions.
C’est ça qui libère ton corps.

Et oui, c’est aussi réparer ta paroi intestinale, rééquilibrer ton microbiote, apaiser ton système nerveux, sortir des automatismes qui t’épuisent.

Ce n’est pas les féculents qu’il faut supprimer.
C’est ce qui te coupe de toi-même qu’il faut transformer.

Quand la femme devient la mère dans le coupleCette semaine, j’ai accompagné plusieurs femmes qui vivent dans une dynamiq...
29/08/2026

Quand la femme devient la mère dans le couple

Cette semaine, j’ai accompagné plusieurs femmes qui vivent dans une dynamique relationnelle épuisante, presque invisible, mais terriblement lourde : elles se comportent comme la mère de leur compagnon. Pas parce qu’elles le veulent, pas parce qu’elles aiment “trop”, mais parce que quelque chose en elles les pousse à prendre en charge, à porter, à anticiper, à réparer, à sauver. Et quand elles racontent leur quotidien, on sent immédiatement que ce rôle n’est pas neutre : il les vide, il les éloigne d’elles-mêmes, il les coupe de leurs besoins les plus essentiels.

Ce qui se cache derrière cette posture n’a rien à voir avec la relation actuelle. C’est souvent une histoire beaucoup plus ancienne, une histoire qui s’est inscrite dans leur corps bien avant qu’elles rencontrent cet homme. Ce sont des femmes qui ont grandi dans des environnements où elles ont dû être responsables trop tôt, où elles ont appris à calmer les émotions des autres, à éviter les conflits, à maintenir la paix pour ne pas perdre l’amour ou l’attention dont elles avaient besoin. Elles ont intégré l’idée que pour être en sécurité, il fallait être utile. Pour être aimée, il fallait s’effacer. Pour être reconnue, il fallait se sacrifier.

Alors, dans la relation, leur système nerveux rejoue ce qu’il connaît déjà. Elles prennent soin de l’autre pour ne pas être abandonnées. Elles portent l’autre pour ne pas être rejetées. Elles sauvent l’autre pour ne pas ressentir à nouveau cette sensation de vide, de manque, de solitude qui les a marquées autrefois. Et plus elles s’épuisent à tenir ce rôle, plus elles s’éloignent d’elles-mêmes, jusqu’à ne plus savoir ce qu’elles ressentent, ce qu’elles veulent, ce qu’elles méritent.

Le stress devient alors un état interne permanent. Et pour certaines, les TCA s’installent ou se renforcent, comme une tentative de reprendre un minimum de contrôle dans un espace où elles n’en ont plus. Le rapport au corps devient un langage silencieux : une manière de dire “je n’en peux plus”, “je suis dépassée”, “je ne sais plus comment exister autrement”, sans avoir à l’exprimer à voix haute.

Et pourtant, dans ces histoires, on accable souvent l’homme : “il ne fait rien”, “il ne prend pas sa place”, “il ne voit pas ce qu’elle vit”. Mais la réalité est plus subtile. Ce rôle ne vient pas seulement de lui. Il vient d’elle. De ce qu’elle a appris, de ce qu’elle répète, de ce qu’elle croit devoir être pour mériter l’amour. Elle s’obstine à porter, à contrôler, à sauver… parce que c’est le seul modèle relationnel qu’elle connaît. Parce que ce rôle la rassure autant qu’il l’épuise. Parce qu’il lui donne l’illusion d’exister, même si cela la fait disparaître.

Ce n’est pas de l’amour.
Ce n’est pas de la générosité.
C’est une ancienne stratégie de survie qui continue de s’activer.

Et le vrai changement commence le jour où elle comprend qu’elle n’a plus à rejouer cette histoire. Qu’elle peut déposer ce rôle. Qu’elle peut laisser l’autre exister. Qu’elle peut cesser de s’accrocher à ce qui la détruit. Et qu’elle a le droit, enfin, de redevenir une femme , pas une mère dans son couple.

Tu connais ces moments où tu manges sans avoir vraiment faim. Le soir, quand la maison se calme. Le week‑end, quand le v...
18/08/2026

Tu connais ces moments où tu manges sans avoir vraiment faim.
Le soir, quand la maison se calme.
Le week‑end, quand le vide se fait sentir.
Quand on te dit « tu pourrais faire attention, c’est quand même facile de moins manger… » alors que personne ne voit ce qui se passe à l’intérieur.
Quand tu te retrouves à ouvrir le frigo encore une fois, juste pour apaiser quelque chose que tu n’arrives pas à nommer.
Quand tu manges pour te remplir, pour te calmer, pour ne plus sentir ce trop‑plein… ou ce trop‑vide.

Et tu culpabilises.
Tu te dis que tu manques de volonté.
Que tu devrais « juste arrêter ».
Que tu n’es pas assez disciplinée.
Alors qu’en réalité, tu fais simplement ce que ton corps a trouvé pour survivre à des années de manque de sécurité intérieure, de doutes, de traumas, de moments où tu n’as pas été vue, reconnue, aimée pour ce que tu es… mais pour ce que tu fais, pour ton corps, pour ta performance.

Ce comportement c'est un mécanisme de protection.
Une stratégie que ton système a mis en place pour tenir debout quand personne ne t’a appris à faire autrement.
Tu n’as pas à avoir honte.
Tu n’as pas à te juger.
Tu n’as pas à porter ça seule.

Si ton cœur te dit que tu as besoin d’aide, si tu sens que tu n’arrives plus à porter ça seule, alors je t’accueille à l’Espace Bulle de Conscience, à Argonay.
Un endroit où tu peux déposer ce que tu vis, sans jugement, sans pression, sans devoir “être forte”.
La première consultation est sans engagement : tu viens comme tu es, on prend le temps, on respire, on regarde ensemble ce qui te ferait du bien.
Tu restes libre, toujours.
Mais tu n’es plus seule.

Gaëlle Fournier
Psycho-praticienne spécialisée en alimentation émotionnelle, stress&anxiété.
Cabinet Bulle de conscience
ARGONAY
https://www.gaellefournier-therapie.fr/

18/08/2026

Si tu aimes pratiquer avec moi le samedi matin…
Si parfois la flemme te retient sous la couette…
Si tu es trop loin pour venir au studio…

Alors cette nouvelle vidéo est pour toi.

On se retrouve sur le studio online, pour seulement 19 euros par mois, sans engagement , vous accédez à plus de 80 pratiques.
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« J’ai l’impression d’être dans une petite bulle… ça réchauffe le cœur. Ce n’est pas une reconnexion… c’est une connexio...
14/05/2026

« J’ai l’impression d’être dans une petite bulle… ça réchauffe le cœur.
Ce n’est pas une reconnexion… c’est une connexion.
Parce que je crois que je n’ai jamais ressenti ça.
J’ai été déconnecté de mon corps toute ma vie. »

C’est ce qu’un élève m’a dit aujourd’hui, à la fin d’une séance psycho‑corporelle.
Et ces mots m’ont profondément touchée.
Parce qu’ils disent tout :
la distance, l’absence de sensations, la survie…
et puis, soudain, ce premier contact intérieur.
Ce moment où quelque chose s’ouvre.
Où le corps redevient un lieu possible.

C’est exactement pour ça que j’ai créé Bulle de Conscience.

Un espace où l’on peut enfin sentir.
Un espace où le corps n’est plus un étranger, ni un ennemi, ni un territoire abandonné.
Un espace où l’on peut revenir — ou venir pour la première fois — à soi.

Bulle de Conscience est né de cette conviction :
que beaucoup de femmes et d’hommes n’ont jamais eu d’endroit pour habiter leur corps en sécurité.
Qu’on leur a appris à tenir, à encaisser, à avancer…
mais rarement à ressentir, à écouter, à se déposer.

Alors j’ai voulu créer un cocon.
Un lieu où l’on peut relâcher ce qui pèse.
Un lieu où l’on peut remettre du lien entre le mental qui s’emballe et le corps qui parle.
Un lieu où l’on peut retrouver une chaleur intérieure, une présence, une première respiration vraie.

Chaque séance, chaque mot, chaque silence partagé…
c’est une ouverture.
Une permission.
Une manière de revenir à soi autrement.

C’est ça, Bulle de Conscience.
Un refuge.
Une parenthèse.
Un espace où l’on se découvre — parfois pour la toute première fois.

Merci du fond du cœur pour le bel engouement depuis l’ouverture du studio.
Les consultations, les séances privées psycho‑corporelles… tout s’entremêle avec une justesse incroyable et me remplit profondément de bonheur.
A très bientôt
Gaëlle 🌸

30/04/2026
Merci pour votre confiance.  Ces dernières semaines, vous êtes plusieurs à avoir franchi le pas, parfois avec appréhensi...
27/04/2026

Merci pour votre confiance.
Ces dernières semaines, vous êtes plusieurs à avoir franchi le pas, parfois avec appréhension, parfois avec un élan soudain, mais toujours avec ce courage discret qui dit : « j’ai envie d’aller mieux ».

Je le vois à chaque séance, à chaque message, à chaque regard qui s’ouvre un peu plus : cette détermination douce à vous comprendre, à vous écouter, à vous offrir enfin une place dans votre propre vie.
Ce sont des gestes simples, mais puissants. Des choix qui transforment.

Je suis profondément touchée par vos démarches, vos histoires, vos vulnérabilités et votre force.
Merci d’oser. Merci de vous choisir. Merci de me permettre de vous accompagner sur ce chemin-là, si précieux.
Gaëlle
(Réservez votre séance privée en m'envoyant un p'tit message . )

Il y a le burn-out brutal.  Celui qui t’arrête net.  Celui qui te coupe les jambes du jour au lendemain, comme si ton co...
24/04/2026

Il y a le burn-out brutal.
Celui qui t’arrête net.
Celui qui te coupe les jambes du jour au lendemain, comme si ton corps avait appuyé sur un bouton d’urgence pour te protéger.

Et puis il y a l’autre.
Celui qui ne fait pas de bruit.
Celui qui s’installe lentement, presque en douce, jusqu’à devenir ton quotidien sans que tu t’en rendes compte.

Il commence par des nuits où ton esprit tourne sans fin.
Par ces réveils où ton cœur bat trop vite avant même que la journée ne commence.
Par cette tension dans la nuque, ce poids dans la poitrine, cette impression de manquer d’air même quand tout semble calme autour de toi.
Par ces moments où tu restes immobile quelques secondes, juste pour rassembler assez d’énergie pour continuer.

Et malgré tout… tu avances.
Tu souris.
Tu fonctionnes.
Tu fais ce qu’il faut.
Tu deviens une spécialiste du “ça va” alors que rien ne va vraiment.

Pendant ce temps, la relation de couple se fragilise.
Non pas par manque d’amour, mais parce que tu n’as plus la disponibilité intérieure pour tendre la main, pour parler, pour être là autrement qu’en surface.

Avec les enfants, la culpabilité s’invite dans chaque geste.
Tu voudrais être plus patiente, plus présente, plus légère… mais ton réservoir est vide, et tu te reproches chaque soupir, chaque agacement, chaque absence de douceur.

Alors parfois, les larmes surgissent sans prévenir.
En ouvrant le frigo.
En ramassant un jouet.
En entendant une phrase banale.
En t’asseyant juste une minute sur le bord du lit.
Tu ne comprends pas vraiment pourquoi.
Tu sais seulement que ton corps relâche ce que tu retiens depuis trop longtemps.

Et malgré tout… tu continues.
Tu tiens debout par habitude.
Tu fais semblant par nécessité.
Tu portes plus que ce que ton système peut supporter.

Mais quelque chose en toi appelle.
Un signal discret, mais persistant.
Un point de rupture qui se rapproche.
Un besoin d’être entendue, soutenue, accompagnée.

Ce que tu vis est une réaction naturelle d’un corps qui arrive au bout de ses ressources.
Ton système nerveux fonctionne en mode survie depuis trop longtemps, et il t’envoie des signaux pour te protéger.
Ces tensions, cette fatigue, ces larmes… ce sont des messages physiologiques, des indicateurs que ton organisme ne peut plus absorber davantage.

Et tu n’as pas à gérer tout cela seule.
Il existe des espaces où tu peux déposer ce que tu portes, reconnecter ton corps et ton souffle, retrouver un peu de stabilité intérieure.
Au studio, je t’accueille simplement, avec ce que tu es, pour t’aider à relâcher, à comprendre, à retrouver de l’espace en toi.
En douceur, à ton rythme, un pas après l’autre.

Offrir un cocon où l’on peut enfin parler librement, sans peur, et laisser sortir ce qui pèse.  Bulle de Conscience n’es...
15/04/2026

Offrir un cocon où l’on peut enfin parler librement, sans peur, et laisser sortir ce qui pèse.
Bulle de Conscience n’est pas qu’un simple studio de yoga.
C’est un lieu où l’on vient se déposer, corps et cœur réunis.

C’est un espace où je vous accueille en tant que psycho‑praticienne, avec une écoute fine, profonde, humaine.
Un espace où la parole peut se délier, mais où le corps a aussi toute sa place — parce qu’il garde, lui aussi, des traces, des tensions, des émotions que l’on ne sait plus toujours nommer.

Ici, l’approche psycho‑corporelle permet de relier ce que l’on ressent, ce que l’on pense, et ce que l’on vit dans son corps.
On explore ensemble les zones qui se contractent, les respirations qui se bloquent, les gestes qui racontent quelque chose de vous.
On laisse émerger ce qui demande à être entendu, doucement, sans forcer.

Bulle de Conscience, c’est un lieu pour réapprendre à habiter son corps,
à écouter ses signaux,
à retrouver un ancrage, une sécurité intérieure, une respiration plus large.

Un lieu où l’on peut enfin se sentir soutenu, accompagné, compris — dans sa globalité.

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