20/07/2022
DE LA RELIGION A LA SPIRITUALITE
Jésus-Christ est venu sur terre pour les malades que nous sommes. Nombreux sont ceux qui ne se rendent pas compte qu’ils sont malades. Nombreux sont les malades qui se sont résignés. Nombreux sont les malades qui passent leur temps à prier, à bâtir des autels sans jamais voir de résultats.
Pourtant les Saintes Ecritures sont claires sur un point : Notre Dieu a un plan de bonheur et non de malheur pour nous.
Si tel est le cas, pourquoi nombreux d’entre nous, passent par ces situations tellement difficiles ? Pourquoi ces situations ne s’améliorent-elles pas malgré toutes nos prières et offrandes ?
Ce sont là les questions que je me posais avant d’arriver au Cabinet Prophétique De Restauration Des Vies En Jésus-Christ.
En effet, j’ai connu des situations tellement difficiles dans mon couple et avec mes enfants que j’ai décidé de me réfugier dans la prière.
C’est ainsi que je me suis mise à fréquenter une église locale de la place.
Ma mère m’a élevée dans la prière ; depuis l’âge de 5 ans, elle m’emmenait tous les vendredis à des retraites spirituelles que nous faisions en plein air.
Nous passions tout le week-end à l’extérieur avec d’autres frères et sœurs à louer et prier. Nous portions hommes, femmes et enfants des robes blanches et nous marchions pieds nus lorsque nous nous trouvions sur l’espace de prière que nous qualifions de terre sainte.
Aussi loin que je me souvienne, nous n’avons jamais évoqué le nom de Jésus mais nous parlions simplement de Dieu.
Le fait d’avoir grandi dans cette atmosphère m’a mise dans une position où j’ai toujours su que Dieu existe et que je dois m’efforcer de vivre selon ses commandements. Cela m’a aidée jusqu’à l’âge adulte et m’a empêché de tomber dans une mauvaise vie comme ce fut le cas de nombreuses jeunes filles de mon entourage.
Lorsque je pense à l’image que je me faisais de la vie d’adulte lorsque j’étais encore une adolescente, je souris toute seule car j’ai bien pu me rendre compte que la réalité n’a rien à voir avec le monde de rêve dans lequel je vivais.
Mon mari était adultérin, il me trait avec mépris et méchanceté. J’en ai beaucoup souffert mais je continuais à espérer que cela changerait.
Avant d’accepter Christ, je priais, je suppliais Dieu de faire en sorte que mon mari se range. Je ne connaissais rien aux saintes écritures. Je ne savais pas que par les liens du mariage il m’était conféré une autorité spirituelle.
Avant de rejoindre l’église de réveil, je fréquentais l’Eglise catholique et malheureusement il n y avait aucun enseignement. Ainsi donc, j’ai passé des années à prier et jeuner en vain. Rien n’y faisait, mon mari ne changeait pas et moi au fur et à mesure j’ai perdu ma joie de vivre, mon assurance, mon optimisme.
Vivre au quotidien avec un homme qui vous méprise et ne vous dis que des choses dévalorisantes vous emmène à douter de vous ; je me trouvais vilaine, moche.
Pour couronner le tout, ma fille ainée faisait n’importe quoi à l’ecole ; je n’avais que des retours négatifs de la part de ses enseignants.
J’ai toujours su que mon mari me trompait mais j’avais décidé de fermer les yeux sur ses infidélités car j’espérais que le fait d’aller voir ailleurs ferait en sorte qu’il soit plus détendu et plus sympa avec moi. Mais rien n’y fit ; il prenait du bon temps dehors et continuait à être désagréable et méprisant envers moi.
Je n’avais pas le courage de le quitter, divorcer pour moi était synonyme d’échec.
Ma descente aux enfers a commencé lorsque je me suis rendu compte que mon mari avait avec une femme une relation de plus de 5 ans. Lorsque j’ai vu la complicité qu’il avait développé avec cette dernière, la gentillesse dont il faisait preuve à son endroit, je suis tombée dans la dépression et c’est à ce moment que j’ai fait la connaissance de mon Sauveur et Seigneur Jésus-Christ.
Je me suis dit qu’en me mettant à fond dans la prière les choses changeraient du jour au lendemain mais rien n’y fit.
Lorsque je constatais des petites améliorations chez mon mari, je jubilais mais une fois que je voyais des indices confirmant qu’il continuait avec cette femme, j’étais totalement déchirée. Je passais mon temps à pleurer. Je prenais des somnifères pour dormir car c’était un supplice pour moi de continuer à dormir à coté de mon mari. Véritable supplice de voir comment il pouvait me faire autant de mal et s’endormir paisiblement à côté de moi.
A l’église, on parlait beaucoup du pardon ; mais comment pardonner à une personne qui n’a aucun remord et qui continue à vous tromper et à mentir sans vergogne.
A l’église, nous avions de nombreux séminaires tout au long de la semaine. Je mettais un point d’honneur à être assidue car pour moi, c’était par là que j’obtiendrais ma délivrance. J’assistais au culte de façon assidue.
Je payais ma dime, je bâtissais des autels pour mon mari et ma fille ainée. Je priais comme une malade afin que Dieu change mon mari et ma fille.
Au bout d’une année à m’atteler à respecter tous ces principes sans voir de réels résultats, j’ai commencé à m’interroger sur cette situation.
Et là, j’ai commencé à réaliser que je respectais ces principes, simplement parce que je voulais recevoir quelque chose de Dieu ; ainsi, je le faisais, non pas par amour pour Dieu, mais plutôt par intérêt car je voulais quelque chose en retour.
Et là, j’ai commencé à me poser des questions sur ma relation avec Dieu. J’ai commencé à ressentir le besoin de me rapprocher davantage de Dieu mon père. Moi en tant que mère, cela me blesserait que mes enfants ne viennent vers moi que parce qu’ils attendent quelque chose de moi. Je me suis imaginée ce que cela pourrait être pour notre père céleste.
A partir de ce moment, je me suis mise à rechercher la présence de Dieu avant tout. J’ai commencé à me sentir mal à l’aise dans l’église car j’ai commencé à avoir le sentiment que je pratiquais simplement la religion dénuée de toute spiritualité, de toute profondeur.
J’ai commencé à ressentir une insatisfaction tel un enfant de 5 ans que l’on continue à nourrir avec des petits pots d’un bébé de 5 mois au lieu de lui donner des aliments solides.
Les cultes et les enseignements dispensés à l’église ont commencé à me sembler vides ; je ne ressentais plus cette forme d’onction que je ressentais au début.
Et puis un jour, j’ai eu l’occasion d’avoir la Prophétesse au téléphone pour une discussion professionnelle qui a débouché sur autre chose sous la conduite du Saint Esprit.
A ce moment-là, ma vision sur le monde spirituel a commencé à s’activer.
Lors de la première séance de prière, la Prophétesse m’a expliqué le principe des autels de famille, de la nécessité d’effectuer des délivrances, de renverser les autels de famille. Elle m’a expliqué que si une personne est déjà remplie de choses qui ne glorifient pas le nom de Dieu, il est impossible de la remplir de l’esprit Saint. C’est pourquoi, la première étape consiste à vider la personne par le biais de la délivrance, puis par la suite de la remplir de l’Esprit de Dieu.
Je suis passée par cette étape de la délivrance ; j’ai vécu un expérience inoubliable ; je me suis mise à parler en langue, je me suis mise à faire des rêves précis à travers lesquels je recevais des réponses à mes préoccupations.
J’ai appris à consulter Dieu en tout et pour tout et à recevoir un retour de sa part. J’ai appris ce que signifie servir Dieu ; j’ai appris qu’il ne suffit pas seulement de servir Dieu, mais de le servir comme il veut que nous le fassions.
Je m’investis dans le cabinet et l’ONG, je me laisse guider par l’Esprit et je fais ce que mon père attend de moi. Je reçois des grâces en abondance. Le Seigneur pourvoit à mes besoins, financièrement, je ne suis plus fauchée comme je l’étais il y a quelques mois. Avec mon mari les choses s’améliorent au quotidien et surtout je suis libérée de toute la colère que je nourrissais à son endroit et qui en réalité me gardait prisonnière. Avec ma fille aînée, tout va mieux également, la prophétesse l’encadre dans la prière. Bien que j’allais à l’église, je vivais dans le stress et l’inquiétude en permanence face à ce que je devais gérer avec mon mari et ma fille. Grâce à l’aide et l’orientation de la prophétesse, je suis désormais totalement apaisée et libre.
Dès l’instant où je fais ce que j’ai à faire pour Dieu (rendre visite aux familles, rédiger les témoignages, faire les courses du cabinet, etc), je vois la main de Dieu sur moi. Mais dès que je relâche, je vois automatiquement un changement d’atmosphère, je vois le ciel se fermer.
Le monde spirituel existe et il est violent, le Cabinet Prophétique De Restauration Des Vies En Jésus-Christ m’aide chaque jour un peu plus à mieux cerner ce monde.
J’ai fait la rencontre de mon prophète de destinée, il m’aide à grandir spirituellement, à développer mes dons et à me rapprocher chaque jour un peu plus de Dieu.
Par le biais de l’ONG, nous apportons notre aide aux personnes en situation difficile, nous allons prier pour des familles, nous encadrons des jeunes en difficultés. Rien qu’en voyant l’exaucement dans ma vie, je sais que je suis là où Dieu veut que je sois.
Je ne suis pas sur une estrade, je ne suis pas à la chaire, je sers mon Dieu en toute humilité et dans l’anonymat total. L’objectif n’est pas de plaire aux hommes mais plutôt à Dieu. Il n’est pas question d’être tout le temps à l’église pour faire bonne figure et démontrer que je suis une bonne chrétienne, assidue, fidèle.
Je recherche plutôt la véritable intimité avec le Saint Esprit car j’ai compris que la réussite dans tous les domaines repose sur notre capacité à marcher par l’Esprit et non par la chair.
Ce qui est merveilleux dans tout ça c’est que je sais que le meilleur reste à venir…
Mattieu 6 :33