24/06/2026
Cette image n’est pas un plaidoyer pour le cru.
Ni une critique du cuit.
Elle parle d’une chose plus essentielle :
l’écoute du vivant.
Pendant plusieurs mois, nous avons exploré une alimentation plus construite, plus dense, avec davantage de cuit, de féculents, de légumineuses et d’aliments de soutien.
Ce n’était ni une erreur, ni un renoncement.
C’était une expérience.
Une période de vie particulière qui appelait peut-être plus d’ancrage, plus de matière, plus de structure.
Aujourd’hui, le corps nous demande autre chose :
plus de légèreté, plus de fluidité, plus de vivant.
Et nous l’écoutons.
La vie n’est pas figée.
Nos besoins non plus.
Nous traversons des saisons intérieures : des périodes de stress, de reconstruction, d’ancrage, de transformation, puis parfois des phases où le corps demande à alléger, à circuler, à retrouver du mouvement.
En astrologie comme dans le vivant, certains passages nous demandent de nous enraciner davantage.
D’autres nous invitent à laisser circuler ce qui s’est trop chargé.
Pour nous, la cohérence n’est pas de rester identiques toute notre vie.
La cohérence, c’est d’observer, d’expérimenter, et d’avoir l’humilité de se remettre en question lorsque le corps parle.
C’est aussi, à nos yeux, une qualité essentielle dans l’accompagnement :
ne pas s’accrocher à un dogme, mais rester explorateur du vivant, pour accompagner l’autre avec plus de présence, de nuance et de compréhension.
Parce qu’au fond, la vraie question n’est peut-être pas :
« Cru ou cuit ? »
Mais plutôt :
« Est-ce que cela devient une racine qui soutient la vie…
ou une boue qui ralentit le mouvement du vivant, ici et maintenant ? »