13/08/2026
L'Éveilleur Jason Lapointe
Merci Jason Lapointe
ON DÉCIDE ENCORE SANS EUX.
Et c’est probablement l’un des grands paradoxes de notre époque.
Les peuples autochtones jouent un rôle majeur dans la protection de certains des territoires les plus riches en biodiversité de la planète.
Leurs connaissances des plantes, des animaux, des cycles naturels, des écosystèmes et des territoires se transmettent depuis des générations.
Pourtant, leur participation aux décisions qui touchent leurs terres, le climat et la conservation reste encore trop souvent insuffisante.
Les Nations Unies le soulignent elles-mêmes :
les politiques environnementales élaborées sans participation réelle des peuples autochtones peuvent à la fois porter atteinte à leurs droits et produire de moins bons résultats pour la conservation.
Ce n’est donc pas seulement une question de reconnaissance culturelle.
C’est aussi une question de connaissances.
De gouvernance.
Et d’efficacité.
Protéger une forêt tout en ignorant ceux qui la connaissent intimement depuis des générations…
c’est peut-être commencer la discussion à l’envers.
La nature a besoin de science.
Elle a aussi besoin de mémoire.
Et surtout, elle a besoin que les bonnes personnes soient autour de la table.
Selon toi, est-ce qu’on accorde suffisamment de place aux savoirs autochtones dans nos décisions environnementales?
L'Éveilleur Jason Lapointe