Dr Della Bona Rudy- Nutrition et Nutrithérapie

Dr Della Bona  Rudy- Nutrition et Nutrithérapie Consultations en nutrition et nutrithérapie pour améliorer la santé, prévenir ou accompagner les pathologies chroniques de manière naturelle et personnalisée.

𝐄𝐧 𝐞́𝐭𝐞́, 𝐣𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐥𝐞́𝐠𝐞𝐫… 𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐦𝐨𝐧 𝐦𝐮𝐬𝐜𝐥𝐞, 𝐥𝐮𝐢, 𝐧𝐞 𝐫𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐞𝐧 “𝐥𝐞́𝐠𝐞𝐫” 𝐨𝐮 “𝐥𝐨𝐮𝐫𝐝”.Avec la chaleur, nos repas chang...
08/07/2026

𝐄𝐧 𝐞́𝐭𝐞́, 𝐣𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐥𝐞́𝐠𝐞𝐫… 𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐦𝐨𝐧 𝐦𝐮𝐬𝐜𝐥𝐞, 𝐥𝐮𝐢, 𝐧𝐞 𝐫𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐞𝐧 “𝐥𝐞́𝐠𝐞𝐫” 𝐨𝐮 “𝐥𝐨𝐮𝐫𝐝”.

Avec la chaleur, nos repas changent souvent.

- Un fruit à midi.
- Quelques tomates.
- Un peu de melon.
- Une salade le soir.

Rien de problématique en soi. Ce sont d’excellents aliments.

Mais sur le plan physiologique, une question mérite d’être posée : ces repas envoient-ils un signal suffisant au muscle pour stimuler la synthèse protéique ?

Car le muscle est un tissu en renouvellement permanent. Chaque jour, des protéines musculaires sont dégradées et d’autres sont synthétisées. Le maintien de la masse musculaire dépend notamment de cet équilibre dynamique.

Et avec l’âge, les choses changent.

Le muscle vieillissant devient progressivement moins sensible au stimulus anabolique du repas.

Autrement dit, une petite quantité de protéines qui pouvait produire une réponse satisfaisante chez un adulte jeune peut devenir insuffisante pour stimuler efficacement la synthèse protéique musculaire chez une personne plus âgée.

C’est pour cette raison que la question n’est pas simplement :

« Ai-je mangé assez de protéines aujourd’hui ? »

Mais aussi :

« Ai-je apporté suffisamment de protéines de qualité à chaque repas pour générer un véritable signal anabolique ? »

Et c’est là que certains repas estivaux peuvent poser question.

Une salade composée peut être volumineuse, colorée, riche en fibres, en potassium, en folates, en caroténoïdes et en polyphénols… tout en apportant très peu d’acides aminés essentiels.

Même chose pour un repas composé uniquement de fruits.

Autre élément intéressant : toutes les protéines ne produisent pas exactement la même réponse biologique.

La teneur en acides aminés essentiels, la digestibilité de la protéine et notamment la présence de leucine jouent un rôle clé.

Autrement dit, ce n’est pas seulement la quantité de protéines qui compte, mais aussi leur capacité à déclencher cette réponse dans le muscle.

👉 Concrètement, qu’est-ce qu’une “bonne” source de protéines ?

Quelques exemples simples à intégrer dans des repas estivaux :

🐟 Poissons (thon, saumon, sardines, maquereau)
🍗 Viandes maigres (poulet, dinde)
🥚 Œufs
🧀 Produits laitiers (yaourt grec, fromage blanc, skyr, fromage)
🌱 Légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots) — idéalement associées à des céréales pour compléter le profil en acides aminés
🥜 Oléagineux (amandes, noix) — intéressants mais souvent insuffisants seuls
🥤 Certaines protéines en poudre (whey, caséine) dans des situations spécifiques

👉 Exemples concrets en été :

Salade de tomates + mozzarella + œufs
Salade de lentilles + feta + concombre
Salade composée avec poulet ou thon
Fromage blanc ou skyr avec fruits en dessert

Chez la personne vieillissante, plusieurs travaux suggèrent qu’il faut souvent raisonner non seulement en apport quotidien total, mais également en dose protéique par repas, avec des valeurs de l’ordre de 25 à 30 g de protéines de bonne qualité par prise souvent proposées dans la littérature — à individualiser évidemment selon l’âge, le poids, l’activité physique, l’état nutritionnel et les pathologies associées.

Et le contexte est essentiel.

Une personne de 35 ans, active et en bonne santé n’a pas les mêmes besoins qu’une personne de 70 ans, sédentaire, en perte de poids, après une hospitalisation ou présentant une maladie chronique.

De même, augmenter les protéines sans réflexion chez une personne atteinte de certaines pathologies rénales serait une erreur.

C’est précisément là que la nutrition devient médicale : on ne prescrit pas un chiffre isolé, on raisonne sur un terrain.

Alors cet été, profitez du melon, des tomates, des fruits, des crudités et des salades.

Mais regardez peut-être votre assiette autrement :

est-ce seulement un repas frais et coloré… ou aussi un repas capable de soutenir votre physiologie musculaire ?

Dr Rudy Della Bona
Médecine générale
Nutrition – Nutrithérapie – Médecine fonctionnelle

🌡️  𝟑𝟎 ° 𝐂  , 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐝𝐞́𝐬𝐡𝐲𝐝𝐫𝐚𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧💧Depuis quelques jours, les températures s'envolent. Notre organisme est mi...
27/05/2026

🌡️ 𝟑𝟎 ° 𝐂 , 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐝𝐞́𝐬𝐡𝐲𝐝𝐫𝐚𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧💧

Depuis quelques jours, les températures s'envolent. Notre organisme est mis à rude épreuve et perd beaucoup plus d’eau qu’on ne le pense : transpiration, respiration, activité physique…

Bien souvent, la sensation de soif apparaît souvent déjà trop t**divement.

En consultation, lors des analyses par impédancemétrie, il n’est pas rare de constater que certaines personnes présentent déjà des signes de déshydratation… sans même s’en rendre compte.
Cela concerne particulièrement :

- les personnes âgées
- les personnes actives
- les sportifs
- les personnes stressées
- ou celles qui “oublient” simplement de boire régulièrement au cours de la journée.

💦 Combien faut-il boire ?

En conditions normales, les besoins hydriques moyens sont d’environ :

1,5 à 2,5 L d’eau/jour

⚠️ Mais lorsqu’il fait chaud (comme actuellement à 30°C), les besoins augmentent facilement de 0,5 à 1,5 L supplémentaires, voire davantage si :

- activité physique
- transpiration importante
- travail extérieur
- exposition prolongée au soleil

Non, vous ne risquez pas de vous noyez en buvant 3 L d'eau/jour!

👉 Chez certaines personnes, les pertes peuvent dépasser 3 à 4 litres/jour.

🚨 Les signes de déshydratation à surveiller

Les premiers symptômes sont souvent banalisés :

- fatigue inhabituelle
- maux de tête
- bouche sèche
- sensation de faiblesse
- vertiges
- diminution des performances physiques et cognitives
- urines foncées et moins abondantes

Puis peuvent apparaître :

- tachycardie
- hypotension
- crampes
- confusion
- malaise

Chez les personnes âgées, la déshydratation peut parfois se manifester uniquement par :

- une fatigue importante
- une confusion
- une chute
- une perte d’autonomie brutale

☀️ Quelques conseils simples

✅ Boire régulièrement sans attendre la soif
✅ Fractionner les prises sur la journée
✅ Favoriser l’eau en priorité
✅ Augmenter les aliments riches en eau :

- concombre
- tomate
- melon
- pastèque

✅ Limiter :

- alcool
- excès de caféine
- boissons très sucrées

⚠️ Attention également aux personnes sous certains traitements :

- diurétiques
- certains antihypertenseurs
- laxatifs
- traitements pouvant augmenter le risque de déshydratation

𝐏𝐞𝐭𝐢𝐭 𝐫𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥 𝐢𝐦𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭

Boire énormément d’eau d’un coup n’est pas idéal non plus.

L’objectif est surtout une hydratation régulière et adaptée aux pertes.

Alors, vous avez bu au moins 2L d'eau aujourd'hui, par cette belle journée chaude et ensoleillée 🌞?

Et si vous souffrez de la chaleur, essayez de rester au frais et courage, bientôt le retour de températures plus supportables.

Dr Della Bona Rudy – Master en Nutrition-Nutrithérapie Cerden®

24/05/2026
Vous recherchez un aliment riche en folates ( vitamine B9): les petits pois...
13/05/2026

Vous recherchez un aliment riche en folates ( vitamine B9): les petits pois...

𝑪𝒐𝒎𝒑𝒖𝒍𝒔𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒔𝒖𝒄𝒓𝒆́𝒆𝒔 𝒅𝒆 17𝒉 : 𝑼𝒏𝒆 𝒅𝒆́𝒓𝒆́𝒈𝒖𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒏𝒆𝒖𝒓𝒐-𝒃𝒊𝒐𝒄𝒉𝒊𝒎𝒊𝒒𝒖𝒆.En consultation, le "grignotage de fin de journée" es...
24/02/2026

𝑪𝒐𝒎𝒑𝒖𝒍𝒔𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒔𝒖𝒄𝒓𝒆́𝒆𝒔 𝒅𝒆 17𝒉 : 𝑼𝒏𝒆 𝒅𝒆́𝒓𝒆́𝒈𝒖𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒏𝒆𝒖𝒓𝒐-𝒃𝒊𝒐𝒄𝒉𝒊𝒎𝒊𝒒𝒖𝒆.

En consultation, le "grignotage de fin de journée" est souvent rapporté avec culpabilité. Pourtant, l'analyse de la biologie fonctionnelle révèle qu'il s'agit d'une réponse adaptative de l'organisme à trois déséquilibres spécifiques:

1️⃣ 𝑳'𝒉𝒚𝒑𝒐𝒈𝒍𝒚𝒄𝒆́𝒎𝒊𝒆 𝒓𝒆́𝒂𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏𝒏𝒆𝒍𝒍𝒆

Un diner à index glycémique (IG) élevé provoque une sécrétion massive d'insuline. Cette réponse pancréatique peut être disproportionnée, entraînant une chute brutale de la glycémie sous sa valeur basale quelques heures plus t**d. Le cerveau, organe gluco-dépendant, perçoit ce signal comme une urgence vitale et déclenche une pulsion irrépressible vers des glucides rapides pour restaurer l'homéostasie.

2️⃣ 𝑳𝒆 𝒅𝒆́𝒇𝒊𝒄𝒊𝒕 𝒆𝒏 𝒑𝒓𝒆́𝒄𝒖𝒓𝒔𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝑺𝒆́𝒓𝒐𝒕𝒐𝒏𝒊𝒏𝒆

La sérotonine, neurotransmetteur de l'apaisement et du contrôle pulsionnel, est synthétisée à partir du L-Tryptophane. Or, le passage du tryptophane à travers la barrière hémato-encéphalique est facilité par une légère sécrétion d'insuline en fin de journée. Sans une collation stratégique, le taux de sérotonine cérébrale chute, favorisant l'irritabilité et l'attrait pour le sucre, qui agit alors comme une automédication transitoire.

3️⃣ 𝑳𝒂 𝒅𝒚𝒔𝒓𝒆́𝒈𝒖𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒖 𝑪𝒐𝒓𝒕𝒊𝒔𝒐𝒍 (𝑹𝒚𝒕𝒉𝒎𝒆 𝑪𝒊𝒓𝒄𝒂𝒅𝒊𝒆𝒏)

Le cortisol doit physiologiquement décroître en fin d'après-midi. Cependant, en cas de stress chronique , cette courbe est perturbée. L'épuisement des réserves de glycogène hépatique et la fatigue nerveuse poussent l'organisme à chercher une source d'énergie immédiate pour compenser la baisse de vigilance.

𝑳'𝒂𝒑𝒑𝒓𝒐𝒄𝒉𝒆 𝒕𝒉𝒆́𝒓𝒂𝒑𝒆𝒖𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆 :

La fenêtre d'opportunité de 17h

Pour corriger ce terrain, la stratégie ne repose pas sur la restriction, mais sur la restauration des stocks de micronutriments :

• Apport de Tryptophane : Oléagineux (noix, amandes) et graines de courge.
• Cofacteurs enzymatiques : Le Magnésium et la Vitamine B6, indispensables à la conversion du tryptophane en sérotonine.
• Glucides complexes à IG bas : Un fruit ou du chocolat noir à forte teneur en cacao (>85%), pour stabiliser la réponse insulinique sans générer de rebond glycémique.

𝑪𝒐𝒏𝒄𝒍𝒖𝒔𝒊𝒐𝒏 :

Traiter le symptôme (le grignotage) sans corriger la cause (le déséquilibre métabolique) est voué à l'échec. La nutrithérapie permet de rééquilibrer ces leviers biologiques pour retrouver une sérénité alimentaire durable.

𝑺𝒐𝒖𝒇𝒇𝒓𝒆𝒛-𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒅𝒆 𝒄𝒆𝒕𝒕𝒆 "𝒇𝒂𝒊𝒎 𝒆́𝒎𝒐𝒕𝒊𝒐𝒏𝒏𝒆𝒍𝒍𝒆" 𝒐𝒖 𝒑𝒖𝒍𝒔𝒊𝒐𝒏𝒏𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒆𝒏 𝒇𝒊𝒏 𝒅𝒆 𝒋𝒐𝒖𝒓𝒏𝒆́𝒆 ? 𝑼𝒏 𝒃𝒊𝒍𝒂𝒏 𝒃𝒊𝒐𝒍𝒐𝒈𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒑𝒆𝒖𝒕 𝒊𝒅𝒆𝒏𝒕𝒊𝒇𝒊𝒆𝒓 𝒗𝒐𝒔 𝒅𝒆́𝒇𝒊𝒄𝒊𝒕𝒔 𝒆𝒏 𝒏𝒆𝒖𝒓𝒐𝒕𝒓𝒂𝒏𝒔𝒎𝒆𝒕𝒕𝒆𝒖𝒓𝒔.

📍 Dr Della Bona Rudy –Master en Nutrition et Nutrithérapie.

SCANDALE DU LAIT INFANTILE : Pourquoi tant de marques sont touchées ?​On ne parle pas d'une erreur dans une usine locale...
04/02/2026

SCANDALE DU LAIT INFANTILE :

Pourquoi tant de marques sont touchées ?

​On ne parle pas d'une erreur dans une usine locale, mais d'une contamination à la source.

​L'origine du problème ?

L'ingrédient en cause est l'huile ARA (acide arachidonique),
indispensable au développement du cerveau des nourrissons.

Or, près de 90% de la production mondiale de cet ingrédient provient d'une seule et même firme : Cabio Biotech, située à... Wuhan.

​Une seule faille chez ce fournisseur géant et c’est toute la chaîne alimentaire mondiale (Nestlé, Danone, Lactalis, Babybio...) qui s'effondre.

​⚠️ Pourquoi c'est grave ?

La toxine détectée (céréulide) résiste à la chaleur. Chauffer le biberon ne sert à rien. Si votre lot est sur la liste, c'est poubelle immédiate.

​👇 VÉRIFIEZ VOS BOÎTES ICI.

Plusieurs préparations pour nourrissons ont récemment fait l'objet d'un rappel par l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA). Le rappel est lié à la présence possible d’une toxine appelée céréulide produit par la bactérie Bacillus cereus, susceptible de prov...

🩺 SYNDROME MÉTABOLIQUE : LA TEMPÊTE SILENCIEUSESaviez-vous que le syndrome métabolique multiplie par 3 le risque de mala...
31/01/2026

🩺 SYNDROME MÉTABOLIQUE : LA TEMPÊTE SILENCIEUSE

Saviez-vous que le syndrome métabolique multiplie par 3 le risque de maladies cardiovasculaires ? Ce n'est pas une fatalité, mais un signal d'alarme de votre organisme.

COMMENT LE RECONNAÎTRE ?

Le diagnostic est posé si vous présentez une obésité abdominale associée à au moins deux des facteurs suivants :
✅ Tension artérielle élevée (≥ 130/85 mmHg)
✅ Glycémie à jeun en hausse (≥ 100 mg/dL)
✅ Triglycérides élevés (≥ 150 mg/dL)
✅ Cholestérol HDL ("bon" cholestérol) trop bas

🌿 L'APPROCHE NUTRITHÉRAPIE & PHYTOTHÉRAPIE

Au-delà du traitement des symptômes, l'objectif est de traiter la racine : l'insulino-résistance et l'inflammation.

1️⃣ NUTRITION : Privilégier les index glycémiques bas et les acides gras Omega-3 pour restaurer la fluidité de vos membranes cellulaires.

2️⃣ NUTRITHÉRAPIE : Optimiser votre statut en Magnésium et en Chrome, co-facteurs indispensables au métabolisme des sucres.

3️⃣ PHYTOTHÉRAPIE : Utiliser des actifs comme la Berbérine ou la Cannelle, dont l'efficacité sur la sensibilité à l'insuline est largement documentée.

⚠️ UNE PRISE EN CHARGE INDIVIDUELLE

Il est essentiel de rappeler que chaque individu est unique. Parce que votre biologie et votre histoire vous sont propres, une prise en charge efficace nécessite un diagnostic médical précis et un protocole sur mesure. Ce qui fonctionne pour l'un n'est pas forcément adapté pour l'autre.

✨ LA BONNE NOUVELLE :

Le syndrome métabolique est réversible. En agissant sur les bons leviers, vous pouvez reprendre le contrôle de votre santé.

Pourquoi la périménopause bloque la perte de poids.Beaucoup de femmes entre 45 et 55 ans vivent la même chose :elles man...
15/01/2026

Pourquoi la périménopause bloque la perte de poids.

Beaucoup de femmes entre 45 et 55 ans vivent la même chose :
elles mangent moins, font plus attention… et pourtant le ventre s’installe, la fatigue augmente et la balance monte.

Ce phénomène n’est ni psychologique ni alimentaire.

C’est un déséquilibre métabolique et hormonal de bas grade, typique de la périménopause.

À ce moment de la vie, plusieurs mécanismes décrits en micronutrition fonctionnelle se dérèglent simultanément :

1. Résistance à l’insuline

La chute fluctuante des œstrogènes diminue la sensibilité des cellules à l’insuline.
➡ Le glucose est plus facilement transformé en graisse viscérale.

2. Inflammation de bas grade

La périménopause favorise un état inflammatoire chronique silencieux.
➡ Cette inflammation bloque les enzymes de la lipolyse .

3. Dysfonction mitochondriale

Le stress hormonal et oxydatif ralentit la production d’énergie.
➡ Le métabolisme basal chute, même sans excès alimentaire.

4. Hypercortisolisme fonctionnel

La chute de la progestérone entraîne une perte de frein sur le cortisol.
➡ Le stress devient un puissant moteur de stockage abdominal.

5. Dysbiose intestinale

Le microbiote change sous l’effet hormonal.
➡ Il extrait plus de calories et entretient l’inflammation.

La solution n’est donc pas de manger moins,
mais de réparer la biologie cellulaire :

• restaurer la sensibilité à l’insuline
• réduire l’inflammation de bas grade
• soutenir la mitochondrie
• moduler le cortisol
• rééquilibrer le microbiote
• accompagner les œstrogènes

C’est ce que permet une prise en charge nutrithérapeutique et phytothérapeutique ciblée, basée sur la biologie.

📍 Prise de poids en périménopause
📍 Fatigue
📍 Ballonnements
📍 Résistance à l’amaigrissement

Dr Della Bona Rudy
Médecine nutritionnelle – Nutrithérapie – Phytothérapie

15/01/2026

Petit message à mes patients et abonnés

Ces dernières semaines ont été un peu chargées..

Entre les fêtes de fin d’année, puis la vague de pathologies hivernales de janvier, l’activité a été soutenue.

Cela explique une présence plus discrète ici pendant cette période.

Je reprends progressivement mes publications, avec toujours le même objectif :
vous proposer une information médicale, scientifique et utile, centrée sur la nutrition thérapeutique, la nutrithérapie et la phytothérapie, au service de votre santé métabolique, hormonale et immunitaire.

Merci pour votre confiance et votre fidélité.

Dr Della Bona Rudy
Médecine nutritionnelle – Nutrithérapie – Phytothérapie

Adresse

Rue De Wallonie 135
Baudour
7331

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