STEP Alsace-Vosges

STEP Alsace-Vosges Premier service de Santé au Travail dédié aux Entrepreneurs (et dirigeants) par la Prévention.

La saga de l'été avec STEP ALSACE-VOSGES, épisode 7/8: Le retour… trop rapideMonsieur PresqueBien revient de vacances. (...
17/08/2026

La saga de l'été avec STEP ALSACE-VOSGES, épisode 7/8: Le retour… trop rapide

Monsieur PresqueBien revient de vacances. (oui je sais, il a pris 6 semaines de vacances, mais en même temps ça faisait 4 ans qu'il n'en avait pas pris)

Il ouvre son ordinateur: 87 mails.

Il décide :
“Je vais tout traiter aujourd’hui. Pour repartir propre.”

C’est beau. C’est courageux. C’est dangereux.

Au bout de 2 heures :
- il ne sait plus quel jour on est
- il répond à des mails qu’il a lui-même envoyés
- il confond urgence et habitude

Son cerveau fait grève silencieuse.

Moralité prévention :
Le retour au travail n’est pas une course.
C’est une transition... Et elle doit être douce pour préserver la récupération et le bénéfice des vacances aussi longtemps que possible.

La saga de l'été avec STEP ALSACE-VOSGES, épisode 6/8: La chaleur et les grandes illusionsIl fait chaud. Très chaud.Mons...
10/08/2026

La saga de l'été avec STEP ALSACE-VOSGES, épisode 6/8: La chaleur et les grandes illusions

Il fait chaud. Très chaud.

Monsieur PresqueBien dit :
“Moi ça va.”

Phrase officielle de début de déshydratation.

Il enchaîne :
- café glacé pour se rafraîchir (logique discutable)
- oubli total de boire de l’eau
- débat intérieur avec une chaise en plastique (température critique atteinte) et quoi??? Le lampadaire qui parle est de retour???

Il devient convaincu que :
L’ombre est une stratégie de vie avancée.

Moralité prévention :
La chaleur ne fait pas de bruit.
Mais elle débranche lentement la lucidité.

La saga de l'été avec STEP ALSACE-VOSGES, épisode 5/8: Le cerveau qui refuse de se mettre en vacancesMonsieur PresqueBie...
03/08/2026

La saga de l'été avec STEP ALSACE-VOSGES, épisode 5/8: Le cerveau qui refuse de se mettre en vacances

Monsieur PresqueBien essaie de ne penser à rien et de se détendre.

Spoiler : échec immédiat.

Son cerveau fait du multitasking même en tong :
- checklist mentale du travail
- projection des réunions de septembre
- relecture d’un mail de juin 2024
- simulation d’un problème qui n’existe pas encore

Il tente la technique :
“Je respire profondément, je fais de la cohérence cardiaque".

Mais son cerveau répond :
“Très bien. Et pendant qu’on respire, on pense à 14 dossiers en attente.”

Monsieur PresqueBien réalise une chose :
le repos mental n’est pas un bouton ON/OFF.

C’est plutôt un chantier de longue durée.

Moralité prévention :
Savoir décrocher est une compétence, pas une évidence.

La saga de l'été avec STEP ALSACE-VOSGES, épisode 4/8: Le sport version Monsieur PresqueBienMonsieur PresqueBien décide ...
27/07/2026

La saga de l'été avec STEP ALSACE-VOSGES, épisode 4/8: Le sport version Monsieur PresqueBien

Monsieur PresqueBien décide de faire un peu de sport.

Décision noble. Courageuse. Théoriquement sportive.

Il commence par :
- marcher jusqu’à la plage → échauffement validé
- porter les sacs → musculation fonctionnelle
- s’étirer pour attraper la serviette → yoga inconscient

Puis il tente la natation. (J'vais nager jusqu'à la bouée, facile)

3 minutes plus t**d il revient s'échouer sur sa serviette de plage comme un cachalot asthmatique à bout de force.

Il observe ensuite les vrais sportifs avec admiration :
"Eux… ils ont clairement des contrats d’énergie différents.”

Moralité prévention :
Le mouvement ne se mesure pas en performance.
Mais en régularité… même modeste… même très modeste.

25/07/2026
Rejoignez-moi à la REF (Rencontre des Entrepreneurs de France) avec le MEDEF le mois prochain à Paris.
23/07/2026

Rejoignez-moi à la REF (Rencontre des Entrepreneurs de France) avec le MEDEF le mois prochain à Paris.

La saga de l’été avec STEP ALSACE-VOSGES épisode 3/8: L’apéro qui devait être légerMonsieur PresqueBien dit :“Cet été, j...
20/07/2026

La saga de l’été avec STEP ALSACE-VOSGES épisode 3/8: L’apéro qui devait être léger

Monsieur PresqueBien dit :
“Cet été, je fais attention.”

Phrase dangereuse. Très dangereuse.
Parce qu’elle commence toujours bien… et finit en storytelling collectif.

Premier verre :
— “Juste pour l’apéro”

Deuxième :
— “Pour accompagner la conversation”

Troisième :
— “Pour ne pas laisser le verre seul, ce serait triste”

Quatrième :
— “C’est un apéro long terme, pas un apéro court terme”

Cinquième :
— “Je bois de l’eau entre les verres, donc ça s’équilibre scientifiquement”

Le cerveau valide tout. Le foie moins.

À un moment, Monsieur PresqueBien regarde l’heure et se dit :
“On est encore vendredi ou déjà une nouvelle saison de ma vie ?” puis, il engage un débat sur la quadrature du cercle avec un lampadaire. Un homme qui promène son chien à proximité fait un écart de 20 mètres pour le contourner...et le lampadaire éclate de rire !

Moralité prévention :
Le vrai danger de l’été, ce n’est pas l’apéro.
C’est la perte progressive de la notion de “dernier verre”.

Hier, l’Assemblée nationale a adopté le texte sur l’aide à mourir.Depuis, je réfléchis.Non pas en experte du droit.(que ...
16/07/2026

Hier, l’Assemblée nationale a adopté le texte sur l’aide à mourir.

Depuis, je réfléchis.

Non pas en experte du droit.(que je ne suis pas)
Mais en soignante.
Et en citoyenne.

En tant que soignante, je suis profondément bouleversée.

Parce que j’ai choisi ce métier pour soigner.
Pour soulager.
Pour accompagner.
Pour écouter.
Pour combattre la maladie, parfois avec acharnement, souvent avec humilité.

Bien sûr, je sais que certains combats sont perdus d’avance.

J’ai vu des patients mourir.
J’ai vu des souffrances que les mots ne peuvent pas décrire.
J’ai vu des familles s’effondrer.
Et j’ai parfois ressenti cette terrible impuissance qui accompagne la fin de vie.

Aujourd’hui, la médecine dispose d’un arsenal thérapeutique considérable pour traiter la douleur et accompagner les derniers instants avec dignité.

Mais malgré cela, certaines souffrances demeurent.

Alors une question me hante.

Si, demain, celui ou celle qui soigne devient aussi celui ou celle qui aide à mourir… qu’advient-il de l’essence même de notre vocation ?

Est-ce une ultime forme d’accompagnement ?

Ou est-ce une frontière que je ne suis pas certaine de pouvoir franchir sans avoir le sentiment de trahir ce qui m’a conduite vers ce métier ?

Je n’ai pas la réponse.

Et c’est précisément ce qui me trouble.

Comme citoyenne, d’autres interrogations m’habitent.

Parce que les lois évoluent.
Les sociétés aussi.

L’histoire nous montre qu’une fois une porte entrouverte, il est parfois difficile d’en maîtriser les contours au fil des années.

Je m’interroge sur les critères de demain.
Sur les éventuels élargissements.
Sur les vulnérabilités qui pourraient, un jour, se glisser dans les interstices de cette loi.

Et une autre inquiétude me traverse.

Si une société considère qu’une issue existe pour certaines maladies incurables, continuera-t-elle à investir avec la même détermination dans la recherche ?

Continuera-t-on à chercher des traitements pour les maladies rares, les maladies orphelines, les pathologies aujourd’hui sans solution ?

J’espère sincèrement que oui.

Mais je ne peux m’empêcher de me poser la question.

Pour autant…

Je serais incapable d’affirmer ce que je choisirais si un jour cette décision concernait ma propre vie.

Ou celle d’un être que j’aime.

Que ferais-je face à une souffrance physique ou psychique devenue insupportable, sans aucun espoir d’amélioration ?

Je n’en sais rien.

Et je me garderai bien de juger celles et ceux qui, confrontés à cette réalité, feraient un choix différent du mien.

Parce qu’il est infiniment plus facile d’avoir des certitudes lorsque la souffrance est celle des autres.

Ce débat dépasse les clivages politiques.

Il touche à ce que nous avons de plus intime : notre rapport à la vie, à la souffrance, à la dignité, à la médecine et à l’humanité.

Je n’ai aujourd’hui ni certitude, ni slogan.

Seulement beaucoup de questions.

Et peut-être qu’avant de chercher à convaincre, nous gagnerions tous à accepter de les écouter.

14/07/2026

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