Liliana Henriques Diététicienne-Nutritionniste

Liliana Henriques Diététicienne-Nutritionniste ✨ Fini le yo-yo, maigrir en mangeant ce qu'on aime🧁
+ de 200 femmes libérées des régimes 💜

Ces dernières semaines m’ont rappelé quelque chose que j’oublie facilement quand je suis prise dans ma routine : une vie...
24/08/2026

Ces dernières semaines m’ont rappelé quelque chose que j’oublie facilement quand je suis prise dans ma routine : une vie agréable ne se construit pas uniquement avec ce qui est utile.
Il faut aussi des journées qui ne servent à rien.

Marcher sans regarder l’heure. Se baigner dans une eau beaucoup trop froide. Manger ce qu’on aime sans réfléchir. Prendre une photo juste parce que la lumière est belle. Rire avec les gens qu’on aime jusqu’à oublier ce qu’on devait faire après.

J’ai cette tendance à vouloir rentabiliser mon temps. Même le repos devait avoir une fonction : récupérer pour être plus productive ensuite.

Avec le temps, j’apprends plutôt à laisser certaines heures exister sans leur demander de justification.

Pouvoir travailler avec ambition sans faire du travail toute sa vie, prendre soin de son corps sans passer son existence à essayer de le corriger, avoir des projets pour demain tout en étant encore capable d’habiter pleinement aujourd’hui.

Je rentre de ces vacances avec beaucoup de photos, quelques souvenirs qui resteront longtemps et cette envie très simple de garder un peu plus de place dans ma vie pour ce qui me fait me sentir vivante.

Finalement, les vacances que j’aime le plus sont peut-être celles qui me donnent envie de mieux habiter ma vie quand elles sont terminées. 🤎

Quand tu me dis que tu “n’as pas le temps” de prendre soin de toi, je te crois.Ton agenda est déjà plein avant même que ...
05/08/2026

Quand tu me dis que tu “n’as pas le temps” de prendre soin de toi, je te crois.

Ton agenda est déjà plein avant même que la journée commence. Les enfants, le travail, les courses, les rendez-vous, les imprévus, les messages auxquels il faut répondre, les repas à préparer… Il y a toujours quelque chose de plus urgent.

Le problème, c’est que le corps, lui, ne fonctionne pas avec cette hiérarchie des priorités.

Il ne sait pas que cette semaine est compliquée. Il ne sait pas que les vacances approchent, qu’un dossier doit être rendu ou que tout ira mieux le mois prochain. Il enregistre simplement ce que tu répètes.

Chaque repas sauté devient un peu plus banal.
Chaque nuit écourtée paraît exceptionnelle jusqu’au jour où elle ne l’est plus.
Chaque soirée passée à grignoter pour récupérer d’une journée trop lourde semble anodine parce qu’elle soulage sur le moment.

Puis, plusieurs mois plus t**d, tu as l’impression que ton corps “s’est déréglé” sans comprendre qu’il s’est surtout adapté à ce que tu lui as demandé de supporter.

C’est précisément pour cette raison que je ne travaille jamais uniquement sur les menus.
On peut toujours apprendre quoi manger. Ce qui est beaucoup plus difficile, c’est d’accepter que certaines habitudes qui semblent nous faciliter la vie aujourd’hui sont parfois celles qui rendent demain plus compliqué.

Demain soir, je vais te montrer pourquoi tant de femmes intelligentes, organisées et compétentes restent bloquées pendant des années malgré tous leurs efforts, et surtout ce qu’il faut réellement changer pour sortir de cette boucle.

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Responsabilité et culpabilité sont deux choses très différentes.La culpabilité te ramène sans cesse vers ce que tu aurai...
30/07/2026

Responsabilité et culpabilité sont deux choses très différentes.

La culpabilité te ramène sans cesse vers ce que tu aurais dû faire hier. La responsabilité te demande ce que tu vas choisir aujourd’hui, avec l’énergie, les contraintes et les moyens dont tu disposes réellement.

Tu n’as pas décidé de toutes les circonstances qui ont façonné ton rapport à ton corps. Peut-être as-tu grandi dans les régimes, appris à manger vite, traversé des années de stress, des grossesses, une maladie, un deuil ou une période où survivre prenait déjà toute la place.

Tout cela mérite d’être compris avec douceur.

Mais ton histoire ne peut pas devenir le gestionnaire permanent de ton avenir.

À force d’attendre le bon moment, davantage de motivation, un médecin qui trouve enfin la solution parfaite ou une période miraculeuse où plus personne n’aura besoin de toi, on finit par confier sa santé à une version future de soi qui est déjà aussi débordée que la version actuelle.

Se responsabiliser peut vouloir dire préparer les déjeuners avant une semaine chargée. Prendre rendez-vous pour une douleur qu’on banalise depuis 6 mois. Demander à son conjoint de gérer le dîner 2 soirs par semaine. Refuser un engagement supplémentaire. Chercher de l’aide lorsque seule, on répète les mêmes stratégies depuis 6 ans.

Cela ne consiste pas à tout porter sans aide. Savoir choisir son soutien fait aussi partie de la maturité.

Personne ne peut garantir que tu auras envie de prendre soin de toi chaque matin. En revanche, tu peux arrêter de traiter ta santé comme le dossier qu’on ouvrira lorsque tous les autres seront enfin réglés.

Le passé explique beaucoup de choses.
Il ne peut pas décider indéfiniment à ta place.

Alors je te pose cette question inconfortable : quelle décision sais-tu déjà devoir prendre, mais continues-tu à laisser à la femme que tu seras « plus t**d » ?

Je croyais que le problème venait du sport mais, en réalité, le problème venait de la relation que j’entretenais avec lu...
26/07/2026

Je croyais que le problème venait du sport mais, en réalité, le problème venait de la relation que j’entretenais avec lui.

Chaque séance était un examen. Je comparais mes performances, je comptais les calories brûlées, j’avais l’impression qu’une sortie réussie devait forcément être plus rapide, plus longue ou plus difficile que la précédente. Mon cerveau avait associé le mouvement à une seule idée : prouver quelque chose.

Puis j’ai découvert un principe utilisé en psychologie comportementale : l’ancrage.

Notre cerveau adore créer des associations. Si, pendant des années, courir a été lié à la culpabilité, au poids ou à la performance, il suffit parfois d’enfiler ses baskets pour que toutes ces émotions reviennent automatiquement.

Mais une association peut aussi être remplacée.
Petit à petit, j’ai commencé à photographier autre chose que mon chrono. Un lever de soleil. Un lac. Le sourire après 5km. Le calme que je ressens en rentrant. Les nuits où je m’endors en quelques minutes. Les journées où je travaille plus concentrée. La sensation très simple d’habiter mon corps avec fierté.

Aujourd’hui, quand je pense à une séance de sport, ce ne sont plus les calories qui apparaissent dans ma tête. Ce sont ces images-là.
C’est souvent ce qui manque quand on essaie de construire une habitude durable: on cherche à changer le comportement sans changer l’émotion qui lui est attachée.

Quand tu penses à l’activité physique sique, quelle est la première image qui te vient automatiquement?

Ce qui me fascine avec ces traitements, c’est qu’ils obligent à changer de conversation…Pendant des années, la seule que...
24/07/2026

Ce qui me fascine avec ces traitements, c’est qu’ils obligent à changer de conversation…
Pendant des années, la seule question était : “Combien de kilos as-tu perdu ?”

Aujourd’hui, les questions deviennent beaucoup plus intéressantes.
Comment préserver sa force quand on mange deux fois moins ? Comment continuer à sortir au restaurant quand l’assiette n’a plus la même place ? Comment reconstruire une routine quand les anciens automatismes disparaissent ? Que fait-on du temps et de l’énergie qui étaient auparavant occupés par les pensées autour de la nourriture ?

J’accompagne des femmes qui découvrent quelque chose d’assez déroutant. Elles n’ont plus envie de grignoter le soir, mais réalisent qu’elles ne savent plus très bien quoi faire de cette heure qui appartenait autrefois aux biscuits, au chocolat ou au paquet de chips. Certaines se rendent compte que le repas était aussi leur seule vraie pause de la journée. D’autres découvrent que la nourriture était devenue leur récompense après dix heures de travail, une journée avec les enfants ou une réunion difficile.

C’est précisément là que commence le vrai travail.
Lorsque la faim diminue, on entend parfois beaucoup mieux tout le reste.

La fatigue qu’on ignorait. Le stress qu’on compensait. La solitude qu’on anesthésiait. Ou, à l’inverse, l’envie de recommencer à bouger, cuisiner, recevoir des amis, courir, apprendre quelque chose, retrouver une partie de soi qui était passée au second plan.

Finalement, ces traitements ne changent pas seulement la quantité de nourriture que l’on mange.
Ils peuvent aussi laisser de la place pour reconstruire une vie où le bien-être ne dépend plus uniquement de ce qu’il y a dans l’assiette.

Je suis curieuse.
Quelle a été la découverte la plus inattendue pour vous ? Et si vous n’en prenez pas, quel point vous a le plus surprise ?

Pendant longtemps, j’ai cru que le plaisir était simplement une question de goût.Faire des repas bons, variés, satisfais...
20/07/2026

Pendant longtemps, j’ai cru que le plaisir était simplement une question de goût.
Faire des repas bons, variés, satisfaisants.

Évidemment que c’est important!
Personne ne construit une alimentation durable en mangeant des aliments qu’elle déteste.
Mais au fil des accompagnements, j’ai réalisé que le problème était souvent bien plus large.

Certaines femmes ont tellement réduit les sources de plaisir dans leur quotidien que la nourriture finit par porter une responsabilité démesurée.

Pense à ta journée…
À quel moment as-tu ressenti quelque chose d’agréable aujourd’hui ?

Une vraie pause, une conversation qui t’a nourrie, 10 minutes au soleil, une balade, une séance de sport que tu attends avec impatience, un livre, de la musique, un fou rire, une do**he sans être interrompue.

Pour beaucoup de femmes, la réponse est simple : aucun.
Alors le cerveau fait ce qu’il sait faire. Il se tourne vers la récompense la plus disponible, la plus rapide et la plus fiable: la nourriture.

Le problème n’est pas qu’elle procure du plaisir. Heureusement qu’elle en procure! Manger est aussi une expérience sensorielle, sociale et émotionnelle.

La difficulté apparaît lorsque ton cerveau n’a presque plus que cette option pour souffler, célébrer une réussite, consoler une journée difficile ou simplement avoir l’impression que quelque chose t’appartient enfin.

Plus ton “portefeuille de plaisirs” est diversifié, moins la nourriture est obligée de jouer tous les rôles à la fois.

C’est un sujet dont on parle très peu lorsqu’on parle de perte de poids. Pourtant, elle change profondément la façon dont on comprend ses envies de manger.

Si tu as envie d’aller plus loin dans la réflexion, rejoins la NUTRIBU, mon groupe WhatsApp: j’y partage des contenus exclusifs, des explications accessibles sur le cerveau, les habitudes et la relation à l’alimentation, bien au-delà de ce que je publie ici.

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18/07/2026

Est-ce qu’on peut arrêter le mounjaro ? Excellente question 🙃🧠

À 8 ans, je rêvais pas d’être diététicienne.
Je crois qu’à cette époque, je voulais être n’importe quoi qui me ferait me...
16/07/2026

À 8 ans, je rêvais pas d’être diététicienne.
Je crois qu’à cette époque, je voulais être n’importe quoi qui me ferait me sentir libre.

Je voulais voyager, parler d’autres langues, vivre dans de beaux endroits, peut-être habiter près de la mer, avoir une vie qui semblait plus grande que celle que j’arrivais à imaginer.

Marquée par les femmes que je voyais à la télé, dans les livres, dans les histoires, je pensais qu’un jour je serais une femme sûre d’elle, élégante, admirée, de celles qui entrent dans une pièce en ayant l’air de savoir exactement qui elles sont.

Puis j’ai voulu beaucoup d’autres choses.
J’ai voulu être une bonne élève, être compétente, être belle, être forte.

J’aurais été une bonne femme qui gère.
Je savais sourire quand j’étais fatiguée et j’étais prête à faire ce qu’il fallait pour être aimée, choisie, validée. Quelqu’un, je ne sais même plus qui, a dû m’apprendre qu’une femme devait s’efforcer de mériter sa place, et je me suis beaucoup accrochée à cette idée.

J’y ai cru pendant longtemps: si j’étais plus disciplinée, plus jolie, plus organisée, plus parfaite, peut-être que tout finirait enfin par rentrer dans l’ordre.

Et puis il y a eu le hiatus.
J’ai grandi, j’ai quitté mon pays, j’ai dû construire une vie loin de chez moi et payer mes factures. Le métier qui est arrivé, c’était la nutrition…

J’ai un peu oublié la petite fille qui voulait être libre, la vie près de la mer, la femme sûre d’elle que j’imaginais devenir, et toutes les versions de moi qui semblaient trop belles pour tenir dans la vraie vie.

Je suis restée un certain temps dans la transe quotidienne de faire ce qu’il fallait faire, étudier, travailler, accompagner, essayer d’être suffisamment bonne et comprendre pourquoi tant de femmes intelligentes continuaient à se sentir vaincues face à la nourriture.

(La fin en commentaire 🫶)

Ce qui me frappe après des centaines de consultations, c’est que très peu de femmes échouent par manque de connaissances...
15/07/2026

Ce qui me frappe après des centaines de consultations, c’est que très peu de femmes échouent par manque de connaissances.

Elles savent déjà qu’il faudrait manger plus de légumes, cuisiner davantage, limiter le grignotage, mieux dormir ou bouger un peu plus.

Le problème, c’est qu’elles essaient d’appliquer ces conseils dans une vie qui ressemble rarement à celle des livres de nutrition.

Entre une réunion qui déborde, un enfant malade, le dîner à préparer, les courses à faire, les messages auxquels il faut répondre et cette sensation d’avoir porté tout le monde toute la journée, chaque décision alimentaire demande une énergie mentale supplémentaire.

À ce moment là, le cerveau ne cherche plus forcément la meilleure option. Il cherche celle qui demande le moins d’effort.

C’est aussi pour cette raison que les solutions très simples paraissent si séduisantes. Un nouveau programme, une liste d’aliments autorisés, des règles strictes donnent l’impression de supprimer les décisions. Pendant quelques jours, cela procure même un sentiment de contrôle puis la vraie vie revient.
Le déplacement professionnel. L’apéritif improvisé. La fatigue. Les vacances. La semaine où tu rentres à 20 h et où tu n’as plus envie de réfléchir à ce qu’il y a dans ton assiette.

Une méthode n’est réellement utile que si elle reste applicable lorsque ta vie redevient… normale.

C’est probablement le critère que l’on évalue le moins lorsqu’on commence un accompagnement ou un régime. On demande si ça fonctionne. Beaucoup plus rarement si c’est compatible avec une existence réelle.

Si tu as eu l’impression de te reconnaître dans ce carrousel, j’ai un groupe WhatsApp exclusif où je partage chaque semaine des conseils concrets, des déclics et des exercices pour sortir progressivement de ces schémas, sans régime et sans culpabilité.

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Un mantra, ici, est une phrase qui crée un peu d’espace entre l’émotion et l’action.Quand l’envie de manger arrive, ton ...
19/06/2026

Un mantra, ici, est une phrase qui crée un peu d’espace entre l’émotion et l’action.
Quand l’envie de manger arrive, ton cerveau ne cherche pas toujours une grande analyse. Il cherche une sortie rapide : couper, remplir, calmer, occuper les mains, la bouche, la tête.

Et dans ces moments-là, se dire “arrête” fonctionne rarement. Souvent, ça ajoute de la tension, comme si tu étais face à toi-même en train de te gronder.

J’aime mieux les phrases qui ouvrent une porte.
“Je pourrai toujours en remanger demain” rappelle à ton cerveau que cet aliment n’est pas une dernière chance, ni une urgence, ni quelque chose qu’il faut engloutir avant de redevenir “sage”.
“Manger en excès ne va pas résoudre mon problème” ne sert pas à culpabiliser. Ça remet simplement les choses à leur place. Si je me sens seule, débordée, triste, anxieuse ou épuisée, la nourriture peut soulager quelques minutes, mais elle ne répondra pas vraiment à ce qui se passe dessous.

Et peut-être que la question la plus intéressante est : “si la nourriture n’existait pas, qu’est-ce que j’essaierais de ressentir ?”

Parce qu’elle déplace le regard. On sort un peu de l’obsession de l’aliment, de la quantité, de la faute, et on commence à écouter ce que le comportement essaie de dire.

Parfois, la réponse sera : j’ai besoin de repos.
Parfois : j’ai besoin qu’on me fiche la paix.
Ou qu’on me prenne dans les bras, ou de pleurer, ou de mettre une limite, ou simplement de rester en silence, sans écran, sans bruit, sans devoir être disponible.

La nourriture peut faire partie du plaisir et du réconfort. Le problème commence quand elle devient le seul langage disponible pour traduire tout ce qui te traverse.

Ces phrases ne vont pas supprimer l’envie de manger.

Mais elles peuvent t’aider à ralentir assez pour choisir avec un peu plus de conscience. Et parfois, quelques secondes d’espace intérieur, c’est déjà beaucoup.

Adresse

38 Rue De Villacoublay
Villacoublay
78140

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