Sophie Dejean Marent - Psy Ambazac

Sophie Dejean Marent - Psy Ambazac Thérapies psychocorporelles
Ambazac
Analyse psycho organique

Le premier entretien, c’est la rencontre de deux pensées, deux sensibilités, deux corps en présence.Bienvenue ! Parce qu...
29/04/2026

Le premier entretien, c’est la rencontre de deux pensées, deux sensibilités, deux corps en présence.

Bienvenue !

Parce que chaque personne est accueillie dans sa singularité, chaque premier entretien est unique.
Vous vous racontez… ou pas.
Vous formulez une demande… ou pas.
Vous posez des questions… ou pas.
Le plus important est : comment c’est pour vous, face à cette psy, là devant vous ?

Le premier entretien est gratuit pour laisser à chacun la liberté de sentir.
Est ce que quelque chose vibre en moi ? Ai-je l’en-vie de cheminer, ressentir, penser, créer, construire avec lui / avec elle ?

La joie de vivre : ça pétille, ça palpite, ça pulse.Parfois, la vie nous a éprouvés trop fort : nous sommes anéantis. Né...
15/04/2026

La joie de vivre : ça pétille, ça palpite, ça pulse.

Parfois, la vie nous a éprouvés trop fort : nous sommes anéantis.
Néanmoins, chacun porte en soi une force de réparation.

Le travail thérapeutique consiste à offrir un espace où l’on peut
déposer ce qui a été trop lourd,
se réapproprier des fragments de soi que l’on croyait perdus,
sentir à nouveau ce quelque chose qui continue de vouloir vivre.

La joie n’est pas un déni de la souffrance.
La joie, c’est un mouvement, une énergie, une manière de se reconnecter à ses élans, à sa puissance, à ses possibles, au sentiment d’exister pleinement, en dépit de ce qui nous a percutés. Un moment parfois subtil et éphémère… donc si précieux.

Quand la colère est interdite...Combien de fillettes ont entendu :« Je n’aime pas les petites filles qui font des colère...
01/04/2026

Quand la colère est interdite...

Combien de fillettes ont entendu :
« Je n’aime pas les petites filles qui font des colères ! »
Combien de femmes ont entendu :
« Mais t’es complètement hystérique, ma pauvre ! »

Pourtant la colère surgit quand les besoins fondamentaux - respect, justice, équité, autonomie, écoute, protection, limites – ne sont pas pris en compte dans la relation.
C’est une émotion vivante, une énergie qui active le système nerveux orthosympathique, ce qui entraîne une mobilisation du corps : accélération du rythme cardiaque, tension musculaire, augmentation de la température corporelle, etc.

Quand la colère a été — ou est encore — interdite, minimisée, ridiculisée, l’énergie n’a plus d’issue. La pression devient dé pression, effondrement d’une énergie empêchée, retournée contre soi. Gorge serrée, sensation d’écrasement dans le thorax, larmes.

La colère n’est pas la violence : c’est une vérité qui cherche un passage, pas un acte destructeur ; c’est une information sur soi, pas une agression de l’autre.

En thérapie, dans la sécurité de la relation, la personne peut
- revisiter corporellement ses colères réprimées ;
- libérer l’énergie accumulée ;
- s’autoriser à exprimer ses besoins ;
- recontacter sa puissance ;
Peu à peu, elle apprend à porter cette vérité dans sa vie quotidienne, dans ses choix, ses relations, ses limites : elle prend sa juste place dans le monde, sans s’excuser d’exister.

(Ré)apprendre à dire non Gabor Maté rappelle que le tout-petit dit « non » avant de savoir dire « oui » : c’est sa maniè...
25/03/2026

(Ré)apprendre à dire non

Gabor Maté rappelle que le tout-petit dit « non » avant de savoir dire « oui » : c’est sa manière la plus simple d’affirmer qu’il existe, séparé, avec ses propres besoins et désirs.

Le « non » pose une limite à l’autre, et cette limite est essentielle. Elle protège l’intégrité de chacun et nourrit la relation. Un « non » n’a pas besoin d’être brutal pour être ferme.
Dire non, c’est se respecter. C’est renforcer l’estime de soi.
Paul Boyesen nous invite à nous demander : « Quand je dis non, à quoi je dis oui ? »

La thérapie propose une approche positive de la négation ; elle offre l’opportunité de :
- de revisiter l’histoire de ses « non » ;
- d’explorer corporellement et sensoriellement le « non » en soi
- d’expérimenter, en sécurité, l’expression du « non » dans une relation vivante intersubjective.

Et vous, vos « non » essentiels, comment prennent-ils forme dans votre vie ?

Angoisse et anxiété : quand notre système d’alarme est déréglé.Nous possédons un système d’alarme interne — l’amygdale, ...
16/03/2026

Angoisse et anxiété : quand notre système d’alarme est déréglé.

Nous possédons un système d’alarme interne — l’amygdale, dans le cerveau limbique — chargé de nous protéger en cas de danger. Lorsqu’il se déclenche, l’adrénaline est libérée pour nous donner l’énergie de fuir ou d’attaquer.

L’anxiété et l’angoisse apparaissent lorsque cette alarme s’active alors qu’il n’y a pas de danger réel dans l’instant présent. C’est une peur imaginaire : le fameux « Et si… ».
L’adrénaline libérée n’est pas utilisée, ce qui provoque : cœur qui s’emballe, nausées, chaleur, oppression, boule au ventre, agitation musculaire…

En thérapie, nous travaillons à réguler ce système d’alarme selon deux axes complémentaires :
Une approche corporelle et neuropsychologique :
Elle permet de désactiver l’alarme, d’apaiser le système nerveux, de retrouver un ancrage grâce aux sensations. Nous travaillons aussi sur la prévention, car la tension accumulée augmente la fréquence et l’intensité des crises.
Une approche psychodynamique :
Elle met en lien le symptôme avec l’histoire de la personne. Les situations passées qui ont dérégulé l’alarme réapparaissent, se racontent, se rejouent dans la relation thérapeutique, et c’est ainsi que quelque chose peut se transformer.

Si vous traversez une période difficile, vous n’êtes pas obligé·e de rester seul·e avec cela. Je suis là pour vous accompagner.

La thérapie exige une qualité de présence : être pleinement là.Dans "The Artist Is Present", Marina Abramović est assise...
20/02/2026

La thérapie exige une qualité de présence : être pleinement là.

Dans "The Artist Is Present", Marina Abramović est assise face à un inconnu. Elle est simplement là, silencieuse, immobile, disponible. Elle devient un miroir révélant ce que chacun apporte avec lui. Au fil des rencontres, les réactions des participants varient : larmes, rires, malaise, gratitude, effondrement émotionnel.

Cette performance m'évoque mon travail de thérapeute.
Je m'assois, j'écoute, je soutiens le regard, j'accueille sans détour. Ma présence est active dans ma réceptivité. Je ne fuis ni l’intensité ni le silence. Je contiens sans envahir. J'offre une attention pleine, déjà réparatrice. Une disponibilité qui permet d’exister. Un espace où l’autre peut se déposer, se dire, se relier à l’essence de lui-même.

La honte est un agresseur intime, incrusté dans chaque cellule, qui déchire le sentiment de soi. Cet « abjecteur de cons...
31/01/2026

La honte est un agresseur intime, incrusté dans chaque cellule, qui déchire le sentiment de soi.

Cet « abjecteur de conscience » (J.-P. Sartre) provoque un effondrement narcissique, la peur d’être rejeté.e ou méprisé.e, l’auto dévalorisation, la tyrannie de la comparaison avec son cortège de “trop/pas assez”, le repli sur soi, le perfectionnisme défensif.

Pourtant, la honte indicible hurle en silence notre besoin primaire d’être reconnu, accepté, respecté, aimé.

La relation thérapeutique offre un lieu pour soigner la blessure du lien intersubjectif. Dans cet espace d’écoute, de bienveillance et de non jugement, je sors du secret et je reprends possession de mon histoire. Par petites touches, je change le regard que je porte sur moi et je reconstruis mon identité.

Au cours d’une balade guidée dans les bois, je vous invite à vivre une expérience douce, simple et profonde, pour découv...
12/01/2026

Au cours d’une balade guidée dans les bois, je vous invite à vivre une expérience douce, simple et profonde, pour découvrir l’esprit de l’analyse psycho‑organique.
Ce ne sera en rien une séance de thérapie.
Juste un moment pour contacter ce lien entre corps, pensée et sentiment de soi.

Chacun porte en soi un lieu où poser, se reposer, et retrouver sa lumière intérieure. Dans l’espace thérapeutique, ce li...
05/01/2026

Chacun porte en soi un lieu où poser, se reposer, et retrouver sa lumière intérieure.
Dans l’espace thérapeutique, ce lieu se révèle à travers une expérience à la fois corporelle, imaginaire et relationnelle. Peu à peu, il devient un appui intérieur, un outil de régulation autonome.
Vous avez besoin d'apaisement ? Rencontrons-nous.

Quand le chagrin bouleverse nos vies et nos corps, la thérapie devient l’espace de la consolation.
15/12/2025

Quand le chagrin bouleverse nos vies et nos corps, la thérapie devient l’espace de la consolation.

La psychothérapie est un lieu privilégié de consolation où la souffrance du chagrin est partagée, accompagnée, apaisée.

Larmes dans les yeux, sanglots dans la gorge, baisse de l’amplitude de la respiration, sont les manifestations corporelles du chagrin. Elles « parlent » de votre affect, donc elles s’adressent à un autre. Les autres autour de vous, peuvent-ils accueillir l’ampleur de votre détresse ?
Ce qui ne s’exprime pas, s’imprime : le chagrin non consolé finit par « s’enchairer ».
La consolation n’efface pas la douleur, elle l’accompagne. Elle est une main tendue, qui répond au besoin essentiel de notre humanité : être en lien pour traverser les orages de la vie.

Adresse

Limoges
87000

Heures d'ouverture

Lundi 10:00 - 20:00
Mardi 09:00 - 20:00
Mercredi 09:00 - 20:00
Jeudi 09:00 - 20:00
Vendredi 14:00 - 20:00
Samedi 09:00 - 13:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Sophie Dejean Marent - Psy Ambazac publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager