14/10/2026
« 𝗝𝗲 𝗻𝗲 𝘃𝗲𝘂𝘅 𝗽𝗮𝘀 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗺𝗮𝗺𝗺𝗼𝗴𝗿𝗮𝗽𝗵𝗶𝗲. 𝗝𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝗳𝗲̀𝗿𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗲́𝗰𝗵𝗼𝗴𝗿𝗮𝗽𝗵𝗶𝗲, 𝘂𝗻𝗲 𝗜𝗥𝗠 𝗼𝘂 𝘂𝗻𝗲 𝘁𝗵𝗲𝗿𝗺𝗼𝗴𝗿𝗮𝗽𝗵𝗶𝗲. »
C’est une phrase que beaucoup de femmes pensent ou disent.
Et derrière, il y a souvent de vraies inquiétudes :
la radiation, la compression, la douleur, la peur qu’on “écrase” une masse, ou simplement l’envie de choisir un examen qui semble plus moderne ou plus confortable.
Mais tous les examens du sein n’ont pas le même rôle.
La mammographie reste aujourd’hui l’examen de dépistage de base pour beaucoup de femmes, parce qu’elle peut détecter certaines anomalies avant même qu’elles ne soient palpables. Elle utilise de faibles doses de rayons X, et lorsqu’elle est recommandée, le bénéfice attendu du dépistage est jugé supérieur au risque lié à cette exposition.
L’échographie et l’IRM peuvent être extrêmement utiles, mais elles sont souvent complémentaires plutôt que des remplacements automatiques de la mammographie. Chez certaines femmes à haut risque, l’IRM prend une place importante dans le dépistage.
Et la thermographie ?
Elle peut sembler séduisante parce qu’elle n’utilise ni radiation ni compression. Mais elle n’est pas validée comme substitut à la mammographie et ne doit pas être utilisée seule pour dépister un cancer du sein.
Pour les femmes aux seins denses, la question devient encore plus importante : la densité peut à la fois augmenter le risque et rendre certaines lésions plus difficiles à voir. Le dépistage doit alors être discuté selon le risque global, et non selon un seul facteur.
🎀 Ce qu’il faut retenir :
Ne laissez pas une peur vous faire abandonner le dépistage.
Posez vos questions. Comprenez vos options. Et choisissez un plan adapté à votre risque.
Le meilleur examen n’est pas forcément celui qui paraît le plus confortable ou le plus sophistiqué.
C’est celui qui est le plus approprié à votre situation.