Elaya - Présence à soi

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Elaya - Présence à soi J’accompagne celles & ceux en chemin vers eux-même à retrouver l’harmonie & la liberté intérieure. Si tu en as marre de la lutte intérieure. Bienvenue🤍

Si tes peurs, blocages & blessures prennent trop de place & prennent encore les commandes. En présentiel ou à distance

Et si ce qui te fait souffrir aujourd’hui n’essayait pas de te faire du mal ?Et si le fait de te contenir, de prendre pe...
09/07/2026

Et si ce qui te fait souffrir aujourd’hui n’essayait pas de te faire du mal ?

Et si le fait de te contenir, de prendre peu de place, de ne pas oser te montrer tel que tu es ou de ne pas prendre ta place n'était pas juste un manque de confiance en toi ?

On nous a appris à voir certains de nos fonctionnements comme des problèmes.

Il faudrait réussir à passer au-dessus regard des autres, avoir plus confiance en soi, arrêter de se préoccuper de ce que les autres pensent.

Alors on se met à s'en vouloir d'être comme ça et on entre en lutte avec notre propre manière de nous comporter.
On cherche à faire disparaitre ce qui nous dérange en nous-même et à devenir quelqu'un d'autre.

Mais il y a une quelque chose que l’on ne remet jamais en question : et si ces réactions là avaient une utilité ? Une intention positive pour nous ?

Parce que derrière cette difficulté à te montrer, il y a peut-être simplement une partie de toi qui appréhende qui cherche à t'éviter ce qu'elle image que tu pourrais vivre si tu te montrer davantage, si tu exposais certaines facettes de toi, si tu prenais pleinement ta place : être critiqué, jugé, rejeté, désaprouvé.

Tout ça n'est alors peut-être pas la contre toi mais pour toi.

Le problème n’est donc pas forcément que ces comportements existent.
Le problème c'est qu'ils prennent le dessus et t'empêchent de faire ce qui compte pour toi.

Mais n'obtient pas plus de paix avec qui l'on est en faisant la guerre à l’intérieur de soi.

Le changement profond commence quand on change de relation avec ce qui se passe en nous.

Quand on apprend à écouter plutôt qu’à rejeter.

À comprendre plutôt qu’à juger.

À transformer ce qui avait autrefois besoin de nous protéger.

Parce que derrière ce qui te bloque aujourd’hui se trouve juste une partie de toi qui attend simplement plus de sécurité pour pouvoir agir autrement autrement et te laisser retrouver plus de liberté, de choix et de sérénité. 🤍

Et si ce n'était pas nos émotions, nos pensées en boucle, nos peurs ou nos blessures qui nous posaient problème mais la ...
01/07/2026

Et si ce n'était pas nos émotions, nos pensées en boucle, nos peurs ou nos blessures qui nous posaient problème mais la relation que l'on entretient avec elles ?

À force d'entendre parler de guérison, de paix intérieure ou de libération des blessures, on finit facilement par croire qu'une émotion qui revient, une peur qui s'active ou une blessure qui se réveille est le signe qu'il y a encore quelque chose qui ne va pas chez nous.

Alors on cherche à faire disparaître ce qui s'active.

On lutte.

On analyse.

On essaie de comprendre.

On cherche la bonne méthode, le bon déclic, la prochaine prise de conscience qui fera enfin taire tout ça.

Comme si la paix consistait à ne plus être traversé par rien.

Et si le problème n'était pas que certaines choses s'activent encore en nous ?

Et si le problème était plutôt la lutte intérieure que l'on maintient avec et ce que l'on en conclus à notre sujet ?

Comme si ce que l'on ressent devenait une preuve.

La preuve que l'on est pas encore assez avancé.
Que l'on a pas assez guéri.
Que quelque chose ne tourne toujours pas rond chez nous.

Et c'est peut-être là que la souffrance se crée.

Parce qu'une émotion n'est pas un problème.

Une peur n'est pas un problème.

Une blessure n'est pas un problème.

Elles font partie de l'expérience humaine.

En revanche, croire qu'elles disent quelque chose de notre valeur, de notre évolution ou de qui l'on est... ça peut profondément transformer la manière dont on vit.

Je crois qu'il existe une autre possibilité.

Celle d'apprendre à ne plus se vivre comme quelqu'un qu'il faudrait réparer.

Celle d'apprendre à retrouver du calme, du recul et de la stabilité, même quand quelque chose s'active et que ça s'agite.

Pas en se changeant mais en opérant un basculement intérieur : passer de la personne qui subit son monde intérieur à la personne qui en est consciente et qui peut en prendre soin et l'habiter différemment.

Elodie Ayaou

08/05/2026
Réapprendre la relation à soi est la plus importante transformation dont nous avons besoin pour nous même et pour le mon...
17/04/2026

Réapprendre la relation à soi est la plus importante transformation dont nous avons besoin pour nous même et pour le monde.

Pas parce que ca suffit à tout régler, mais parce que sans ça rien ne peut tenir durablement.

Je parle de devenir une présence soutenante pour soi-même.

La présence soutenante qu'on croit tous pouvoir (et devoir ) recevoir par quelqu'un alors que cette présence est avant tout à développer en soi.

Je parle de devenir celle/celui qui sait faire preuve d'attention à son égard, de bienveillance envers soi et qui ne passe plus sa vie à se juger.

Je parle de devenir la présence qui sait prendre soin de ce qui est vécu à l'intérieur de lui/ elle et qui est capable de se soutenir dans les moments de déséquilibre.

Je parle de devenir celui ou celle qui s'accompagne dans ses défis, ses challenges, ses regrets, ses déceptions, en étant une ressource pour soi-même.

Je parle de devenir pour soi-même ce que l'on attend des autres. Parce que ce n'est pas le rôle des autres. C'est le notre.

Les autres y contribuent mais ne peuvent pas se substituer à ce rôle là et à ce lien à nous-même.

Les espaces vides en nous-même n'ont besoin que d'une seule chose pour ne plus être douloureux : être pleins de nous-même.

Et cette relation avec soi, elle commence par être capable d'être présent avec soi.

Parce qu'on ne peut pas apprendre à se lier véritablement à quelqu'un qu’on ne rencontre jamais vraiment.

Elodie Ayaou

Ode à la force de lâcher Quelle force intérieure et quel courage il faut pour oser lâcher quand on a toujours appris que...
05/01/2026

Ode à la force de lâcher

Quelle force intérieure et quel courage il faut pour oser lâcher quand on a toujours appris que la force c'était de tenir.

Tenir dans un travail qui nous éteint, tenir dans une relation qui nous étouffe, tenir quand nos émotions nous crient qu'on en peut plus, tenir quand notre corps hurle de ralentir, tenir pour se maintenir dans une direction qui nous coûte notre paix.

Alors ça serait donc ça la vraie force intérieure ?

Faire croire aux autres qu'on a des ressources qu'on a pas ou plus ? User encore d'avantage un corps qui n'en peut plus ? Accepter de s'éteindre pour rester loyal à une relation qui nourri en nous plus de peine que de joie ? Traiter nos émotions comme des notifications intempestives qu'il suffit de virer de l'écran de notre conscience au lieu d'écouter la vérité vers laquelle elle pointe? Cacher nos échecs et se raconter qu'on ne fait jamais d'erreurs?

Ce n'est pourtant pas l'Energie de la force intérieure qui tient, mais celle du mode survie.
La vraie force intérieure n'est pas de tenir dans quelque chose de bancal mais de lâcher et affronter sa peur de reconstruire.

Oser lâcher malgré ce que vont en dire et en penser les autres.
Oser se passer d'un soutien qu'on aurait tant voulu mais qu'on aura pas car les autres ne comprennent pas.

Le mot "courage" vient de l'ancien français "corage", qui signifie "cœur.

Le courage c'est la force intérieure qui nous pousse à suivre notre coeur à la place de notre égo. A suivre notre vérité intérieure à la place des injonctions, des attentes et des conditionnements des autres.

La force qui nous pousse à nager à contre-courant sous les yeux effarouchés de ceux qui se noient dans le courant et qui voudraient nous faire croire que c'est ça qui est normal.

Le courage c'est ce qui maintient entier le coeur de ceux qui osent dire NON et STOP sous le regard jugeant de ceux qui disent oui sans s'écouter ou qui laissent faire par peur de faire des vagues.

C'est l'élan qui pousse ceux qui s'aiment à reconnaitre qu'ils méritent mieux alors que tout le monde leur murmure que "c'est pas si terrible que ça".

C'est le fragment d'energie qu'il reste à ceux qui lâchent ce travail qui les a poussé au burn out et qui arrêtent de croire que ceux qui restent et qui subissent encore on autre chose de plus qu'eux hormis la tolérance à l'inacceptable.

C'est la larme au coin de l'oeil des personnes qui demandent de l'aide en osant admettre leur limites face à ceux qui prétendent tout gérer en croulant sous le stress et les douleurs.

C'est l'éternelle flamme de persévérance de ceux qui osent échouer et se tromper mille fois pour continuer leur route vers le succès plutôt que de vivre de fausses réussites ou du confort de ne jamais essayer.

Bravo à tous les courageux qui osent lâcher et reconstruire dans un monde qui leur raconte que la force c'est de tenir encore ce qui s'est déjà effondré ❤️

Elodie Ayaou

Tu n’as jamais été un problème. Tes émotions non plus. Ton intensité non plus. Tes nombreuses blessures non plus. À forc...
09/11/2025

Tu n’as jamais été un problème. Tes émotions non plus. Ton intensité non plus. Tes nombreuses blessures non plus.

À force d’entendre les gens insécures avec leurs propres émotions juger les tiennes tu as fini par adopter leur vision et à devenir toi même insecure avec tout ce que tu ressens.

Comment être heureux si on se vit soi-même comme un problème ?

On fini parfois par ne plus vraiment s’estimer et cela peut même devenir un poids de devoir vivre avec soi-même au quotidien.

Le fond du problème, ce qui fait souffrir, c’est la relation à soi-même qui devient toxique petit à petit parfois meme sans s’en rendre compte. On se contorsionne pour être ce que les autres veulent qu’on soit, on rejette les aspects de soi qui ne conviennent pas à l’environnement autour, on se coupe des autres par peur qu’ils nous rejettent et nous jugent, on se fait minuscule jusqu’à parfois ne plus exister.

Tous ces comportements ne sont pas qui tu es , ils sont les comportements que tu as parce que tu es en insécurité.

Avec toi même, les autres et le monde.

Et parfois ça fait peut être tellement longtemps que tu réagis comme ça que tu as fini par croire que c’était ce qui te définissait. Que c’etait des traits de caractère.

On peut avoir des emotions intenses sans être submergées par elles. Lorsqu’on a pas ancré une profonde sécurité interieure en soi, nos emotions nous submergent mais etre sensible n’a rien avoir avec être submergé.

Cette version de toi c’est juste la version qui subit ses insécurités depuis toujours, mais tout le monde a accès à la version de soi sécure.

La version de toi sécure elle n’a plus besoin que les autres tolèrent, soutiennent ou contiennent son intensité à sa place.

Elle sait dire non et stop quand ce n’est pas ce qu’elle décide pour son bonheur.
Elle est le pilier de sa propre vie et si ses émotions ne la ballotent plus ce n’est pas parce qu’elle n’en a pas : c’est parce qu’elle est devenu l’espace sécure capable d’être en lien avec sa propre intensité sans se faire renverser.

Elaya - présence à soi

La Rencontre intérieure ❤️Il y a des parties de nous en colère qui font du bruit, d’autres qui chuchotent, osant à peine...
23/03/2025

La Rencontre intérieure ❤️

Il y a des parties de nous en colère qui font du bruit, d’autres qui chuchotent, osant à peine s’exprimer.
Certaines parties de nous plus vulnérables se cachent, blessées ou effrayées, bloquées dans des souvenirs anciens.
D’autres prennent toute la place dans notre quotidien, nous poussant à agir, à contrôler, à fuir, ou à adopter des comportements qui ne sont plus bons pour nous.
Parfois certaines parties de nous plus exigeantes nous critiquent , nous évaluent, nous jugent.

Et puis, il y a cet espace en nous qui sait écouter pleinement sans juger.
Cette espace rempli de compassion, d’amour, de calme, d’une curiosité naturelle à l’égard de tout ce qui ce qui se vit au sein de ce monde intérieur.
Cet espace qui peut regarder et accueillir toutes ces parties avec tendresse, sans vouloir les faire taire, sans les blâmer.

L’IFS, c’est l’art de cette rencontre intérieure.

Celle qui nous apprend à cesser de nous battre contre nous-même pour enfin apprendre à s’accueillir pleinement.
Celle où on découvre que nos blessures n’ont pas besoin d’être rejetées, tues ou enfouies.
Celle où on réalise que, derrière les réactions qu’on a , il y a toujours une partie de nous qui a une intention positive et qu’il suffit d’aller rencontrer, comprendre et que tout peut se transformer.
Car nous n’avons jamais été un ennemi à combattre.

Plutôt que d’étouffer ces parties de nous ou de leur résister, on apprend à les approcher avec curiosité et bienveillance.
À leur offrir l’attention et la présence dont elles ont manqué.
Et c'est dans cette rencontre que la transformation se produit :

La peur laisse place à la paix et à la tranquillité.
Les tensions intérieures se relâchent.
Un sentiment de sécurité intérieure grandit peu à peu.
On retrouve notre vraie identité et on devient cette version de soi confiante, apaisée et en sécurité dans le monde.

Nous ne sommes pas condamnés à revivre indéfiniment les mêmes schémas.
Nous avons en nous les ressources pour nous apaiser, nous comprendre et nous réconcilier avec nous-mêmes.

Élaya- présence à soi

Un petit rappel essentiel 💚
24/02/2025

Un petit rappel essentiel 💚

Bravo à tous 😘
08/02/2025

Bravo à tous 😘

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