LADON - Vivre en santé

LADON - Vivre en santĂ© 🌿 Nous aidons chacun Ă  reprendre le pouvoir sur sa santĂ©, pour soi et pour les gĂ©nĂ©rations futures.

SEPTEMBRE — REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA SANTÉJOUR 22 — L’ALIMENTATION : CE QUE NOUS RÉPÉTONS COMPTE PLUS QUE L’EXCEPTION...
22/09/2026

SEPTEMBRE — REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA SANTÉ

JOUR 22 — L’ALIMENTATION : CE QUE NOUS RÉPÉTONS COMPTE PLUS QUE L’EXCEPTION

Nous cherchons parfois le meilleur aliment, le fruit le plus puissant, l’épice la plus protectrice ou le fameux « superaliment ». Mais notre santĂ© ne se construit pas autour d’un aliment isolĂ©.

Elle se construit surtout Ă  partir de ce que nous mangeons le plus souvent, jour aprĂšs jour.

Une alimentation oĂč les lĂ©gumes, fruits, lĂ©gumineuses, cĂ©rĂ©ales complĂštes, noix et graines occupent une place importante n’a pas besoin d’ĂȘtre parfaite pour ĂȘtre bĂ©nĂ©fique.

Et Ă  l’inverse, un repas exceptionnellement riche, gras ou sucrĂ© ne rĂ©sume pas non plus toute notre alimentation.

On peut comparer cela Ă  une route : ce n’est pas un seul virage qui dĂ©termine le trajet, mais la direction que nous suivons la plupart du temps.

MICRO-ACTION DU JOUR

Aujourd’hui, ajoutons simplement UN aliment vĂ©gĂ©tal entier ou peu transformĂ© supplĂ©mentaire.

Cela peut ĂȘtre un fruit, une portion de lĂ©gumes, des feuilles vertes, des haricots, des lentilles, des pois, une cĂ©rĂ©ale complĂšte, quelques noix ou graines.

Pas besoin de tout changer. Ajoutons d’abord ce qui protùge.

NOTRE SANTÉ NE DÉPEND PAS D’UN “SUPERALIMENT”.

CE SONT NOS CHOIX RÉPÉTÉS, PLUS QUE LES EXCEPTIONS, QUI FAÇONNENT NOTRE MODÈLE ALIMENTAIRE.

MinistÚre de la Santé et du Développement Social

SEPTEMBRE — REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA SANTÉJOUR 21 — PRENDRE SOIN DE SON CERVEAU AVANT D’OUBLIEREn cette JournĂ©e mondi...
21/09/2026

SEPTEMBRE — REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA SANTÉ

JOUR 21 — PRENDRE SOIN DE SON CERVEAU AVANT D’OUBLIER

En cette Journée mondiale Alzheimer, rappelons-nous une chose essentielle : nous ne devons pas attendre que la mémoire nous inquiÚte pour prendre soin de notre cerveau. La santé cérébrale se construit pendant des décennies.

Nous ne contrÎlons ni notre ùge, ni tous nos gÚnes, ni toutes les maladies qui peuvent survenir. Mais nous pouvons agir sur plusieurs facteurs qui influencent notre risque de déclin cognitif et de démence.

Selon l’OMS, jusqu’à 45 % du risque de dĂ©mence pourrait ĂȘtre Ă©vitĂ© ou retardĂ© en agissant sur certains facteurs modifiables.

Bouger rĂ©guliĂšrement, ne pas fumer, Ă©viter l’alcool, prĂ©server notre sommeil, entretenir nos relations, stimuler notre esprit et mieux contrĂŽler l’hypertension, le diabĂšte ou l’excĂšs de cholestĂ©rol font partie des leviers qui peuvent contribuer Ă  prĂ©server notre santĂ© cĂ©rĂ©brale.

Cela ne garantit pas que nous n’aurons jamais de dĂ©mence. Mais cela signifie que nous avons une part de pouvoir d’agir, et que ce pouvoir commence bien avant les premiers troubles de mĂ©moire.

MICRO-ACTION DU JOUR

Choisissons aujourd’hui UNE habitude Ă  renforcer pour notre cerveau : bouger davantage, mieux dormir, entretenir une relation, apprendre quelque chose, surveiller notre tension ou notre glycĂ©mie, arrĂȘter le tabac ou Ă©viter l’alcool.

Une seule. Et commençons aujourd’hui.

NOUS N’ATTENDONS PAS D’OUBLIER POUR PRENDRE SOIN DE NOTRE CERVEAU.

LA SANTÉ CÉRÉBRALE SE CONSTRUIT TOUT AU LONG DE LA VIE.

MinistÚre de la Santé et du Développement Social

SEPTEMBRE — REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA SANTÉJOUR 20 — BIEN PRÉPARER SA CONSULTATIONUne consultation passe parfois trùs ...
20/09/2026

SEPTEMBRE — REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA SANTÉ

JOUR 20 — BIEN PRÉPARER SA CONSULTATION

Une consultation passe parfois trĂšs vite. Et une fois devant le professionnel de santĂ©, il peut arriver que nous oubliions un symptĂŽme important, le nom d’un mĂ©dicament, un rĂ©sultat rĂ©cent
 ou la question que nous voulions absolument poser.

Bien prĂ©parer sa consultation, c’est un peu comme prĂ©parer son sac avant un voyage : quelques Ă©lĂ©ments essentiels suffisent pour partir avec plus de clartĂ©.

Avant le rendez-vous, essayons de rassembler quatre choses :

1. NOS SYMPTÔMES
Qu’est-ce qui nous gĂȘne ? Depuis quand ? À quelle frĂ©quence ? Comment cela Ă©volue ? Qu’est-ce qui amĂ©liore ou aggrave ?

2. NOS TRAITEMENTS
Ce que nous prenons réellement : médicaments prescrits ou non, compléments, plantes ou tisanes.

3. NOS DOCUMENTS UTILES
Analyses, examens, ordonnances, carnet de santĂ© ou comptes rendus rĂ©cents, lorsqu’ils concernent le problĂšme discutĂ©.

4. NOS QUESTIONS PRIORITAIRES
Idéalement, trois questions importantes que nous voulons avoir clarifiées avant de repartir.

Il n’est pas nĂ©cessaire d’arriver avec un dossier compliquĂ©. L’objectif est simplement d’aider le professionnel Ă  comprendre plus rapidement notre situation et de nous assurer que nous repartons avec les informations dont nous avons besoin.

MICRO-ACTION DU JOUR

Avant notre prochaine consultation, retenons simplement : SYMPTÔMES — TRAITEMENTS — DOCUMENTS — 3 QUESTIONS

Et si nous avons du mal Ă  lire, Ă©crire ou nous souvenir de certaines informations, nous pouvons utiliser notre tĂ©lĂ©phone, un message vocal ou demander l’aide d’un proche de confiance.

UNE BONNE CONSULTATION EST AUSSI UN ÉCHANGE.

ARRIVER AVEC L’ESSENTIEL EN TÊTE — OU À PORTÉE DE MAIN — NOUS AIDE À MIEUX PARTICIPER À NOS SOINS.

MinistÚre de la Santé et du Développement Social

SEPTEMBRE — REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA SANTÉJOUR 19 — QUAND SURVEILLER ? QUAND CONSULTER ? QUAND NE PAS ATTENDRE ?Être ...
19/09/2026

SEPTEMBRE — REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA SANTÉ

JOUR 19 — QUAND SURVEILLER ? QUAND CONSULTER ? QUAND NE PAS ATTENDRE ?

Être acteur de sa santĂ© ne signifie pas tout gĂ©rer seul. Cela signifie aussi savoir quand observer, quand demander un avis et quand agir rapidement.

Pour nous repĂ©rer, imaginons trois couleurs. Ce code n’est pas un diagnostic, seulement un repĂšre pratique.

VERT — SURVEILLER
Un changement lĂ©ger, connu, qui s’amĂ©liore et sans signe inquiĂ©tant peut parfois ĂȘtre observĂ©. Restons attentifs Ă  son Ă©volution.

ORANGE — CONSULTER
Un symptĂŽme nouveau, inhabituel, persistant, qui revient, s’aggrave, gĂȘne nos activitĂ©s ou nous inquiĂšte mĂ©rite un avis professionnel.

ROUGE — NE PAS ATTENDRE
DifficultĂ© importante Ă  respirer, douleur ou gĂȘne thoracique importante, perte de connaissance, convulsions, saignement important, rĂ©action allergique sĂ©vĂšre ou apparition soudaine d’une faiblesse d’un cĂŽtĂ© du corps, d’un trouble de la parole, de la vision ou de l’équilibre nĂ©cessitent une Ă©valuation rapide.

Dans ces situations, recherchons rapidement une aide médicale ou une structure de soins adaptée.

L’essentiel n’est pas de mĂ©moriser toutes les maladies possibles, mais de reconnaĂźtre quand quelque chose sort clairement de l’ordinaire et de savoir oĂč se tourner.

MICRO-ACTION DU JOUR

Demandons-nous simplement : SI UN PROBLÈME DE SANTÉ SURVIENT, OÙ EST MON RECOURS ?

Identifions :
* notre recours pour un problĂšme non urgent ;
* notre recours en cas d’urgence.

Gardons ces informations accessibles, si possible aussi Ă  un proche.

ÊTRE ACTEUR DE SA SANTÉ, CE N’EST PAS TOUT GÉRER SEUL.

C’EST AUSSI SAVOIR QUAND OBSERVER, QUAND DEMANDER UN AVIS ET QUAND AGIR SANS ATTENDRE.

MinistÚre de la Santé et du Développement Social

SEPTEMBRE — REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA SANTÉJOUR 18 — COMPRENDRE AVANT DE CONCLURENous avons aujourd’hui accùs à une qu...
18/09/2026

SEPTEMBRE — REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA SANTÉ

JOUR 18 — COMPRENDRE AVANT DE CONCLURE

Nous avons aujourd’hui accĂšs Ă  une quantitĂ© immense d’informations sur la santĂ©. Un symptĂŽme apparaĂźt, un rĂ©sultat nous inquiĂšte, une vidĂ©o devient virale
 et nous pouvons ĂȘtre tentĂ©s de conclure trop vite. Mais une information isolĂ©e ressemble Ă  une piĂšce de puzzle : elle peut ĂȘtre correcte sans permettre de voir toute l’image.

Un rĂ©sultat biologique n’a de sens que dans son contexte. Un mĂȘme symptĂŽme peut avoir plusieurs causes. Et une vidĂ©o convaincante n’est pas forcĂ©ment une information fiable, mĂȘme lorsqu’elle est trĂšs partagĂ©e.

Avant de croire, d’agir ou de partager, posons-nous trois questions :

SOURCE ?
Qui parle ? La source est-elle identifiable et compétente ?

PREUVE ?
Sur quoi repose l’affirmation : opinion, tĂ©moignage, Ă©tude isolĂ©e ou donnĂ©es solides ?

CONTEXTE ?
À qui cette information s’applique-t-elle ? Est-elle pertinente pour ma situation ?

En santé, une mauvaise interprétation peut inquiéter inutilement, retarder une consultation ou conduire à modifier un traitement sans avis.

MICRO-ACTION DU JOUR

Aujourd’hui, avant de croire ou de partager une information santĂ©, demandons-nous simplement : SOURCE ? PREUVE ? CONTEXTE ?

Et gardons cette rùgle : UNE INFORMATION PEUT NOUS AIDER À POSER UNE QUESTION. ELLE NE REMPLACE PAS UNE ÉVALUATION ADAPTÉE À NOTRE SITUATION.

UN RÉSULTAT ISOLÉ, UN SYMPTÔME TROUVÉ EN LIGNE OU UNE VIDÉO VIRALE NE SUFFISENT PAS À POSER UN DIAGNOSTIC.

AVANT DE CROIRE, D’AGIR OU DE PARTAGER : SOURCE ? PREUVE ? CONTEXTE ?

MinistÚre de la Santé et du Développement Social

SEPTEMBRE — REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA SANTÉJOUR 17 — DEVENIR PARTENAIRE DE SES SOINSLorsque nous allons consulter, nou...
17/09/2026

SEPTEMBRE — REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA SANTÉ

JOUR 17 — DEVENIR PARTENAIRE DE SES SOINS

Lorsque nous allons consulter, nous pouvons parfois avoir l’impression que notre rĂŽle consiste simplement Ă  Ă©couter, prendre l’ordonnance et rentrer Ă  la maison. Mais des soins sĂ»rs et de qualitĂ© se construisent aussi avec nous.

Comprendre son diagnostic, savoir pourquoi un examen est demandé, connaßtre le nom de ses médicaments, leur utilité et la maniÚre de les prendre correctement : tout cela participe à notre sécurité.

On peut comparer le parcours de soins à un voyage à deux. Le professionnel de santé apporte son expertise clinique. Nous apportons notre histoire, nos symptÎmes, nos habitudes, nos priorités, ce que nous prenons réellement et ce que nous vivons au quotidien. Si une information importante manque, le chemin peut devenir moins sûr.

Être partenaire de ses soins ne signifie pas devenir son propre mĂ©decin ni remettre systĂ©matiquement en cause les dĂ©cisions mĂ©dicales. Cela signifie comprendre suffisamment pour poser des questions, signaler un changement et participer aux dĂ©cisions avec l’équipe qui nous accompagne.

C’est particuliùrement important lorsqu’on vit avec une maladie chronique, car les soins peuvent durer longtemps et impliquer plusieurs traitements ou plusieurs professionnels.

MICRO-ACTION DU JOUR

Aujourd’hui, regardons les mĂ©dicaments que nous prenons rĂ©guliĂšrement et vĂ©rifions :
‱ COMMENT S’APPELLE CHACUN D’EUX ?
‱ ⁠POURQUOI M’A-T-IL ÉTÉ PRESCRIT
‱ ⁠EST-CE QUE JE SAIS COMMENT LE PRENDRE ?

Et demandons-nous aussi : Y A-T-IL UNE PLANTE, UNE TISANE, UN COMPLÉMENT OU UN MÉDICAMENT PRIS SANS ORDONNANCE QUE MON SOIGNANT DEVRAIT CONNAÎTRE ?

Si une rĂ©ponse n’est pas claire, notons la question pour notre prochain Ă©change avec un professionnel de santĂ©.

DES SOINS PLUS SÛRS SE CONSTRUISENT AVEC DES PERSONNES INFORMÉES, ÉCOUTÉES ET ACTIVEMENT IMPLIQUÉES DANS LEURS SOINS.

CONNAÎTRE SES TRAITEMENTS, POSER DES QUESTIONS ET SIGNALER CE QUI CHANGE, C’EST AUSSI CONTRIBUER À SA PROPRE SÉCURITÉ.

En cette JournĂ©e mondiale de la sĂ©curitĂ© des patients 2026, consacrĂ©e aux soins sĂ»rs pour les maladies non transmissibles, ce message rejoint pleinement l’esprit de LADON : des soins plus sĂ»rs reposent aussi sur un vĂ©ritable partenariat entre la personne et ceux qui la soignent.

MinistÚre de la Santé et du Développement Social

SEPTEMBRE — REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA SANTÉJOUR 16 — DÉPISTER : POURQUOI, QUI, QUAND ?Quand il s’agit de santĂ©, nous p...
16/09/2026

SEPTEMBRE — REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA SANTÉ

JOUR 16 — DÉPISTER : POURQUOI, QUI, QUAND ?

Quand il s’agit de santĂ©, nous pouvons facilement penser que plus nous faisons d’examens, mieux nous sommes protĂ©gĂ©s. Mais ce n’est pas toujours vrai.

Un dépistage utile ne consiste pas à rechercher toutes les maladies chez tout le monde. Il repose sur trois questions simples :

‱ POURQUOI dĂ©pister ?
Parce que, lorsqu’un dĂ©pistage a dĂ©montrĂ© son utilitĂ©, identifier plus tĂŽt une maladie ou un risque peut permettre une intervention qui amĂ©liore rĂ©ellement la prise en charge ou les rĂ©sultats de santĂ©.

‱ QUI dĂ©pister ?
Parce que le bĂ©nĂ©fice dĂ©pend notamment de l’ñge, du sexe, des antĂ©cĂ©dents personnels et familiaux, de certaines expositions et du niveau de risque.

‱ QUAND dĂ©pister ?
Parce qu’un examen rĂ©alisĂ© trop tĂŽt, trop souvent ou en dehors des situations oĂč il a dĂ©montrĂ© son intĂ©rĂȘt peut entraĂźner des rĂ©sultats difficiles Ă  interprĂ©ter, des examens supplĂ©mentaires, de l’inquiĂ©tude ou parfois du surdiagnostic.

On peut comparer le dĂ©pistage Ă  un radar bien rĂ©glĂ© : il est utile lorsqu’il recherche un problĂšme prĂ©cis, chez les personnes pour lesquelles cette recherche a du sens. Mal rĂ©glĂ©, il peut signaler beaucoup de choses qui ne sont pas forcĂ©ment dangereuses.

Un bon dĂ©pistage repose donc sur une balance : les bĂ©nĂ©fices attendus doivent l’emporter sur les risques et les inconvĂ©nients.

MICRO-ACTION DU JOUR

Lors d’une prochaine consultation, posons simplement cette question : « QUELS DÉPISTAGES SONT RÉELLEMENT INDIQUÉS POUR MOI ? »

Et si un examen nous est proposĂ©, demandons aussi : Pourquoi ? À quelle frĂ©quence ? Et que fera-t-on si le rĂ©sultat est anormal ?

UN BON DÉPISTAGE N’EST PAS CELUI QUI FAIT LE PLUS D’EXAMENS. C’EST CELUI QUI CIBLE LA BONNE PERSONNE, AVEC LE BON TEST, AU BON MOMENT, LORSQUE LES BÉNÉFICES ATTENDUS L’EMPORTENT SUR LES RISQUES.

MinistÚre de la Santé et du Développement Social

SEPTEMBRE — REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA SANTÉJOUR 15 — PRÉVENIR AVANT QUE LA MALADIE APPARAISSEQuand nous pensons à la p...
15/09/2026

SEPTEMBRE — REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA SANTÉ

JOUR 15 — PRÉVENIR AVANT QUE LA MALADIE APPARAISSE

Quand nous pensons à la prévention, nous imaginons souvent un bilan de santé, une prise de sang, un dépistage ou une consultation. Mais une grande partie de la prévention commence bien avant cela.

Elle commence dans ce que nous rĂ©pĂ©tons chaque jour : notre façon de manger, la place que nous donnons au mouvement, notre sommeil, notre maniĂšre de gĂ©rer le stress, notre dĂ©cision de ne pas fumer, d’éviter l’alcool et de rĂ©duire les autres expositions nocives. Certaines actions prĂ©ventives passent aussi par des mesures spĂ©cifiques, comme la vaccination lorsqu’elle est recommandĂ©e.

La prĂ©vention ressemble un peu Ă  l’entretien d’une maison. On n’attend pas que le toit fuie ou qu’un mur se fissure pour commencer Ă  en prendre soin. On entretient, on protĂšge, on rĂ©pare tĂŽt. Pour notre santĂ©, c’est pareil.

Nous ne pouvons pas empĂȘcher toutes les maladies. Mais nous pouvons souvent agir sur une partie du risque, parfois longtemps avant qu’un problĂšme ne devienne visible.

C’est lĂ  que nos habitudes prennent toute leur valeur : non pas parce qu’elles garantissent de ne jamais tomber malade, mais parce qu’elles peuvent contribuer Ă  protĂ©ger notre santĂ© dans le temps.

MICRO-ACTION DU JOUR

Aujourd’hui, choisissons UN facteur protecteur à renforcer cette semaine.

Cela peut ĂȘtre : marcher davantage, ajouter plus d’aliments protecteurs Ă  nos repas, mieux dormir, agir sur notre stress, Ă©viter le tabac ou l’alcool, rĂ©duire une exposition nocive, ou vĂ©rifier qu’une vaccination recommandĂ©e est Ă  jour.

Pas besoin de tout changer en mĂȘme temps. Un seul choix, rĂ©pĂ©tĂ©, peut dĂ©jĂ  faire partie de notre prĂ©vention.

PRÉVENIR, CE N’EST PAS ATTENDRE LES PREMIERS SIGNES.
C’EST AUSSI PROTÉGER NOTRE SANTÉ PAR CE QUE NOUS FAISONS RÉGULIÈREMENT, BIEN AVANT QUE LA MALADIE NE S’INSTALLE.

MinistÚre de la Santé et du Développement Social

SEPTEMBRE — REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA SANTÉJOUR 14 — PRÉVENTION, DÉPISTAGE, DIAGNOSTIC : CE N’EST PAS LA MÊME CHOSENou...
14/09/2026

SEPTEMBRE — REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA SANTÉ

JOUR 14 — PRÉVENTION, DÉPISTAGE, DIAGNOSTIC : CE N’EST PAS LA MÊME CHOSE

Nous utilisons souvent ces trois mots comme s’ils voulaient dire la mĂȘme chose. Pourtant, ils correspondent Ă  des dĂ©marches diffĂ©rentes.

PRÉVENIR, c’est agir pour rĂ©duire le risque qu’un problĂšme de santĂ© apparaisse ou s’aggrave.

DÉPISTER, c’est rechercher un problĂšme encore silencieux chez une personne qui ne prĂ©sente pas de symptĂŽme, lorsque ce dĂ©pistage est recommandĂ© dans sa situation.

DIAGNOSTIQUER, c’est chercher Ă  comprendre ce qui se passe lorsqu’un symptĂŽme, un signe ou un rĂ©sultat anormal doit ĂȘtre expliquĂ©.

Imaginons une maison.

‱ PrĂ©venir, c’est rĂ©duire ce qui pourrait favoriser un incendie.

‱ DĂ©pister, c’est utiliser un dĂ©tecteur ou faire une inspection alors qu’on ne voit encore ni fumĂ©e ni flammes.

‱ Diagnostiquer, c’est rechercher prĂ©cisĂ©ment la cause lorsqu’une alarme ou un problĂšme apparaĂźt.

Ces dĂ©marches peuvent se complĂ©ter, mais elles ne sont pas interchangeables. Et surtout, un dĂ©pistage anormal n’est pas encore un diagnostic : il signifie gĂ©nĂ©ralement qu’il faut aller plus loin pour confirmer ou Ă©carter un problĂšme.

Enfin, dĂ©pister davantage n’est pas toujours mieux. Un dĂ©pistage doit ĂȘtre adaptĂ© Ă  l’ñge, aux facteurs de risque et aux recommandations pertinentes.

MICRO-ACTION DU JOUR

Aujourd’hui, essayons simplement d’expliquer avec nos propres mots :
PRÉVENIR, C’EST

DÉPISTER, C’EST

DIAGNOSTIQUER, C’EST


Si nous savons les distinguer simplement, nous comprenons déjà mieux notre parcours de santé.

PRÉVENIR RÉDUIT LE RISQUE.
DÉPISTER CHERCHE UN PROBLÈME ENCORE SILENCIEUX.
DIAGNOSTIQUER CHERCHE À COMPRENDRE CE QUI SE PASSE.

MinistÚre de la Santé et du Développement Social

SEPTEMBRE — REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA SANTÉJOUR 13 — CONSTRUIRE SON TABLEAU DE BORD SANTÉQuand nous conduisons une voi...
13/09/2026

SEPTEMBRE — REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA SANTÉ

JOUR 13 — CONSTRUIRE SON TABLEAU DE BORD SANTÉ

Quand nous conduisons une voiture, nous n’avons pas besoin de connaĂźtre chaque piĂšce du moteur pour avancer. Mais quelques informations nous sont indispensables : la vitesse, le niveau de carburant, certains voyants, parfois la tempĂ©rature du moteur.

Notre santĂ© aussi peut avoir son tableau de bord. Pas un dossier compliquĂ©. Pas une collection interminable de chiffres. Simplement quelques informations importantes, rĂ©unies au mĂȘme endroit, pour mieux comprendre oĂč nous en sommes.

Quelle est ma derniĂšre tension artĂ©rielle ? Ai-je une glycĂ©mie ou une HbA1c Ă  suivre dans ma situation ? Quels sont mes principaux antĂ©cĂ©dents personnels et familiaux ? Quels traitements est-ce que je prends, et pourquoi ? Comment sont aujourd’hui mon sommeil, mon activitĂ© physique, mon alimentation, mon niveau de stress ?

Pris séparément, chacun de ces éléments raconte une petite partie de notre histoire. Réunis, ils commencent à former une image plus utile.

Construire son tableau de bord santé ne signifie pas tout surveiller ni vivre les yeux fixés sur des chiffres. Cela signifie simplement garder à portée de main les informations qui peuvent nous aider à suivre notre santé, préparer une consultation et remarquer plus facilement ce qui change dans le temps.

MICRO-ACTION DU JOUR

Aujourd’hui, commençons une petite fiche intitulĂ©e : « CE QUE JE SAIS DE MA SANTÉ AUJOURD’HUI »

Nous pouvons y noter, selon ce qui est pertinent pour nous :
* mes principaux problÚmes de santé ou antécédents ;
* mes traitements actuels et leur raison ;
* mes derniers repÚres importants : tension, glycémie ou autres résultats suivis ;
* les principaux antécédents familiaux que je connais ;
* quelques repĂšres sur mon mode de vie : sommeil, mouvement, alimentation, stress.

Pas besoin que la fiche soit parfaite ni complùte aujourd’hui. L’objectif est simplement de commencer.

UN BON TABLEAU DE BORD NE NOUS DIT PAS TOUT. IL NOUS AIDE À VOIR L’ESSENTIEL.

MIEUX CONNAÎTRE NOS REPÈRES, C’EST AUSSI MIEUX PARTICIPER À NOTRE PROPRE SANTÉ.

MinistÚre de la Santé et du Développement Social

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Sotuba ACI
Bamako
91091

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