30/04/2025
𝑭𝒐𝒓𝒎𝒆𝒓, 𝒄𝒆 𝒏’𝒆𝒔𝒕 𝒑𝒂𝒔 𝒋𝒖𝒔𝒕𝒆 𝒕𝒓𝒂𝒏𝒔𝒎𝒆𝒕𝒕𝒓𝒆. 𝑪’𝒆𝒔𝒕 𝒂𝒖𝒔𝒔𝒊 𝒄𝒓𝒆́𝒆𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒄𝒐𝒏𝒅𝒊𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒒𝒖𝒆 𝒍’𝒂𝒑𝒑𝒓𝒆𝒏𝒕𝒊𝒔𝒔𝒂𝒈𝒆 𝒔𝒐𝒊𝒕 𝒑𝒐𝒔𝒔𝒊𝒃𝒍𝒆. 𝑪’𝒆𝒔𝒕 𝒂𝒅𝒂𝒑𝒕𝒆𝒓, 𝒐𝒃𝒔𝒆𝒓𝒗𝒆𝒓, 𝒂𝒋𝒖𝒔𝒕𝒆𝒓. 𝑬𝒕 𝒄̧𝒂 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒄𝒆 𝒅𝒆̀𝒔 𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒆𝒎𝒊𝒆̀𝒓𝒆𝒔 𝒎𝒊𝒏𝒖𝒕𝒆𝒔.
L’ice breaker, ce moment souvent perçu comme anecdotique, est en réalité une mine d’informations précieuses pour moi, en tant que formatrice.
Il me permet notamment de :
✅ 𝐑𝐞𝐩𝐞́𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐚𝐫𝐫𝐢𝐯𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥’𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 (𝐦𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐝’𝐮𝐧 𝐚𝐧)
➡ Comme formatrice, je dois avoir un point d’attention pour ces personnes : qui ne connaissent peut être pas toutes les procédures, les références, les bons réflexes sécurité inhérents à l’entreprise.
✅ 𝐈𝐝𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐞𝐱𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭𝐞́𝐬
➡ Parce que question «habitudes» on sait très bien que plus l’ancienneté est grande, plus les habitudes sont ancrées… et parfois, il est difficile de faire évoluer les comportements.
✅ 𝐎𝐛𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐮 𝐜𝐨𝐫𝐩𝐬, 𝐚𝐮 𝐦𝐨𝐮𝐯𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭
➡ En formation manutention, c’est essentiel : certains participants sont très à l’aise avec leur schéma corporel, d’autres moins. L’ice breaker me donne une première lecture précieuse.
✅𝐎𝐛𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐠𝐫𝐨𝐮𝐩𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐝𝐞́𝐠𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐞 𝟏𝐞𝐫 𝐞𝐱𝐞𝐫𝐜𝐢𝐜𝐞
➡ Pour pouvoir ajuster le déroulé de la formation suivant les besoins du groupe (faire émerger la parole même chez les plus réservés, mettre les cerveaux en mode: «apprentissage actif,...»
𝑻𝒐𝒖𝒕 𝒄𝒆𝒍𝒂 𝒎𝒆 𝒑𝒆𝒓𝒎𝒆𝒕 𝒅𝒆 𝒑𝒓𝒐𝒑𝒐𝒔𝒆𝒓 𝒖𝒏𝒆 𝒇𝒐𝒓𝒎𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒆́𝒒𝒖𝒊𝒍𝒊𝒃𝒓𝒆́𝒆, 𝒂𝒅𝒂𝒑𝒕𝒆́𝒆 𝒂̀ 𝒄𝒉𝒂𝒄𝒖𝒏, 𝒆𝒕 𝒅𝒆 𝒓𝒆́𝒑𝒐𝒏𝒅𝒓𝒆 𝒂𝒖𝒙 𝒗𝒓𝒂𝒊𝒔 𝒃𝒆𝒔𝒐𝒊𝒏𝒔 𝒅𝒖 𝒈𝒓𝒐𝒖𝒑𝒆.
💡 Loin d’être un gadget, l’ice breaker est un outil d’analyse, de lien, et d’efficacité pédagogique.
Et vous, vous le voyez comment ?