12/06/2026
Aujourd'hui, c'est la journée mondiale du TDAH. 🧠
Et c'est un sujet qui me touche de très près, parce que dans ma maison, on compose avec au quotidien.
Mon fils est TDA, et moi aussi. Deux cerveaux qui fonctionnent différemment, qui s'emballent, qui oublient, qui débordent… et qui apprennent, chaque jour, à travailler avec cette particularité plutôt que contre elle.
Parce que ce cerveau-là ne fonctionne pas moins bien. Il fonctionne autrement. Il déborde d'idées, il ressent très fort, il a besoin de mouvement, de sens, de stimulation. Il peut être épuisant… et absolument magnifique.
Mais dans un monde qui demande aux enfants de rester assis, de se taire, de se concentrer sur commande, un enfant TDA peut vite se retrouver en difficulté.
Pas parce qu'il ne veut pas. Parce que personne ne lui a encore montré comment travailler avec son cerveau plutôt que contre lui.
Ce que je vois souvent dans mon travail d'accompagnante en périnatalité et parentalité, c'est des parents épuisés, culpabilisés, qui se demandent ce qu'ils font mal.
Et quelque chose d'autre aussi : beaucoup de parents découvrent leur propre TDAH au moment où leur enfant est diagnostiqué. Comme si enfin, les pièces du puzzle s'assemblaient.
Ce n'est pas une faiblesse. Ce n'est pas un manque d'amour ou d'implication. C'est un cerveau qui a besoin d'un autre type de soutien.
Et des enfants qui entendent trop souvent qu'ils sont agités, distraits, difficiles — alors qu'ils ont juste besoin d'être compris différemment.
Le diagnostic, quand il arrive, peut être un soulagement immense. Un point de départ. Pas une étiquette, mais une clé.
Si tu es parent d'un enfant TDAH et que tu cherches un espace pour souffler, réfléchir, trouver des pistes, je suis là.
C'est exactement pour ça que j'accompagne les familles. 💚