23/01/2026
Petit retour sur ma formation de deux jours – Module 1 ICV avec Institut Double Hélice
Deux jours pour découvrir — ou plutôt rencontrer — l’ICV.
Une thérapie souvent décrite comme douce… et c’est juste, mais pas au sens habituel du terme.
Douce, parce qu’elle respecte profondément le rythme du patient.
Parce qu’elle ne force pas, ne brusque pas, ne replonge pas émotionnellement dans le trauma.
Parce qu’elle s’appuie sur la répétition, la temporalité et la sécurité, permettant une intégration progressive.
Mais douce ne veut pas dire superficielle.
L’ICV travaille là où les mots ne suffisent pas toujours :
dans la mémoire émotionnelle, dans le corps, dans ce qui n’a pas pu être intégré au moment où cela s’est produit.
Elle permet au cerveau de comprendre, peu à peu, que c’est terminé, que le danger appartient au passé, qu’il n’y a plus de menace présente.
L’ICV vient ainsi compléter naturellement ma pratique en sophrologie.
Ces deux approches partagent une philosophie commune : ne pas analyser, ne pas interpréter, ne pas forcer.
Il ne s’agit pas de chercher à comprendre à tout prix, mais d’offrir un cadre sécurisant dans lequel la personne peut vivre ce qui est juste pour elle, à son rythme.
Observer ce qui est là, tel que c’est, sans objectif de performance.
Lorsque les conditions de sécurité sont réunies, le processus peut se faire de lui-même.
C’est une approche profondément respectueuse de l’humain, où le corps, le rythme et l’expérience priment sur la performance thérapeutique.
La sophrologie soutient la stabilisation, l’ancrage, la régulation et la conscience corporelle.
L’ICV, quant à elle, permet un travail d’intégration plus spécifique lorsque certaines expériences restent « bloquées » dans le temps.
Deux approches différentes, mais complémentaires, au service d’un même objectif : offrir un accompagnement sécurisant, progressif et ajusté à chaque personne.
✨ Deux approches, une même intention : accompagner chaque personne avec respect, sécurité et progression, à son rythme.
Je suis heureuse de pouvoir intégrer ces outils à ma pratique et d’offrir un espace où le corps et l’expérience priment sur l’analyse ou la performance.