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Retraite spirituelle dans la Forêt - expérience directe de la Stratégie organique- réhabilitation du Potentiel naturel de l'être humain aligné aux lois universelles du Vivant- Ascension Intérieure

Nous devenons ce que nous fréquentonsIl y a des années, j'ai commencé à prendre des décisions qui pouvaient sembler étra...
24/06/2026

Nous devenons ce que nous fréquentons

Il y a des années, j'ai commencé à prendre des décisions qui pouvaient sembler étranges vues de l'extérieur.

J'ai quitté la ville.

Je suis partie vivre à la campagne.

Puis dans une yourte.

J'ai choisi la forêt.

Le silence.

La simplicité.

Non pas parce que je rejetais le monde.

Mais parce que je sentais confusément que certains environnements favorisent certaines versions de nous-mêmes.

Et que d'autres les étouffent.

Je sentais que certaines idées, certaines envies, certains projets demandaient à émerger dans certaines conditions.

Alors j'ai commencé à m'immerger volontairement dans des champs.

Parfois à travers un lieu.

Parfois à travers un enseignement.

Parfois à travers une pratique.

Parfois à travers les personnes que je fréquentais.

Il m'est arrivé d'écouter la même méditation chaque jour pendant des mois.

De relire certains textes encore et encore.

De consacrer une énergie considérable à choisir avec soin ce qui entrait dans mon esprit, dans mon corps et dans ma vie.

À l'époque, je n'aurais pas su l'expliquer ainsi.

Aujourd'hui, je comprends mieux ce qui se passait.

Je ne cherchais pas seulement à apprendre.

Je cherchais à me calibrer.

Ce que je portais à l'intérieur me guidais pour que je me place dans les bonnes conditions afin que quelque chose advienne, devienne, émerge.

Et avec le recul, je crois que c'est l'un des mécanismes les plus fondamentaux de toute transformation profonde.

Nous devenons ce que nous fréquentons.

Nous devenons ce que nous regardons chaque jour.

Nous devenons les conversations auxquelles nous participons.

Nous devenons les possibilités que nous voyons incarnées autour de nous.

Nous devenons les champs dans lesquels nous baignons.

À un certain niveau, nous n'apprenons pas.

Nous nous calibrons.

C'est la raison pour laquelle certaines personnes peuvent accumuler des années de développement personnel sans parvenir à franchir certains seuils.

Et c'est aussi la raison pour laquelle quelques mois passés dans le bon environnement peuvent parfois transformer une existence entière.

Parce que le véritable changement ne se produit pas seulement dans ce que nous comprenons.

Il se produit dans ce que nous devenons capables de considérer comme normal.

Le veritable changement arrive lorsque nous normalisons du nouveau, lorsque ce qui était loin, inaccessible, voire inconnu devient connu, puis familier, puis juste normal.

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23/06/2026

Imaginez que tout roule pour vous. Vous vous réveillez chaque matin : ô joie. Joie d'être dans ce corps. Joie d'être dans ce lieu. Joie d'avoir ça a faire. Joie d'être entouré de ces personnes. Une mauvaise nouvelle, un contre temps ? Ca vous traverse sans vous affecter. Vous avez la parfaite...

23/06/2026

SERAIS-JE UN EXTRATERRESTRE ?
Serais-je un extraterrestre ? Oui, je dois vraiment en être un. Vous voulez savoir pourquoi ?
Parce que finalement, tout bien réfléchi, je ne réponds pas tellement aux critères de la normalité sur cette Terre.
Pour commencer, je n’ai pas peur de la mort… ce qui est logique puisque la persistance de la conscience au-delà de son seuil ne font pas de doute pour moi. Ensuite, je ne suis aucunement fasciné par la violence; je la fuis, même lorsqu’elle est habilement vêtue des oripeaux les plus séduisants comme dans nombre de séries télévisées. Et puis… les jeux du cirque, façon moderne et hystérisée, ne m’émeuvent pas tandis que tout ce qui est ¨tendance¨ me passe au-dessus de la tête.
Avec cela, je ne sais pas fumer, ça ne m’a jamais tenté et mon téléphone cellulaire - on m’en a offert un - demeure facilement déchargé au fond d’un sac. Par contre, j’aime parler tout haut aux plantes et aux animaux. Quand je les accueille chez moi, ils deviennent aussitôt des membres de ma famille. D’ailleurs, je suis pas devenu mais je suis plutôt né végétarien. Évidemment, ce n’est pas cela qui me rend meilleur qu’un autre mais ça m’épingle une étiquette de plus sur la tête, d’autant plus que… si je ne peux faire autrement que de couper un arbre, j’éprouve le besoin de m’adresser à la conscience de son espèce pour lui expliquer le pourquoi de mon geste.
Ce n’est pas tout… je peux rester des heures face à un paysage, apparemment sans faire quoi que ce soit alors que les discussions polémiques et les ¨brassages mentaux¨ à la mode me fatiguent.
J’aime voyager aussi, mais si possible sans rien planifier à l’avance, sans savoir nécessairement où je dormirai le soir, sans annoncer à quelle date je serai de retour. Prendre des risques, repérer et rejeter tous les prêts-à-penser qui circulent, me sentir à l’aise sur le sol nu d’une case et ne pas dédaigner pour autant la plus belle chambre d’un château lorsqu’elle se présente…
Voler dans les airs ou ramper sous terre… Jouer avec des ratons-laveurs ou une araignée et ne pas être incommodé quand, faute d’électricité, il n’y plus qu’une chandelle pour m’éclairer et tout teinter de sa couleur ambrée…
Prier sans me sentir d’une religion, me fâcher à l’occasion contre le ¨Ciel¨ sans jamais culpabiliser… Avoir du flair pour capter automatiquement les incohérences du monde que nous avons bâti et aimer malgré tout celui-ci. Être exigeant, ¨jusqu’au-boutiste¨, parfois provocateur mais pourtant toujours demeurer tendre et dénué de méchanceté.
Enfin… ne pas chercher à faire croire que tout cela est un catalogue de qualités mais plutôt le compte-rendu d’un état de fait.
Très franchement, n’est-ce pas quelque peu ¨extraterrestre¨ que de vivre ainsi ? N’est-ce pas à contre-courant de la course effrénée dans laquelle s’est jetée notre société ?
Mais soyez sans crainte, ça ne me monte pas à la tête de me sentir ainsi, de ne pas être tout-à- fait ¨de mon temps¨ comme je l’ai déjà entendu dire…. car j’ai la certitude de ne pas être une exception.
En vérité, je sais, je vois que nous sommes de plus en plus nombreux à appartenir sainement à une certaine famille de ¨décalés terrestres¨ faisant figure d’¨extraterrestres¨; de plus en plus nombreux à prendre conscience qu’il y a une vraie vie à retrouver derrière notre existence plastifiée, aseptisée et soigneusement programmée.
Notre faiblesse à nous les décalés ? C’est celle de ne pas savoir nous relier entre nous et de nourrir trop facilement la sensation d’être seuls - ou presque - de notre espèce.
Notre manque ? C’est sans doute celui de ne pas assez ¨oser dire¨ par crainte de l’opinion d’autrui. C’est le manque de courage et de volonté dans l’affirmation. Ne me dites pas que vous n’avez jamais remarqué à quel point les forces de la Dispersion sont, quant à elles, pugnaces et organisées…
Pourquoi est-ce que je vous raconte tout cela aujourd’hui ? Pour la responsabilisation. Parce que nous sommes infiniment plus nombreux que nous ne le croyons à voir clairement que ¨quelque chose¨ ne tourne plus rond et qu’il est urgent de repenser nos valeurs communes, d’élargir notre esprit et d’écrire un nouveau scénario pour l’avenir de notre monde.
Comment ? D’abord en sortant de notre silence. Oui… pourquoi être encore aussi frileux à affirmer l’idéal de beauté, de pacification et d’espoir qui nous habite ? Nous sommes maintenant des millions et des millions, voire bien plus encore, ici et là, à constater les dramatiques dysfonctionnements de notre monde et à en avoir assez de se laisser avaler par les effets d’une mentalité dominante du niveau de l’infra-humain.
N’ayons pas peur des mots mais… ne comptons surtout pas sur les médias pour nous tendre un micro; ils sont anesthésiés, ils préfèrent fabriquer du spectacle et, de toutes façons, ils ne s’appartiennent pas.
Ensuite, en nous montrant dignes de nos pensées et de nos affirmations, autrement dit en étant cohérents avec nous-mêmes, en étant aimants et constructifs.
Alors qu’attendons-nous pour réagir, pour avoir le courage de nos opinions ? N’ayons plus honte de qui nous sommes, de l’esprit qui nous anime et de notre volonté de participer sans plus tarder au vaste changement de conscience qui s’annonce désormais inévitable.
Je ne dramatise rien, je suis au contraire fondamentalement optimiste quant à l’issue de la mutation qui nous appelle et qui, par son exigence, veut nous enseigner à devenir des ¨supraterrestres¨. Les épreuves que nous traversons ne servent à rien d’autre qu’à cela.
Un peu de lucidité… Derrière nous un ancien monde se meurt, c’est évident. Celui-ci a rempli son rôle, il a amplement apporté la preuve de ses limites. Il est maintenant arrivé à bout de souffle et, même si certains s’évertuent à le maintenir sous respiration artificielle, il suffit d’un peu de bons sens pour comprendre que l’heure a sonné d’accoucher tous ensemble d’un nouveau mode de fonctionnement.
Son apparition est de notre responsabilité.
Voilà pourquoi mon appel est ici un appel à l’Expression, au courage de dire ouvertement, posément, sans délirer, humblement mais fermement ce en quoi nous croyons et pourquoi nous le croyons, nous qui nous déclarons ¨en chemin¨, nous qui nous pensons ¨spiritualistes¨. Osons l’affirmer et sachons être différents… sans délirer toutefois.
Autrefois, je disais « Osons être des terrestres extras ». La plaisanterie est sans nul doute quelque peu usée aujourd’hui… Alors je préfère annoncer beaucoup plus simplement : « Osons devenir pleinement humains ». Osons-le car nous ne sommes pas encore nous-mêmes; nous ne sommes encore que l’ébauche de ce que la Vie nous réserve en héritage.
Il y a bientôt quarante-cinq ans, tandis que je vivais dans ma chair et mon âme ¨Le voyage à Shambhalla¨, nos grands Frères Humains, ceux qui en constituaient le Cœur, déclaraient : « Nous remettons plus que jamais les rênes de leur devenir aux hommes et aux femmes de la Terre. C’est l’heure… ».
Qu’ajouter de plus si ce n’est que cette affirmation exige de nous du concret dès l’instant présent ? Pas demain matin.
Face aux forces de la Dispersion et de l’Inconscience, voulez-vous donc que nous devenions tous ensemble des ¨extraterrestres¨ à notre façon et que nous le fassions savoir ? Je vous tends la main.
Daniel Meurois.
Illustration d'orighine non identifiée

Derniers jours pour rejoindre le Mentorat : les mécaniques de l'incarnation - opérer proprement la transition de l'ancie...
19/06/2026

Derniers jours pour rejoindre le Mentorat : les mécaniques de l'incarnation - opérer proprement la transition de l'ancien vers le nouveau en Soi

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Imaginez que tout roule pour vous. Vous vous réveillez chaque matin : ô joie. Joie d'être dans ce corps. Joie d'être dans ce lieu. Joie d'avoir ça a faire. Joie d'être entouré de ces personnes. Une mauvaise nouvelle, un contre temps ? Ca vous traverse sans vous affecter. Vous avez la parfaite...

Pour moi, c'est très clair.Depuis plus de vingt ans, je n'ai plus beaucoup d'illusions concernant la bienveillance des s...
11/06/2026

Pour moi, c'est très clair.

Depuis plus de vingt ans, je n'ai plus beaucoup d'illusions concernant la bienveillance des structures qui organisent notre société.

Je l'ai senti très tôt.
Quelque chose sonnait faux.
On nous parle de liberté tout en cultivant la dépendance. On nous parle d'éducation tout en émoussant notre discernement. On nous parle de santé tout en produisant des conditions de vie qui rendent les gens malades. On nous parle de protection tout en laissant prospérer des situations qui n'auraient jamais dû être tolérées.
Et bien pire encore.

J'ai longtemps regardé cela avec colère, impuissance et découragement.
Parce que lorsque l'on ne voit que le monde extérieur, il semble impossible de rivaliser avec des systèmes aussi vastes.

Puis j'ai rencontré les plantes sacrées.
Et j'ai commencé à me souvenir.
À comprendre que la mécanique la plus profonde ne repose pas seulement sur des institutions ou des structures.

Elle repose sur l'oubli.
L'oubli de qui nous sommes. L'oubli de notre véritable nature. L'oubli de notre pouvoir naturel. L'oubli de l'essence fondamentale du réel.
L'oubli de notre capacité à penser par nous-mêmes. À ressentir. À discerner. À dire non. À choisir consciemment ce que nous acceptons ou refusons de nourrir.

C'est là que se trouve la véritable captivité.

Et c'est aussi là que se trouve la sortie.

Elle ne réside ni dans le combat permanent, ni dans la haine, ni dans une révolution extérieure qui remplacerait simplement un pouvoir par un autre.
Elle réside dans un redressement intérieur.

Dans la récupération intégrale de tout ce qui a été abandonné.
Le discernement. La responsabilité. Le consentement. Le courage. La capacité à agir en cohérence avec ce que l'on sait être juste.

Et surtout, mettre ces qualités au service de quelque chose de vivant.

D'un projet lové au creux de l'âme.

Peu importe sa forme.
Je crois profondément qu'il n'existe rien de plus menaçant pour un système fondé sur la peur et la dépendance que des êtres humains qui cessent de se diminuer.
Des femmes et des hommes qui se redressent dans leur humble grandeur.
Qui ne demandent plus la permission d'exister.
Qui ne confondent plus sécurité et soumission.
Qui choisissent la responsabilité plutôt que la plainte.
Qui acceptent enfin de porter ce qu'ils sont venus porter.

Et qui réhabilitent les vertus que l'on s'est évertué à discréditer.

Le courage. La persévérance. La bonté. La foi. Le service à autrui. L'amour de soi.

Le rejet du sacrifice. Du compromis. Et de la demi-mesure.

Les grandes transformations du monde ne commencent pas dans les palais, les ministères ou les conseils d'administration.

Elles commencent lorsqu'un être humain décide de ne plus trahir ce qu'il sait au plus profond de lui-même.

C'est là que tout commence.
Et c'est ainsi, pièce après pièce, homme après homme, femme après femme, que le grand puzzle se réorganise.

Je choisis chaque jour de d'évoluer mon existence à la restauration d'une noblesse intérieure tranquille, sans domination, sans victimisation, sans guerre permanente.

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