08/07/2026
Il y a quelques jours j'ai fait l'acquisition d'un superbe livre de développement personnel :
" " de la fabuleuse autrice Maud Ankaoua (dont j'ai déjà lu 2 de ses ouvrages : kilomètre 0 et Respire) 🫶
Merciiii et Bravooo pour qui vous êtes Maud vous êtes un bel exemple 💪
Je vous laisse le soin de regarder son parcours professionnel 😁
Suite à la lecture de ce livre cela m'a donné l'envie de vous transmettre quelques points essentiels à partir de résumés que j'ai fait de l'ouvrage de Maud ainsi que de mon expérience en tant que Thérapeute Holistique 🙏
Si mes posts peuvent permettre à 1 personne d'évoluer personnellement sur SON chemin, alors je serai la plus heureuse 🥰 n'hésitez pas à partager si le coeur vous en dit je vous souhaite une bonne lecture et vous conseille d'acquérir cette pépite des éditions Eyrolles 😁 Vous pouvez également commenter ou m'envoyer des messages personnels je serai heureuse d'échanger avec vous ✨️
Pour les personnes qui n'aiment pas lire vous pouvez également retrouver des podcasts de Maud sur son site : https://www.maud-ankaoua.com/podcast.php?qr=1&file=bj5OrtX9LJ9l
MERCI MERCI MERCI GRATITUDE INFINIE 🌈
PARTIE 1 : S'AIMER (pourquoi est-ce si difficile de s'aimer)
1) Prenez conscience de l'empreinte de votre passé
Nous avons tous des blessures liées au passé, notre cerveau retient les douleurs de rejets et d'humiliation. Ex : quand nous sommes enfant nos parents nous disent " je t'aime quand tu es sage" ou " tu es brillant quand tu as des bonnes notes ". Nous développons donc des croyances limitantes : l'amour se mérite. Avec le temps, ces croyances limitantes se confondent avec notre identité : je ne suis pas assez. Ex d'une personne que j'ai eu en soin et qui m'a dit : " je ne suis pas assez intelligente pour faire ce travail ". Non ça c'est ce que l'ont vous a dit toute votre vie mais vous avez les capacités de faire ce travail puisque vous n'êtes pas plus bête qu'un autre et vous avez la volonté d'apprendre ce que vous ne maîtrisez pas.
2) Cessez de vous comparer aux autres
De nos jours avec les réseaux sociaux ou les médias nous sommes exposés à des images de réussite, de beauté, de bonheur qui créent une norme ARTIFICIELLE à laquelle nous nous mesurons. Nous comparons nos doutes, nos échecs, nos luttes intérieures avec les meilleurs moments des vies des autres. Cette asymétrie nous place dans une position d'infériorité perpetuelle. Notre cerveau est programmé pour repérer ce qui nous manque plutôt que ce que nous avons. Ex de comparaison que j'ai vécue en tant que maman, mon 1er enfant a marché à 15 mois 1/2 (moi j'ai marché à 17 mois) et certaines personnes me disaient oh lala moi mon enfant a marché à 9 mois (comme si c'était une tarre de marcher après 9 mois)...oui mon enfant ou moi ne savions pas marcher à 11 mois mais nous avions l'essentiel (une bonne santé). Chacun évolue à son rythme à tout âge et dans n'importe quelle situation. Dans notre vie d'adulte ce détail ne nous empêche pas de vivre mais dès le plus jeune âge nous sommes confrontés à la comparaison, compétition...
3) Renoncez à l'idéal de perfection
La perfection est inattégniable puisqu'elle n'existe pas ! Le perfectionnisme est souvent valorisé dans notre société de performance mais cela cache 1 mécanisme de défense puisque souvent derrière la quête de la perfection se loge une peur profonde : celle de ne pas être aimé ou accepté si nous montrons nos faiblesses. En nous fixant des objectifs inatteignables nous nous plaçons systématiquement en situation d'échecs et cela confirme notre croyance inconsciente d'être fondamentalement défaillant. Ces croyances renforcent le sentiment que nous devons faire + d'efforts, être le meilleur pour mériter l'amour et la reconnaissance. Le perfectionnisme nous maintient dans l'illusion du contrôle absolu pour éviter la souffrance, le rejet ou l'échec. L'expérience fondamentale de l'Humanité inclut nécessairement la vulnérabilité, l'imprévisibilité et la croissance à travers les erreurs. Ex d'une personne que j'ai eu en soin qui pour prouver à ses proches qu'elle était capable et avoir la fierté de son entourage voulait ouvrir 15 magasins alors qu'elle en avait qui avaient fermés, qu'elle peinait à recruter du personnel et surtout à le conserver. Elle se mettait la barre toujours plus haute mais ne l'atteignait pas puisque c'est inatteignable et se mettait donc en souffrance d'infériorité par rapport à Pierre Paul Jacques qui eux ont réussit à ouvrir 15 magasins.
Lorsque nous prenons conscience que la perfection n'existe pas et que nous voyons nos erreurs comme des enseignements précieux plutôt que comme des échecs personnels et bien nous pouvons faire face au monde tels que nous sommes : imparfaits mais en constante évolution.
4) Apprenez à distinguer l'amour de soi de l'égoïsme
S'aimer soi avant les autres n'est pas une preuve d'égoïsme ou bien que l'on aime moins les autres. Cela ouvre le robinet de l'amour authentique que l'ont peut partager à volonté ensuite. L'amour de soi sain nous rend + disponible et généreux envers les autres car il remplit notre réservoir émotionnel alors que l'égoïsme provient d'un manque profond d'affection et d'une peur de ne pas recevoir suffisamment ce qui pousse à s'accaparer l'attention d'autrui. Lorsque nous écoutons nos besoins sans culpabilité, que nous posons nos limites saines dans nos relations tout en maintenant une ouverture bienveillante aux autres cela ne leur enlève rien mais vous permet d'être présent(e) avec + d'authenticité et de générosité.
Un ex très courant de personnes qui s'occupent de leurs parents dans la maladie, ils ne vont pas du tout écouter leurs besoins pour tout donner jour et nuit tous les jours à leurs parents mais ils s'épuisent, ne dorment plus, ne mangent plus, ne font plus rien avec leurs enfants...Alors que s'ils écoutent leurs besoin qui par ex pour leur bien être perso c'est d'aller 1 jour sur 2 à l'Hôpital et bien il y a 1 jour où ils pourront s'écouter et se reposer prendre le temps de manger, de jouer avec leurs enfants...pour être en forme donc plus disponible le 2ème jour où ils seront à l'Hôpital.
5) Reconnectez avec votre véritable nature
La Société nous pousse à nous identifier de manière excessive avec nos rôles sociaux, nos accomplissements et notre image. Nous confondons notre être (essence fondamentale) avec le faire (nos actions) et nos avoirs (possessions, diplômes, formations, statuts). Cette confusion nous pousse à chercher l'amour de nous-même à travers des sources externes et conditionnelles. Plus nous cherchons la validation extérieure plus ça nous pousse à accumuler toujours + de preuves extérieures de notre valeur. Revenir à soi demande du courage car cela nous oblige à abandonner les masques et les protections que nous avons construits pour nous confirmer aux attentes extérieures. Notre valeur n'est pas à gagner ou à prouver elle est notre droit de naissance, inhérente à notre existence même. Cette compréhension transforme notre rapport aux autres et au monde remplaçant la compétition par la collaboration, la peur par l'ouverture et l'insécurité par une confiance fondamentale en la vie. L'exemple que je donne régulièrement c'est celui-ci : pour être dans les cases de la société il faut avoir 1 mari / 1 femme, des enfants, une belle maison, 2 belles voitures, 30 000 € de côté, avoir 1 poste de Cadre, des diplômes...Il y a beaucoup de personnes avec une majorité de ces critères sociétaux qui sont pourtant malheureux comme la pierre (on m'a déjà dit en soin je ne comprends pas j'ai tout pour être heureux et pourtant je ne le suis pas). Il y a d'autres personnes qui n'ont que 2 de ces critères et qui sont comblés de bonheur. Le bonheur n'est pas dans le " avoir " mais dans le " être ". Quand nous croisons des personnes dans la rue que cela fait longtemps que nous ne les avons pas vu, instinctivement les 1ères questions sont : Tu es marié(e) ? Tu as des enfants ? Nous pouvons être parfaitement heureux en étant divorcé et sans enfant, tant que cela reste le choix de la personne et qu'elle se sent bien comme ça...