20/08/2026
Non ho mai pensato all’importanza delle razze cinofile fino a ché durante un corso non mi sono imbattuta in un modulo proprio sulle razze. Studiare le razze è incredibilmente interessante e affascinante. Le origini, l’ambiente di selezione, lo scopo, l’epoca, eccetera. La passione delle razze è contagiosa, il mio amico Dario era appassionato di levrieri, potevo stare ore ad ascoltarlo senza annoiarmi, e proprio lui mi ha fatto capire quanto la razza di appartenenza di un cane conti nel raccontare la sua storia.
C’è chi dice che l’individuo viene prima della razza, e che la razza conti poco.
Io credo che l’individuo sia importante tanto quanto la razza. E penso che noi educatori dovremmo conoscere bene le razze, per non rischiare di interpretare un comportamento in un modo sbagliato solo perché ci mancano degli elementi.
Ma anche per riuscire a creare delle ipotesi di lavoro, di gioco, di quotidianità, che si possano costruire attorno alle caratteristiche di razza, oltre che di quel cane in particolare. Entrare il più possibile nel mondo di quel cane per parlare il più possibile la stessa lingua. Molte difficoltà derivano da fraintendimenti. Potremmo, per esempio, fare l’errore di definire un problema di comportamento una propensione legata alla razza che non riesce a trovare espressione in un dato contesto.
Se vi va potete raccontare un episodio con il vostro cane in cui ha fatto quello che ha fatto perché appartenente ad una determinata razza.
Inizio io:
Bosco da giovane amava trovare tane sotterranee, scavare fino a poterci entrare con tutto il corpo, per poi uscirne in retromarcia quando non poteva più respirare. Bosco è un pitbull terrier, e questa è la sua parte terrier.
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Je n’avais jamais vraiment réfléchi à l’importance des races canines jusqu’à que, pendant une formation, je tombe sur un module consacré aux races.
Étudier les races est incroyablement intéressant et fascinant : leurs origines, leur environnement de sélection, leur fonction, leur époque, etc. La passion des races est contagieuse. Mon ami Dario était passionné par les lévriers, je pouvais passer des heures à l’écouter sans jamais m’ennuyer. C’est lui qui m’a fait comprendre à quel point la race à laquelle appartient un chien compte pour raconter son histoire.
Certains disent que l’individu passe avant la race, et que la race compte peu.
Moi, je pense que l’individu est aussi important que la race.
Je crois que nous, éducateurs canins, devrions connaître les races, pour ne pas risquer d’interpréter un comportement de manière erronée simplement parce que certains éléments nous manquent.
Mais aussi pour être capables d’imaginer des hypothèses de travail, de jeu et de vie quotidienne qui puissent s’appuyer sur les caractéristiques de la race. Entrer autant que possible dans le monde de ce chien, pour pouvoir parler autant que possible le même langage que lui.
Beaucoup de difficultés viennent de malentendus. Nous pourrions, par exemple, commettre l’erreur de qualifier de problème comportemental une propension liée à la race qui, dans un contexte donné, ne trouve tout simplement pas la possibilité de s’exprimer.
Si vous voulez, vous pouvez raconter une anecdote avec votre chien, où il a fait quelque chose précisément parce qu’il appartient à une certaine race.
Je commence :
Quand Bosco était jeune, il adorait trouver des terriers souterrains, creuser jusqu’à pouvoir y entrer entièrement, puis en ressortir à reculons lorsqu’il ne pouvait plus respirer.
Bosco est un pitbull terrier, et ça, c’est sa partie terrier.