Le Plaisir de Vivre dans l'ici & maintenant

Le Plaisir de Vivre dans l'ici & maintenant Une rupture ne détruit pas seulement une relation. Elle active un scénario. Tu t’es investi.e en pensant que cette fois serait différente. Il est incarné.

Coach en gestion des émotions | Thérapeute TCE certifiée (IFTCE, Paris) | J’anime une communauté dédiée à la reconstruction après une rupture & à la transformation des schémas amoureux en autonomie 👇
facebook.com/share/g/1BKyQEbHP5 Ma mission est d’accompagner les femmes et les hommes qui traversent une séparation à retrouver stabilité émotionnelle, clarté intérieure et autonomie affective. Tu cro

yais avoir compris. Et pourtant, la douleur revient. Si aujourd’hui tu :
• traverses une rupture difficile
• doutes de pouvoir aimer sereinement à nouveau
• observes que certaines dynamiques se répètent
• as perdu confiance en toi dans la relation

Alors il ne s’agit pas d’un échec. Il s’agit d’un mécanisme à comprendre. Je suis coach de vie et thérapeute centrée sur les émotions. J’accompagne les personnes qui souhaitent :

• stabiliser le choc émotionnel
• comprendre leur scénario relationnel
• transformer leurs dynamiques d’attachement
• revenir au dating avec conscience et sécurité

Mon propre parcours a été marqué par des ruptures profondes. Ce travail n’est pas théorique. Aujourd’hui, j’ai structuré une méthodologie d’accompagnement en 3 axes :
rétablissement émotionnel, réécriture du scénario amoureux, reconstruction relationnelle. Si tu souhaites comprendre ce qui se rejoue dans ta vie affective et reprendre la direction de ton histoire, je te propose une session diagnostique. Objectif : identifier ton scénario, clarifier les causes profondes de ta rupture et définir les premières étapes concrètes vers une relation plus sécurisante. Ce travail demande responsabilité et engagement. Mais il permet une transformation durable.

**Quand la rupture révèle quelque chose de plus ancien que la relation elle-même**Après une rupture, il y a plusieurs ma...
26/08/2026

**Quand la rupture révèle quelque chose de plus ancien que la relation elle-même**

Après une rupture, il y a plusieurs manières de souffrir.

Il y a d’abord la douleur immédiate.

Le manque.
Le choc.
Les nuits difficiles.
L’envie d’écrire.
La sensation de vide.
Le corps qui reste en alerte.
La difficulté à traverser les journées sans être submergé·e.

À ce moment-là, on a surtout besoin d’un appui.

Quelque chose de simple.
De concret.
De sécurisant.
Un espace pour ne pas rester seul·e avec ce qui déborde.

Puis, parfois, vient une autre étape.

La douleur est encore là, mais une question commence à apparaître :

“Pourquoi cette relation me touche autant ?”
“Pourquoi je pense encore à l’autre alors que je sais que cela me fait mal ?”
“Pourquoi je comprends certaines choses, mais je n’arrive pas à faire autrement ?”
“Pourquoi je retombe toujours dans les mêmes réactions ?”

À ce moment-là, il ne s’agit plus seulement de tenir.

Il s’agit de comprendre.

Comprendre ce qui s’active.
Comprendre pourquoi le lien prend autant de place.
Comprendre ce que la rupture réveille.
Comprendre pourquoi certaines émotions vont plus vite que la pensée.

Et puis, il y a une troisième étape.

Plus discrète.
Plus profonde.
Souvent plus exigeante aussi.

Celle où l’on commence à voir que cette rupture ne parle pas seulement de cette personne.

Elle parle peut-être aussi d’une manière ancienne d’aimer.

Une manière de chercher sa place.
Une manière d’attendre une preuve.
Une manière de se sentir choisi·e ou abandonné·e.
Une manière de s’accrocher quand le lien devient incertain.
Une manière de se protéger quand l’intimité devient trop forte.
Une manière de confondre intensité et sécurité.

C’est là que la rupture peut devenir un miroir.

Pas un miroir agréable.

Mais un miroir important.

Parce qu’elle montre parfois ce qui se rejoue depuis longtemps.

Ce n’est pas seulement :

“J’ai aimé cette personne.”

C’est aussi parfois :

“J’ai attendu d’elle une sécurité que je ne savais pas encore construire en moi.”
“J’ai confondu l’angoisse avec la profondeur du lien.”
“J’ai pris l’attente pour une preuve d’amour.”
“J’ai voulu être choisi·e pour enfin me sentir légitime.”
“J’ai eu peur de perdre ma place, alors je me suis éloigné·e de moi.”

Ce n’est pas à entendre comme une faute.

Ce n’est pas une manière de se dire : “j’ai mal aimé” ou “j’ai tout inventé”.

C’est une invitation à regarder plus finement.

Parce que ce qui se répète dans les relations n’est pas toujours visible au début.

Au début, on croit choisir une personne.

Puis, avec le temps, on découvre parfois que l’on a aussi retrouvé une position connue.

Celle qui attend.
Celle qui rassure.
Celle qui porte.
Celle qui s’efface.
Celle qui contrôle.
Celle qui espère.
Celle qui donne beaucoup pour ne pas être quittée.
Celle qui garde ses distances pour ne pas être envahie.

Et tant que cette position reste invisible, elle peut continuer à se rejouer.

Dans une nouvelle relation.
Avec une autre personne.
Dans un autre décor.
Mais avec la même sensation intérieure.

C’est souvent cela, un scénario relationnel.

Ce n’est pas une condamnation.

C’est une logique émotionnelle qui s’est construite au fil de l’histoire, parfois pour protéger quelque chose de très vulnérable.

Mais ce qui a protégé à un moment peut devenir douloureux plus t**d.

On peut chercher la sécurité dans l’intensité.
Chercher la valeur dans le regard de l’autre.
Chercher l’amour en se suradaptant.
Chercher la paix en se coupant de ses besoins.
Chercher une place en restant accroché·e à un lien qui ne nourrit plus vraiment.

Transformer cela ne veut pas dire devenir quelqu’un d’autre.

Cela veut dire commencer à se déplacer intérieurement.

Ne plus seulement demander :

“Est-ce que l’autre va me choisir ?”

Mais aussi :

“Est-ce que je me choisis encore dans ce lien ?”

Ne plus seulement chercher :

“Comment ne pas perdre l’autre ?”

Mais aussi :

“Comment ne pas me perdre moi ?”

Ne plus seulement se demander :

“Pourquoi cette relation s’est arrêtée ?”

Mais aussi :

“Qu’est-ce que cette relation révèle de ma manière d’aimer, d’attendre, de me protéger ou de chercher la sécurité ?”

C’est à cet endroit qu’une autre relation à soi peut commencer.

Et, plus t**d, une autre manière d’entrer en lien.

Plus claire.
Plus stable.
Plus réciproque.
Plus sécure.

Pas parce que la peur disparaît entièrement.

Mais parce qu’elle n’est plus seule à décider de la place que l’on prend dans le lien.

Après une rupture, on peut avoir besoin d’être soutenu·e.

On peut avoir besoin de comprendre.

Et parfois, on sent que l’on est prêt·e à transformer plus profondément ce qui se rejoue.

Si tu sens que cette rupture ne parle pas seulement de la personne perdue, mais aussi d’une manière de vivre le lien que tu ne veux plus répéter, mon programme “Traverser une rupture pour renaître autrement” peut t’aider à avancer vers des liens plus justes et plus sécures :

https://tatianaroman-emotioncoaching.com/programme-renaissance

Et toi, est-ce que cette rupture te donne l’impression de traverser seulement une perte, ou aussi de voir quelque chose se répéter dans ta manière d’aimer ?

Tu peux commencer là où tu en es aujourd'hui - avec ta douleur, tes questions, tes contradictions, ou simplement le besoin de ne plus rester seul·e avec ce qui se répète.

**Quand la peur d’être abandonné·e se déguise en preuve d’amour**Dans mon groupe privé Facebook, je rencontre souvent de...
21/08/2026

**Quand la peur d’être abandonné·e se déguise en preuve d’amour**

Dans mon groupe privé Facebook, je rencontre souvent des personnes qui ne disent pas seulement :

“Je l’aime encore.”

Elles disent plutôt, parfois sans le formuler ainsi :

“Je n’arrive pas à me détacher.”
“Je pense à lui tout le temps.”
“Je cherche encore un signe.”
“J’ai besoin de comprendre pourquoi il s’éloigne.”
“Je sens que je perds ma place.”
“Je sais que cette relation me fait souffrir, mais je n’arrive pas à lâcher.”

Et souvent, au début, tout cela est vécu comme une preuve d’amour.

Comme si l’intensité du manque prouvait la profondeur du lien.
Comme si l’impossibilité de se détacher prouvait que cette personne était “la bonne”.
Comme si l’attente, l’angoisse, l’espoir et la douleur disaient forcément : “c’est parce que j’aime vraiment.”

Mais parfois, ce n’est pas seulement l’amour qui parle.

Parfois, c’est la peur d’être abandonné·e qui prend la forme de l’amour.

Et cette nuance est difficile à entendre.

Parce qu’elle ne nie pas le lien.
Elle ne dit pas que la relation n’a pas compté.
Elle ne dit pas que les sentiments étaient faux.

Elle dit simplement que, dans certains liens, l’attachement peut devenir tellement activé que l’on ne sait plus distinguer :

ce que l’on aime vraiment,
ce que l’on espère encore,
ce que l’on ne supporte pas de perdre,
et ce que la peur transforme en urgence.

La peur d’abandon ne se présente pas toujours comme une peur.

Elle peut se présenter comme une évidence :

“Je dois lui écrire.”
“Je dois comprendre.”
“Je dois réparer.”
“Je dois attendre.”
“Je dois rester disponible.”
“Je dois prouver que je l’aime.”
“Je dois faire quelque chose pour ne pas disparaître de sa vie.”

Mais derrière cette urgence, il y a souvent une question plus profonde :

“Est-ce que je compte encore ?”

Et parfois même :

“Est-ce que j’existe encore pour quelqu’un si l’autre ne me choisit plus ?”

C’est là que le lien devient très chargé.

Parce que la personne n’est plus seulement une personne.

Elle devient une place.
Une sécurité.
Une réponse.
Une validation.
Un espoir de réparation.
Une preuve que l’on peut être choisi·e, gardé·e, préféré·e, aimé·e.

Et quand cette personne s’éloigne, ce n’est pas seulement la relation qui fait mal.

C’est toute une sécurité intérieure qui semble s’effondrer.

Alors on appelle cela amour.

Mais parfois, ce qui déborde le plus fort, c’est l’alarme d’attachement.

Cette partie de soi qui panique à l’idée de perdre le lien.
Cette partie qui préfère encore souffrir dans l’attente plutôt que sentir le vide.
Cette partie qui confond intensité et sécurité.
Cette partie qui croit que si l’on tient assez fort, peut-être que l’autre restera.

Construire une relation plus sécure demande souvent de commencer par cette distinction.

Est-ce que ce lien me nourrit vraiment ?
Ou est-ce qu’il active surtout ma peur de perdre ?

Est-ce que je me sens plus vivant·e, plus stable, plus libre dans ce lien ?
Ou est-ce que je me sens surtout en alerte, en attente, en demande, en surveillance intérieure ?

Est-ce que je choisis cette personne depuis un élan d’amour ?
Ou est-ce que je m’accroche parce qu’une partie de moi a peur de ne plus compter sans elle ?

Ces questions ne sont pas là pour se juger.

Elles sont là pour ramener de la clarté.

Parce qu’une relation sécure ne se construit pas seulement avec quelqu’un que l’on aime.

Elle se construit aussi avec une position intérieure différente.

Une position où l’on peut aimer sans se perdre.
Désirer sans s’effacer.
S’attacher sans se mettre en danger.
Être touché·e sans se laisser entièrement définir par la réponse de l’autre.

Et cela demande parfois de regarder plus profondément ce qui se rejoue.

Pas seulement dans cette rupture.

Mais dans la manière dont le lien devient vital.
Dans la manière dont l’absence devient menace.
Dans la manière dont l’attente devient preuve.
Dans la manière dont la peur prend parfois le visage de l’amour.

Après une rupture, ce n’est pas toujours la question “est-ce que je l’aime encore ?” qui ouvre le plus de clarté.

Parfois, la question plus juste est :

“Qu’est-ce que ce lien venait sécuriser en moi ?”

Et c’est souvent à partir de là qu’une autre manière d’aimer peut commencer à se construire.

Plus claire.
Plus réciproque.
Plus stable.
Plus vivante.
Plus sécure.

Si tu sens que certaines relations activent très fort la peur de perdre, l’attente ou le besoin d’être choisi·e, mon programme “Traverser une rupture pour renaître autrement” peut t’aider à comprendre ce qui se rejoue et à avancer vers des liens plus justes et plus sécures :

https://tatianaroman-emotioncoaching.com/programme-renaissance

Et toi, après une rupture, est-ce que tu arrives à distinguer ce qui relève encore de l’amour… et ce qui relève peut-être de la peur de perdre ta place dans le lien ?

Tu peux commencer là où tu en es aujourd'hui - avec ta douleur, tes questions, tes contradictions, ou simplement le besoin de ne plus rester seul·e avec ce qui se répète.

**Quand “avoir travaillé sur soi” devient une nouvelle manière de ne plus sentir**Dans mon groupe privé Facebook, je ren...
12/08/2026

**Quand “avoir travaillé sur soi” devient une nouvelle manière de ne plus sentir**

Dans mon groupe privé Facebook, je rencontre souvent des personnes qui ont déjà beaucoup réfléchi à leur rupture.

Elles ont lu.
Elles ont écouté des vidéos.
Elles connaissent certains mécanismes.
Elles savent parfois nommer l’attachement, les blessures, les schémas, les répétitions.

Et pourtant, quelque chose reste très vivant.

La tristesse.
La colère.
Le manque.
La peur.
La honte.
La culpabilité.
L’attente.
Le besoin d’être rassuré·e.

Parfois, ce qui me touche, ce n’est pas que ces émotions soient là.

C’est que certaines personnes semblent presque s’en excuser.

Comme si, après avoir “compris”, elles n’avaient plus vraiment le droit d’être traversées.

Comme si la reconstruction devait rendre calme, lisse, raisonnable, parfaitement lucide.

Comme si être plus conscient·e voulait dire ne plus être bouleversé·e.

Mais une émotion n’est pas une erreur.

Ce n’est pas un défaut de travail sur soi.

Ce n’est pas forcément le signe que tu régresses.

Une émotion, c’est souvent un signal.

La peur peut signaler un besoin de sécurité.
La colère peut signaler une limite touchée.
La tristesse peut signaler une perte qui demande encore à être reconnue.
Le manque peut signaler l’importance du lien.
La honte peut signaler un endroit très vulnérable du regard sur soi.

Le problème n’est pas de ressentir.

Le problème commence quand on croit qu’il faudrait ne plus rien ressentir pour être “avancé·e”.

Après une rupture, la vraie lucidité émotionnelle ne consiste pas à devenir une personne parfaitement maîtrisée.

Elle consiste plutôt à pouvoir dire :

“Là, j’ai mal.”
“Là, j’ai peur.”
“Là, je suis en colère.”
“Là, je cherche encore une sécurité.”
“Là, je sens que quelque chose se réactive en moi.”

Sans se juger immédiatement.

Sans dramatiser davantage.

Sans essayer de tout étouffer.

Une psyché vivante n’est pas une psyché parfaitement calme.

C’est une psyché qui peut sentir, reconnaître, traverser, mettre des mots, et chercher un appui quand c’est trop fort.

On peut être en chemin et pleurer encore.

On peut avoir compris certaines choses et ressentir encore du manque.

On peut travailler sur soi et être parfois en colère.

On peut avancer et avoir encore des moments de doute.

Cela ne veut pas dire que rien ne bouge.

Cela veut dire que ce qui a été touché en toi demande parfois plus qu’une compréhension mentale.

Il y a des émotions qu’on ne transforme pas en les contrôlant.

On commence souvent par les reconnaître.

Puis par comprendre ce qu’elles protègent, ce qu’elles racontent, ce qu’elles réveillent dans le lien.

Et parfois, c’est dans un espace accompagné que cette clarté devient plus stable.

Si tu sens que tu comprends certaines choses, mais que tes émotions restent fortes ou difficiles à traverser seul·e, tu peux découvrir les sessions individuelles ici :

https://tatianaroman-emotioncoaching.com/coachsessions

Et toi, après ta rupture, quelle émotion as-tu le plus de mal à t’autoriser : la tristesse, la colère, le manque, la peur ou autre chose ?

Traverser une rupture, te libérer des répétitions amoureuses et avancer vers des liens plus justes et plus sécures - en visio, à ton rythme.

**Parfois, on ne cherche pas encore une solution. On cherche surtout à être rejoint·e dans sa douleur.**Après une ruptur...
05/08/2026

**Parfois, on ne cherche pas encore une solution. On cherche surtout à être rejoint·e dans sa douleur.**

Après une rupture, il y a des moments où l’on parle beaucoup.

On raconte ce qui s’est passé.
On revient sur les mêmes scènes.
On cherche à comprendre.
On explique pourquoi cela fait mal.
On répète ce que l’autre a dit, ce qu’il n’a pas dit, ce qu’il aurait dû faire, ce qu’il aurait dû comprendre.

Et parfois, cela fait du bien.

Parce que parler soulage.
Parce que se sentir compris·e apaise.
Parce que la douleur a besoin d’un espace.
Parce qu’après une rupture, rester seul·e avec tout ce qui tourne peut devenir très lourd.

Il ne s’agit donc pas de juger la plainte.

Elle peut avoir une vraie fonction.

Elle permet de déposer.
De se sentir moins seul·e.
De recevoir un peu de validation.
De dire : “ce que je vis est difficile.”

Mais il arrive aussi un moment où la plainte tourne en boucle.

On reparle de la même chose.
On revient au même point.
On redit les mêmes phrases.
On comprend certains mécanismes, mais rien ne change vraiment à l’intérieur.

Et là, une question peut devenir importante :

“Est-ce que j’ai besoin d’être entendu·e dans ce que je vis ?
Ou est-ce que je suis prêt·e à regarder ce qui pourrait commencer à changer ?”

Les deux besoins sont légitimes.

Il y a des moments où l’on a surtout besoin d’être accueilli·e.

Pas corrigé·e.
Pas conseillé·e.
Pas poussé·e à agir trop vite.

Juste entendu·e.

Mais il y a aussi des moments où rester uniquement dans le récit de la souffrance finit par maintenir la même douleur ouverte.

Comme si l’on restait assis·e à côté du problème, en le décrivant encore et encore, sans pouvoir encore poser un premier geste différent.

Et ce passage est souvent difficile.

Parce qu’un premier pas demande parfois plus de courage que la plainte.

Se plaindre ne change pas forcément l’équilibre.

Mais poser un pas peut demander de renoncer à une attente.
De poser une limite.
De ne pas écrire.
De regarder une vérité.
De demander de l’aide.
De reconnaître que cette relation ne pouvait peut-être pas donner ce que l’on espérait.
De voir ce qui se rejoue dans sa manière d’aimer.

Après une rupture, le mental peut tourner longtemps autour de la question :

“Pourquoi ?”

Pourquoi il a fait ça ?
Pourquoi elle n’a pas compris ?
Pourquoi cette relation a pris autant de place ?
Pourquoi je n’arrive pas à lâcher ?
Pourquoi je reviens toujours à cette même douleur ?

Ces questions peuvent ouvrir une compréhension.

Mais parfois, elles peuvent aussi devenir une boucle.

Une manière de rester au bord du changement sans encore y entrer.

Alors peut-être qu’une question plus ajustée pourrait être :

“De quoi ai-je besoin maintenant : d’être compris·e ou de poser un premier pas ?”

Si c’est être compris·e, alors il est important de chercher une présence vraiment soutenante.

Une présence qui ne minimise pas.
Qui n’accélère pas.
Qui ne juge pas.

Si c’est poser un premier pas, alors il peut être utile de se demander :

“Quel est le plus petit geste concret que je peux faire dans les prochaines 48 heures pour ne pas nourrir la même boucle ?”

Pas une grande décision.

Pas une révolution intérieure.

Un petit geste.

Ne pas relire les anciens messages ce soir.
Écrire ce que je ressens au lieu de l’envoyer.
Demander une présence.
Prendre un rendez-vous.
Faire une marche.
Poser une limite.
Dire une vérité simple.
Arrêter de chercher une réponse là où l’autre ne répond pas.

La plainte peut soulager un moment.

Mais un premier pas, même petit, peut commencer à déplacer quelque chose.

Non pas parce qu’il règle toute la douleur.

Mais parce qu’il remet un peu de mouvement là où tout tournait en rond.

Après une rupture, tu n’as pas besoin de te forcer à agir trop vite.

Mais tu peux commencer à te demander avec douceur :

“Est-ce que je suis encore en train de déposer ma douleur…
ou est-ce que je sens qu’il est temps de ne plus rester au même endroit ?”

Et parfois, cette question devient déjà un début de changement.

Si tu sens que tu tournes autour des mêmes questions, que tu comprends certaines choses mais que tu n’arrives pas encore à poser un premier pas clair, les sessions individuelles peuvent t’aider à mettre de la clarté sur ce qui se rejoue et à avancer avec un appui plus stable :

https://tatianaroman-emotioncoaching.com/coachsessions

Et toi, en ce moment, est-ce que tu as surtout besoin d’être entendu·e dans ce que tu vis, ou de commencer à poser un petit pas différent ?

Traverser une rupture, te libérer des répétitions amoureuses et avancer vers des liens plus justes et plus sécures - en visio, à ton rythme.

**Pourquoi la question “Tu as prévu quoi ce week-end ?” peut parfois faire mal après une rupture**Il y a des questions q...
31/07/2026

**Pourquoi la question “Tu as prévu quoi ce week-end ?” peut parfois faire mal après une rupture**

Il y a des questions qui semblent simples.

“Tu fais quoi ce week-end ?”
“Tu as prévu quelque chose ?”
“Tu vas sortir un peu ?”

En apparence, ce sont des questions normales.

Mais après une rupture, elles peuvent parfois toucher un endroit beaucoup plus sensible.

Parce qu’à l’intérieur, la vraie réponse peut être :

“Je vais essayer de tenir.”
“Je vais dormir.”
“Je vais éviter de replonger dans les messages.”
“Je vais ne pas écrire à l’autre.”
“Je vais essayer de manger correctement.”
“Je vais traverser deux jours sans trop m’effondrer.”

Et ce n’est pas forcément le genre de réponse que l’on a envie de donner à la légère.

Alors on dit parfois :

“Rien de spécial.”

Ou bien :

“Je vais me reposer.”

Mais intérieurement, il peut y avoir une petite honte.

Comme si ne rien faire voulait dire que l’on n’avait pas une vie intéressante.
Comme si se reposer était un aveu d’échec.
Comme si l’on devait prouver que l’on avance, que l’on sort, que l’on reprend sa vie en main.

Après une rupture, les week-ends peuvent être très particuliers.

Il y a moins de bruit.
Moins de rythme.
Moins d’obligations.
Plus d’espace pour penser.
Plus de place pour le manque.
Plus de moments où l’absence devient visible.

Et parfois, ce que l’on appelle “ne rien faire” est en réalité un vrai travail intérieur.

Ne pas envoyer un message.
Ne pas vérifier les réseaux sociaux.
Ne pas se comparer aux autres.
Ne pas se forcer à sortir pour prouver que tout va bien.
Ne pas remplir chaque minute pour fuir ce que l’on ressent.

Parfois, le programme le plus juste du week-end, c’est simplement :

revenir au calme,
laisser le corps récupérer,
dormir un peu plus,
marcher doucement,
préparer un repas simple,
voir une personne ressource,
faire quelque chose qui ne demande pas trop d’effort,
retrouver une petite sensation de sécurité intérieure.

Ce n’est pas un manque d’ambition.

Ce n’est pas une vie “moins réussie”.

C’est parfois exactement ce dont ton système émotionnel a besoin.

Après une rupture, on peut être tenté·e de transformer les week-ends en preuve.

Preuve que l’on va mieux.
Preuve que l’on est désirable.
Preuve que l’on a tourné la page.
Preuve que l’on n’est pas seul·e.
Preuve que l’autre ne nous a pas détruit·e.

Mais tu n’as pas besoin de faire de ton week-end une vitrine.

Tu n’as pas besoin d’avoir un programme impressionnant pour être en train d’avancer.

Tu n’as pas besoin de sortir si ton corps demande du repos.

Tu n’as pas besoin de tout remplir si ton cœur a besoin d’un peu d’espace.

Parfois, “je n’ai rien prévu” veut dire :

“Je me laisse un peu tranquille.”

Et cela peut être profondément réparateur.

Pas spectaculaire.
Pas visible.
Pas forcément racontable.

Mais nécessaire.

Il y a des week-ends où l’on reconstruit quelque chose simplement en respectant son rythme.

En ne se forçant pas.
En ne se comparant pas.
En ne se jugeant pas parce que l’on n’est pas encore dans une nouvelle vie lumineuse et pleine d’élan.

Tu peux avoir besoin de repos.

Tu peux avoir besoin de silence.

Tu peux avoir besoin de lenteur.

Tu peux avoir besoin d’un week-end très simple, sans justification.

Et cela ne veut pas dire que tu recules.

Cela peut vouloir dire que tu commences à t’écouter autrement.

Si tu sens que la rupture prend encore beaucoup de place et que tu veux commencer à comprendre ce que cette douleur réveille dans ta manière d’aimer, tu peux télécharger le guide ici :

https://tatianaroman-emotioncoaching.com/guide-amoureux

Et toi, quels seraient tes vrais besoins pour ce week-end, sans chercher à prouver quoi que ce soit ?

Tu répètes les mêmes histoires d’amour ? Ce guide t’aide à comprendre ce qui se rejoue en toi et à retrouver la sérénité.

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