26/07/2026
Ce qui m'a inspirée cette semaine : Cette vie et au-delà, de Christophe Fauré, chez Albin Michel.
Psychiatre, longtemps médecin auprès des personnes en fin de vie, il a recueilli des milliers de témoignages d'expériences vécues au seuil de la mort.
Ce qui m'a traversée, c'est la rigueur avec laquelle ces récits sont aujourd'hui étudiés. Le cardiologue Pim van Lommel a suivi, dans plusieurs hôpitaux, des patients réanimés après un arrêt cardiaque : près d'un sur cinq gardait le souvenir d'une expérience, vécue à l'instant précis où le cœur s'était arrêté. Son étude a paru dans l'une des plus grandes revues médicales.
Et c'est là que les chercheurs restent déconcertés. Cette conscience rapportée est lucide, ordonnée, riche — au moment même où l'activité cérébrale s'effondre. Certains y lisent le signe d'une conscience qui déborde le cerveau. D'autres, un ultime sursaut de la matière. La science touche ici sa frontière, et laisse la question grande ouverte.
L'hypothèse que Fauré avance avec prudence m'accompagne depuis : et si le cerveau captait la conscience, comme un poste de radio capte une onde qui existe indépendamment de lui ?
C'est le territoire du quatrième pilier de mon approche BIEMENCRE™ : l'anCRage. Ce qui te tient, ce qui te relie, et cette essence qui t'habite.
Mon atelier sur la conscience explore cette question en profondeur : les cinq grandes recherches en cours, les états modifiés de conscience, la conscience collective. Le lien est en commentaire.
À partager à celle ou celui que cette question habite, lui aussi.
T'es-tu déjà demandé ce qu'était ta conscience ?
Avec toi,
Sylvie.