Cabinet de Neuropsychologie Thomas Buttaci

Cabinet de Neuropsychologie Thomas Buttaci En tant que psychologue, j'évalue les troubles du langage et de l'apprentissage, l'hyperactivit...

Bilans diagnostics et rééducation neuropsychologique (tous les troubles des apprentissages, TDAH, précocité intellectuelle, syndromes démentiels, pathologies psychiatriques, etc...), pour enfants, adultes et personnes âgées. Pour en savoir plus, visitez mon site internet www.cabinetneuropsychologie.com

15/06/2026
Neuropsychologue : un métier encore trop souvent mal compris.On entend parfois :“Ce n’est pas un médecin.”“Donc ça ne se...
10/06/2026

Neuropsychologue : un métier encore trop souvent mal compris.

On entend parfois :

“Ce n’est pas un médecin.”
“Donc ça ne sert pas vraiment.”
“Il fait juste passer des tests.”
“Il donne un QI.”
“Il met des étiquettes.”
“Il dit aux enseignants quoi faire.”

En réalité, le métier de neuropsychologue est bien plus complexe que cela.

Un neuropsychologue ne se contente pas d’additionner des scores.

Il analyse la manière dont un enfant fonctionne :

comment il comprend ;
comment il mémorise ;
comment il se concentre ;
comment il s’organise ;
comment il raisonne ;
comment il gère l’effort ;
comment il apprend ;
comment ses fragilités impactent sa vie scolaire, familiale et émotionnelle.

Un bilan neuropsychologique, ce n’est pas simplement “faire passer des tests”.

C’est relier des résultats, des observations, une histoire développementale, un vécu familial, des difficultés scolaires, des comportements du quotidien et parfois une souffrance invisible.

C’est essayer de comprendre pourquoi un enfant intelligent peut échouer.
Pourquoi un enfant motivé peut ne pas y arriver.
Pourquoi un enfant calme peut être en grande difficulté.
Pourquoi un enfant agité n’est pas forcément mal élevé.
Pourquoi un enfant qui refuse n’est pas toujours opposant.

Le neuropsychologue ne remplace pas le médecin.
Il ne remplace pas l’orthophoniste.
Il ne remplace pas l’ergothérapeute.
Il ne remplace pas le psychomotricien.
Il ne remplace pas l’enseignant.

Mais il apporte un regard spécifique :
celui du fonctionnement cognitif, émotionnel et comportemental de l’enfant.

Et ce regard peut être essentiel.

Essentiel pour les parents qui ne comprennent plus leur enfant.
Essentiel pour l’école qui observe des difficultés sans toujours en identifier les mécanismes.
Essentiel pour les professionnels qui accompagnent l’enfant.
Essentiel pour l’enfant lui-même, qui finit parfois par croire qu’il est “nul”, “paresseux”, “bizarre” ou “moins capable que les autres”.

Un bon bilan ne devrait jamais réduire un enfant à un trouble.

Il devrait au contraire aider à mieux voir :

ses forces ;
ses fragilités ;
ses besoins ;
ses ressources ;
ses points d’appui ;
les adaptations utiles ;
les malentendus à éviter.

Parce que derrière un score, il y a toujours un enfant.

Et derrière une difficulté, il y a souvent une explication plus fine que :
“il ne veut pas.”

La neuropsychologie ne sert pas à enfermer les enfants dans des cases.

Elle sert à mieux comprendre leur manière d’apprendre, de penser, de réagir et de grandir.

Et parfois, comprendre change tout.

ECREAdys continuera. Hors contrat, mais pas hors combat.Après plusieurs semaines de réflexion, d’échanges et de question...
09/06/2026

ECREAdys continuera. Hors contrat, mais pas hors combat.

Après plusieurs semaines de réflexion, d’échanges et de questionnements, une décision importante a été prise :

l’école ECREAdys poursuivra son œuvre.

Malgré le refus de mise sous contrat avec l’Éducation Nationale.
Malgré l’absence de réponse à nos interrogations.
Malgré les obstacles administratifs.
Malgré le poids financier.
Malgré l’incertitude.

ECREAdys continuera d’exister parce que les enfants que nous accueillons, eux, ne peuvent pas attendre que le système trouve enfin une réponse adaptée.

Depuis sa création, cette école n’a jamais été un projet de confort.

Elle est née d’un besoin réel.
D’un manque criant de solutions.
De familles épuisées.
D’enfants en souffrance.
D’élèves pour lesquels le cadre ordinaire, malgré les efforts de nombreux professionnels, n’était plus suffisant.

ECREAdys a toujours porté une conviction simple :

certains enfants n’ont pas besoin qu’on leur demande encore de s’adapter ; ils ont besoin d’un environnement enfin pensé pour leur permettre d’apprendre.

Continuer hors contrat aura un coût.

Un coût financier, bien sûr.
Un coût organisationnel.
Un coût humain.

Et cette poursuite de l’aventure implique aussi un changement important dans la gouvernance de l’association.

Après réflexion, j’ai pris la décision de quitter la présidence de l’association ECREAdys.

Je serai remplacé lors de la prochaine assemblée générale.

Ce choix n’efface rien de l’engagement porté jusqu’ici.
Il ne remet pas en question le sens du projet.
Il ne signifie pas un renoncement.

Au contraire.

Il marque une nouvelle étape.

Une association, pour durer, doit aussi savoir se réorganiser, se transmettre, se renouveler et continuer à avancer au-delà des personnes qui l’ont portée à un moment donné.

ECREAdys ne doit pas dépendre d’un seul visage.
Elle doit rester un projet collectif, vivant, solide, capable de poursuivre sa mission au service des enfants et des familles.

Le combat continue donc.

Pour une école réellement adaptée.
Pour des enfants qui ont besoin d’autre chose qu’un simple discours sur l’inclusion.
Pour des familles qui ne devraient pas être seules à porter le poids de solutions alternatives.
Pour que les troubles des apprentissages, le TDAH, les besoins spécifiques et les parcours scolaires cabossés soient enfin pris au sérieux.

ECREAdys restera hors contrat.

Mais ECREAdys restera debout.

09/06/2026

Nous sommes heureux de vous annoncer que l’école Ecreadys ouvrira bien ses portes à la rentrée prochaine, ainsi que pour les années à venir.

Un important travail de réflexion, d’investissement et d’engagement a été mené afin d’assurer la pérennité de notre école. Les années à venir représenteront sans doute de nouveaux défis, mais avec de la motivation, de l’implication et votre soutien, nous sommes convaincus que nous les relèverons ensemble.

Pour poursuivre cette aventure, l’équipe Ecreadys se renouvelle. Certaines responsabilités évoluent, mais nos valeurs restent inchangées : accompagner les élèves dans leurs difficultés, valoriser leurs compétences et leur fournir les outils nécessaires pour progresser et s’épanouir.

Mais aussi, les inscriptions restent ouvertes ! ✨

Nous continuons d’accueillir les élèves rencontrant des difficultés scolaires, présentant des troubles Dys, un TDAH, un haut potentiel intellectuel (HPI), ou ayant vécu des situations de harcèlement scolaire. Nos portes vous sont ouvertes. Vous pouvez découvrir les modalités d’inscription sur notre page Facebook ou nous contacter directement au 07 66 36 16 73. Les immersions au sein de l’école sont toujours possibles.

Nous remercions chaleureusement toutes les personnes qui nous ont soutenus jusqu’à présent et comptons sur votre accompagnement pour les années futures.

Vous souhaitez contribuer à cette belle aventure ? Vous pouvez nous soutenir en effectuant un don via notre campagne HelloAsso

https://www.helloasso.com/associations/ecreadys/formulaires/1?fbclid=IwY2xjawSU0DJleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeeJQjoNf-WCtB0B2WiO8HsdQfbD3sKto2FEvrKGvTvPlIhavYZeSp6ylEiTo_aem_gUyQq5GmtmlRMqw6PFm-7Q

Merci à tous pour votre confiance et votre soutien !
L’équipe Ecreadys

L’inclusion scolaire, telle qu’elle est prônée aujourd’hui, ressemble trop souvent à une vitrine.Sur le papier, tout est...
18/05/2026

L’inclusion scolaire, telle qu’elle est prônée aujourd’hui, ressemble trop souvent à une vitrine.

Sur le papier, tout est beau.

On parle d’école inclusive.
On parle d’égalité des chances.
On parle de prise en compte du handicap.
On parle d’adaptations.
On parle de bienveillance.
On parle d’accompagnement des élèves à besoins spécifiques.

Mais sur le terrain, beaucoup de familles vivent une toute autre réalité.

Elles vivent les délais.
Les dossiers.
Les refus.
Les heures d’AESH jamais attribuées.
Les notifications impossibles à appliquer.
Les enseignants épuisés.
Les classes surchargées.
Les enfants en souffrance.
Les parents qui doivent se battre pour chaque aménagement.
Les professionnels qui alertent, sans être toujours entendus.

Alors il faut peut-être oser le dire :

👉 l’inclusion sans moyens, ce n’est pas de l’inclusion.

C’est une promesse affichée sur les murs, mais pas toujours incarnée dans les classes.

Mettre un enfant à besoins spécifiques dans une classe ordinaire ne suffit pas à faire de l’inclusion.

Si l’enfant n’a pas les aides nécessaires,
si l’enseignant n’a ni temps ni formation,
si les adaptations restent théoriques,
si les parents doivent tout porter,
si l’enfant passe ses journées à échouer dans un cadre qui ne lui correspond pas,

alors ce n’est pas de l’inclusion.

C’est parfois simplement de l’intégration forcée.

Et il y a une différence majeure entre :

> “L’enfant est physiquement présent dans la classe.”

et

> “L’enfant peut réellement apprendre, participer, progresser et se sentir à sa place.”

L’inclusion ne devrait pas être un slogan politique.

Elle devrait être une réalité concrète :
- des effectifs adaptés ;
- des AESH formés et suffisamment nombreux ;
- des enseignants soutenus ;
- des aménagements appliqués ;
- des parcours souples ;
- des structures spécialisées quand elles sont nécessaires ;
- une vraie coopération entre l’école, les familles et les professionnels.

Aujourd’hui, on demande parfois aux enfants de s’adapter à une inclusion qui, elle, ne s’adapte pas à eux.

Et quand cela ne fonctionne pas, on accuse trop facilement :
l’enfant,
les parents,
l’enseignant,
le trouble,
le comportement.

Mais rarement le système.

Pourtant, une inclusion qui laisse les enfants s’épuiser, les familles se battre et les enseignants se débrouiller seuls n’est pas une inclusion réussie.

C’est une façade.

Et une façade, aussi bien repeinte soit-elle, ne suffit pas à tenir une maison.

La vraie question n’est donc pas :

“Sommes-nous pour ou contre l’inclusion ?”

La vraie question est :

Combien de temps allons-nous continuer à appeler “inclusion” une réalité qui, pour beaucoup d’enfants, ressemble encore à de l’abandon organisé ?

Il y a plusieurs mois, l’association ECREAdys a adressé un courrier argumenté au Rectorat concernant le refus de mise so...
14/05/2026

Il y a plusieurs mois, l’association ECREAdys a adressé un courrier argumenté au Rectorat concernant le refus de mise sous contrat de notre école.

À ce jour, nous n’avons toujours pas obtenu de réponse.

Et ce silence interroge.

Car derrière ce dossier, il ne s’agit pas seulement d’une question administrative.
Il ne s’agit pas seulement d’un effectif, d’un formulaire ou d’une ligne réglementaire.

Il s’agit d’enfants.

Des enfants avec troubles des apprentissages.
Des enfants avec TDAH.
Des enfants avec besoins éducatifs particuliers.
Des enfants parfois passés par l’échec, la rupture, l’anxiété scolaire, la perte de confiance.
Des enfants pour lesquels le cadre ordinaire, malgré les efforts de nombreux enseignants, n’a pas toujours suffi.

ECREAdys accueille précisément ces enfants-là.

Avec des effectifs réduits.
Avec un accompagnement individualisé.
Avec des adaptations.
Avec une équipe engagée.
Avec un projet construit depuis plusieurs années sur le terrain.

Et pourtant, l’un des arguments avancés pour refuser la mise sous contrat est justement le faible nombre d’élèves.

C’est là que le paradoxe devient difficilement compréhensible :

👉 On reproche à une école spécialisée d’avoir de petits effectifs… alors que ces petits effectifs sont précisément ce qui permet à certains enfants d’apprendre à nouveau.

On parle d’école inclusive.
On parle d’égalité des chances.
On parle de prise en compte du handicap.
On parle d’adaptation aux besoins particuliers.

Mais lorsqu’une structure de terrain tente concrètement d’apporter une réponse à des enfants pour lesquels les solutions habituelles ne suffisent pas, elle se retrouve face à une lecture comptable.

Pendant ce temps, le coût repose sur les familles.

Et c’est là un autre problème majeur.

Car si une école adaptée ne peut fonctionner qu’avec une participation financière importante des parents, alors l’accès à cette solution dépend des moyens des familles.

Autrement dit :
les enfants qui ont besoin d’un cadre spécifique peuvent y accéder… seulement si leurs parents peuvent le financer.

Est-ce cela, l’égalité des chances ?

Nous ne demandons pas un traitement de faveur.
Nous demandons une réponse claire, argumentée, et à la hauteur des enjeux humains.

Nous demandons que le travail réalisé depuis des années soit regardé autrement qu’à travers une simple colonne d’effectifs.

Nous demandons que les besoins réels des enfants soient pris en compte.

Parce qu’une école comme ECREAdys n’existe pas par confort.
Elle existe parce que des familles n’avaient plus de solution satisfaisante.
Elle existe parce que certains enfants avaient besoin d’autre chose.
Elle existe parce que l’inclusion ne peut pas rester un slogan.

Une école qui accueille des enfants fragilisés ne devrait pas être laissée seule.

Et lorsqu’un courrier pose des questions précises sur l’avenir de ces enfants, sur l’interprétation des textes, sur les critères retenus, sur la place réelle de l’école inclusive…

le silence ne devrait pas être une option.

Alors je pose publiquement la question :

**Combien de temps faut-il attendre pour que les besoins des enfants à besoins spécifiques soient considérés comme une priorité réelle, et non comme une variable administrative ?**

Et si une école comme Ecreadys ne devait pas être une exception ?Aujourd’hui, beaucoup d’enfants à besoins spécifiques p...
11/05/2026

Et si une école comme Ecreadys ne devait pas être une exception ?

Aujourd’hui, beaucoup d’enfants à besoins spécifiques passent leurs journées à essayer de “rentrer dans le moule”.

On leur demande de suivre le même rythme.
De copier comme les autres.
De lire aussi vite.
De rester attentifs aussi longtemps.
De s’organiser seuls.
De gérer leur fatigue.
De supporter le bruit, les consignes multiples, les évaluations, les devoirs, les remarques…

Et quand ils n’y arrivent pas, on entend encore trop souvent :

“Il ne fait pas d’efforts.”
“Il manque de maturité.”
“Il est dans son monde.”
“Il pourrait faire mieux.”
“On ne peut pas adapter pour tout le monde.”

Mais la vraie question est peut-être ailleurs :

> Est-ce à l’enfant de s’adapter sans cesse à un système qui ne tient pas toujours compte de son fonctionnement ?

Ou est-ce aussi à l’école d’apprendre à mieux accueillir certains profils ?

Des structures comme Ecreadys ont le mérite de poser une question essentielle :
et si certains enfants avaient besoin d’un environnement réellement pensé pour leurs besoins ?

Pas pour les favoriser.
Pas pour les enfermer dans une étiquette.
Pas pour baisser les exigences.

Mais pour leur permettre d’apprendre sans être en échec permanent.

Parce qu’un enfant dyslexique n’apprend pas mieux quand il s’épuise à décoder.
Un enfant avec TDC ne progresse pas mieux quand l’écriture prend toute la place.
Un enfant avec TDAH ne devient pas plus attentif parce qu’on lui répète de se concentrer.
Un enfant anxieux ne se sent pas plus capable parce qu’on minimise ce qu’il ressent.

Adapter, ce n’est pas renoncer.

C’est créer les conditions pour que l’enfant puisse enfin montrer ce qu’il sait, développer ses compétences et reprendre confiance.

Bien sûr, toutes les réponses ne peuvent pas reposer sur des écoles spécialisées.
Et l’école ordinaire doit rester un lieu d’inclusion autant que possible.

Mais il faut aussi avoir le courage de le dire :

l’inclusion ne consiste pas à placer un enfant dans une classe en espérant qu’il s’adapte seul.

L’inclusion, la vraie, demande :
- des moyens
- de la formation
- des aménagements
- du temps
- une compréhension fine des troubles
- une coopération entre parents, enseignants et professionnels

Sinon, on appelle “inclusion” ce qui ressemble parfois, pour l’enfant, à une longue expérience d’échec.

Alors oui, des projets comme Ecreadys font réfléchir.

Ils interrogent notre manière de penser l’école, les apprentissages, les troubles neurodéveloppementaux, et la place réelle donnée aux enfants qui n’apprennent pas “comme prévu”.

Et peut-être que le vrai débat n’est pas :

“Faut-il créer des structures spécialisées ?”

Mais plutôt :

Pourquoi certains enfants ont-ils besoin de quitter le cadre ordinaire pour être enfin compris ?

11/05/2026

L’école ECREAdys est en péril. Pour garantir son avenir financièrement, douze inscriptions sont nécessaires. Huit sont déjà assurées. Pour combler ...

11/05/2026

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