09/06/2026
𝗣𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲𝗿 𝗷𝗼𝘂𝗿 : 𝗹𝗼𝗴𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹, 𝘀𝘁𝗼𝗰𝗸, 𝘁𝗼𝗶𝗹𝗲𝘁𝘁𝗲𝘀.
𝗧𝗿𝗼𝗶𝘀𝗶𝗲̀𝗺𝗲 𝗺𝗼𝗶𝘀 : 𝗶𝗹 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗮𝗻𝗻𝗼𝗻𝗰𝗲 𝗾𝘂'𝗶𝗹 𝗽𝗮𝗿𝘁.
Et là, vous perdez du temps.
De l'énergie.
Et un peu de confiance dans votre équipe.
𝗖𝗲 𝗻'𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗰𝗿𝘂𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁.
𝗖'𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲 𝗱'𝗮𝗰𝗰𝘂𝗲𝗶𝗹.
Un nouveau collaborateur sans onboarding, c'est quelqu'un qu'on jette dans le grand bain en espérant qu'il sache nager.
Dans la grande majorité des officines, il n'existe pas.
On intègre le nouveau collaborateur dans le planning, et on espère que ça prend.
Ce qu'il attendait, lui, c'est autre chose :
Comprendre votre façon de travailler
Savoir qui décide quoi dans l'équipe
Se sentir attendu, pas juste utile
𝗨𝗻 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗮𝗯𝗼𝗿𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗾𝘂𝗶 𝗾𝘂𝗶𝘁𝘁𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗶𝘅 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲𝗿𝘀 𝗺𝗼𝗶𝘀,
𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀𝗶𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗲𝗿𝘀 𝗱'𝗲𝘂𝗿𝗼𝘀 𝗽𝗲𝗿𝗱𝘂𝘀.
𝗘𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗽𝗲 𝗮̀ 𝗿𝗲́𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲𝗿.
La bonne nouvelle : structurer un onboarding ne prend pas des semaines.
Un plan sur 30 jours.
Une personne référente désignée.
Deux ou trois rituels d'équipe.
Rien de pharaonique.
L'onboarding, ce n'est pas du confort.
𝗖'𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻 𝗹𝗲𝘃𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝘀𝘁𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱'𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗽𝗲.
Et vous,
Comment gérez-vous les nouveaux arrivants ?
C'est l'un des premiers constats de nos accompagnements terrain avec des pharmaciens titulaires :
l'onboarding est le chaînon manquant entre un bon recrutement et un collaborateur qui reste.