12/09/2026
🚩 Si tu es née par césarienne et que, malgré tout ce que tu sais déjà, tu continues à buter sur les mêmes difficultés dans ton entreprise, lis ce qui suit.
Dans mon travail, j’ai appris à reconnaître certaines empreintes qui reviennent régulièrement chez les femmes nées par césarienne.
Elles ne sont jamais toutes présentes, ni de la même façon. Mais lorsqu’elles sont là, il y a souvent quelque chose de déroutant : mentalement, tu sais très bien ce que tu devrais faire… et pourtant tu n’arrives pas à le faire durablement.
Tu sais que ta séance doit durer une heure. Tu sais que tu devrais déléguer. Tu sais qu’il faudrait parler davantage de ton travail. Tu sais que cette échéance n’est pas une question de vie ou de mort. Tu sais que ton projet est terminé et qu’il est temps de le laisser partir.
Et malgré tout, quelque chose en toi fait autrement.
Voici 5 empreintes que je rencontre souvent. Les petites scènes que je te propose sont fictives, mais elles illustrent des situations très concrètes que je vois régulièrement chez les thérapeutes entrepreneures.
→ 1. Tes limites sont claires dans ta tête… mais dans la réalité, elles se brouillent souvent.
Imaginons Claire. Ses séances durent officiellement une heure. Mais lorsqu’une cliente arrive à 55 minutes sur quelque chose d’important, elle n’arrive pas à arrêter. Une heure devient 1h20, parfois 1h45. Après, elle est épuisée et en ret**d sur toute sa journée.
Elle s’est déjà promis cent fois de poser un cadre plus ferme. Elle sait exactement ce qu’elle devrait dire. Mais lorsque le moment arrive, la limite devient floue.
Chez certaines femmes nées par césarienne, je retrouve cette difficulté à sentir suffisamment leurs propres contours et à construire une structure assez solide pour contenir leur expansion.
→ 2. Tu sais porter les autres. Mais t’appuyer réellement sur quelqu’un est une autre histoire.
Imaginons Marion. Elle a enfin engagé quelqu’un pour l’aider. Sur le papier, elle est ravie. Dans la réalité, elle vérifie tout, reprend les textes, refait certaines tâches le soir et finit régulièrement par penser : « Ça va plus vite si je le fais moi-même. »
Elle ne manque pas d’envie de déléguer. Mais quelque chose en elle reste en alerte : est-ce que l’autre sera vraiment assez solide ? Est-ce qu’elle peut lui confier une partie du poids sans devoir rester derrière ?
→ 3. Quand on vient te chercher, tu déploies facilement ta puissance. Quand c’est à toi d’aller vers, c’est beaucoup plus difficile.
Imaginons Anne. On lui propose une conférence : elle dit oui et elle est brillante. Une consœur la recommande : elle accueille volontiers les nouvelles clientes. On l’invite dans un projet : elle prend parfaitement sa place.
Mais depuis trois semaines, elle doit envoyer un mail à une personne avec qui elle rêve de collaborer. Il est toujours dans ses brouillons.
Elle sait qu’elle devrait l’envoyer. Ce n’est pas un problème de compétence. C’est le mouvement d’aller vers qui semble coûter beaucoup plus cher.
→ 4. Sous pression, ton système prend les commandes.
Imaginons Élodie. Une échéance approche et, soudain, elle accélère : journées à rallonge, plusieurs choses en même temps, plus beaucoup de respiration. Jusqu’au moment où elle n’en peut plus.
Ou c’est l’inverse : elle se fige, repousse, se coupe des sollicitations et rêve de se réfugier au fond de sa grotte.
Certaines femmes connaissent même très bien l’alternance : accélérer jusqu’à l’épuisement, puis tout arrêter… avant de repartir à nouveau sous pression.
→ 5. Ton rapport à l’effort et à l’aboutissement peut être compliqué.
Imaginons Julie. Elle a une vraie envie de lancer un nouveau projet. Elle commence, avance, puis dès que cela demande plus d’effort ou que les résultats ne viennent pas assez vite, son énergie retombe. Elle commence à douter, ralentit, parfois abandonne.
Et lorsqu’elle va jusqu’au bout, elle ne reste pas longtemps dans la satisfaction. À peine terminé, son esprit repart sur ce qu’il faut faire ensuite.
Comme si mobiliser son énergie jusqu’au bout — puis relâcher et goûter pleinement la joie d’y être arrivée — restait difficile.
Si tu t’es reconnue dans plusieurs de ces scènes, je n’ai surtout pas envie que tu repartes avec une nouvelle étiquette :
« Voilà, je suis comme ça parce que je suis née par césarienne. »
Ce qui m’intéresse est exactement l’inverse.
Si tu connais ces difficultés depuis des années, que tu les as comprises, analysées, parfois déjà travaillées… et qu’elles reviennent encore lorsque ton entreprise cherche à grandir, cela vaut peut-être la peine d’aller voir plus profondément ce qui se joue.
Et surtout de ne pas confondre :
reconnaître une empreinte
et
la transformer.
C’est ce que nous allons explorer lors de mon prochain Live Show :
--------------- LIVE SHOW ---------------
〽️ Naître par césarienne et entreprendre : quand l’expansion cherche encore son passage�
Mardi 15 septembre - de 19h30 à 21h - En ligne
LIEN D'INSCRIPTION : nathalielabat.com/live_cesarienne
Nous regarderons notamment ce qui n’a pas pu se vivre de la même manière lors d’une naissance par césarienne et pourquoi cela peut refaire surface lorsque ton entreprise te demande aujourd’hui d’aller vers, de grandir, de t’entourer ou de franchir un nouveau cap.
Une partie du Live Show se vivra en petits groupes, dans un cadre guidé, privé et confidentiel. Ces temps ne seront pas enregistrés et ne feront donc pas partie du replay.
>>> LIEN D'INSCRIPTION : nathalielabat.com/live_cesarienne